Ce soir, je vous présente Jean-Marc alias Andrea Kallix Auteur de Polar

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Je connais Jean-Marc depuis la sortie de mon livre et  il me fait l’honneur d’être la première à l’interviewer pour la sortie, aujourd’hui, de son polar

« Les silences de la barbarie »

Jean-Marc c’est l’histoire d’une rencontre sur les réseaux sociaux suite à la parution de mon livre. Il a été de ceux qui m’ont tendu la main.

Jean-Marc est un garçon charmant, cultivé, brillant et discret. Quand il me donne des conseils, il le fait toujours avec beaucoup de gentillesse et d’humilité.

Là je le connais un peu, il va me dire : « Margaux, tout de même ! » et je répondrai : « Et ben si Jean-Marc tu es tout ça. Et je dis ce que je veux, c’est moi la rédactrice en chef de mon blog« .

Le mieux est que vous le découvriez et vous verrez que ce que je dis est vrai.

Vous venez ? On n’est pas dimanche                               

                       

 Jean-Marc, peux-tu me raconter comment et pourquoi tu as commencé à écrire ?

Mon premier livre a été un ouvrage technique (sur le multimédia). Je cherchais un bouquin sur le sujet en librairie et ne trouvant rien (cela fait quelques années), j’ai eu l’idée saugrenue d’en écrire un. J’ai proposé l’idée à un éditeur qui m’a proposé un contrat dans la foulée. Il ne restait qu’à l’écrire. Je venais de m’engager à écrire plus de 800 pages.

Ce fut le premier d’une longue série d’ouvrages techniques sur internet, le commerce électronique…

L’idée d’écrire un polar me trottait dans la tête depuis quelques mois. Un matin d’octobre, j’ai décidé de me lancer. «Les silences de la barbarie» est donc mon premier ouvrage de fiction.

Pourquoi écris-tu sous pseudonyme ?

Pour plusieurs raisons. Je voulais tout d’abord éviter la confusion avec mes ouvrages techniques. Nouveau genre, nouvel auteur.Et je trouvais amusant de créer non seulement le scénario mais aussi l’auteur, d’où la naissance d’Andrea Kalix, un nouveau venu dans le monde du polar.

Faisais tu lire à quelqu’un ce que tu écrivais ou écrivais-tu des choses que tu ne montrais à personne ?

En général, je ne fais lire ce que j’écris que lorsque l’ouvrage est terminé. Pour,               «Les silences de la barbarie», seules deux ou trois personnes étaient dans la confidence et ont lu le livre avant sa parution.

L’écriture d’un polar est un travail personnel qu’il faut assumer. Et un roman n’a d’intérêt qu’une fois que la construction est complète.

Jean-Marc, lisais-tu quand tu étais enfant et adolescent ? Avais-tu des auteurs préférés ?

Oui, je lisais beaucoup. Tout ce qui me tombait sous la main : des romans comme des bouquins d’histoire ou, plus tard, de philosophie. Adolescent, les deux auteurs qui m’ont marqué étaient Sartre et Camus. A l’époque, la littérature classique ne m’intéressait pas beaucoup.

Pourquoi publier ce livre en auto-édition plutôt qu’avec un éditeur traditionnel ?

Ayant publié une trentaine d’ouvrages avec des éditeurs classiques (Nathan, Dunod,…), j’avais envie pour ce premier polar, de tenter l’expérience de l’auto-édition.

Dans l’édition classique, il faut soumettre son manuscrit, attendre des semaines pour avoir la réponse et quelques mois de plus pour que l’ouvrage soit disponible pour le lecteur. Avec l’auto-édition, dès que le livre est corrigé, il peut être mis à la disposition de tous. Et j’aime quand les choses vont vite.

Accessoirement, on peut suivre les ventes en temps réel. Dans l’édition traditionnelle, on ne connaît les résultats qu’une fois par an. C’est un peu frustrant.

Jean-Marc, comment conçois-tu tes couvertures de livres ?

«Les silences de la barbarie» est le premier ouvrage que j’édite sans passer par un éditeur traditionnel. Pour les autres, l’éditeur se chargeait de concevoir la couverture, je ne m’en occupais pas, sauf pour donner mon accord.

Pour celui-ci, une amie m’a fait une proposition de couverture que j’ai copieusement modifiée. A son grand désespoir d’ailleurs.

Es-tu  sollicité :  télé, radio, presse, salons, dédicaces… Peux-tu en quelques mots ? Me donner ton ressenti ?

A l’époque où j’écrivais des bouquins sur les nouvelles technologies, j’avais beaucoup de sollicitations. Le sujet était tout nouveau et les quelques auteurs qui sévissaient dans ce domaine enchaînaient les interviews et étaient invités par la plupart des radios ou chaines de télévision.

Pour «Les silences de la barbarie», le bouquin est trop récent. Il n’a que quelques jours d’existence. Il a été chroniqué par une radio mais ton interview est la première.

Peux-tu  me parler, en quelques mots, de ce polar

Le silence de la barbarie, paru en février 2017

 A 6 ans, Antoine vit son père se suicider devant lui. Quelle violence latente cet acte va-t-elle engendrer chez le jeune enfant ? Que va déclencher la rencontre avec une infirmière de 20 ans son aînée ? Infirmière que l’on retrouvera assassinée.

Un roman sur la résilience, l’effacement de soi et la tragédie d’un destin.

                   

Quelle place la lecture occupait-elle chez tes parents ?

Importante. Le lecture est dans nos gênes familiaux depuis des générations. J’ai toujours vu des bouquins autour de moi.

Y a-t-il des moments précis où tu écris? T’astreins-tu à une discipline ?

Je ne commence l’écriture du livre que lorsque le scénario est complet. Pour ce polar, je m’étais donné un mois pour bâtir le scénario. Pendant cette phase de construction, je n’ai pas de règles. Le plus souvent, je m’installe à la terrasse d’un bistrot pour cogiter et organiser mes idées. Je profite ainsi du calme des petits villages provençaux.

Vient ensuite la phase d’écriture elle-même. Je me lève tôt, je me mets devant mon ordi et j’écris en continu.

Dernière question, est ce que selon toi l’écrivain a un rôle particulier à jouer dans la société ?

L’écrivain, l’artiste en général, est là pour montrer aux hommes la beauté du monde, pour leur éviter de se laisser entraîner par leurs penchants les plus sombres, pour les questionner. Mais lorsque l’on écrit des polars, on est plus auteur qu’écrivain. Notre rôle est de distraire et de surprendre.

 Le petit questionnaire façon Amélie Poulain

 Jean-Marc aime

Tout ce que je n’ai pas encore fait

 Jean-Marc n’aime pas

Le fromage et l’idée même que l’on puisse manger du fromage.

 

Le lien vers la fiche du livre sur Rue des livres :

https://goo.gl/fLbEYS

 

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