Le Silence nous appartient, de Claire Casti de Rocco paru aux Editions City

 

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Extrait – J’ai toujours eu de grandes difficultés à m’ouvrir au monde qui m’entoure. De même que je n’ai jamais vraiment saisi la définition du bonheur…

Quoi de plus fort que la volonté farouche de vivre ? Cette question m’a longtemps été indifférente, même si ses arcanes ont tourbillonné tout autour de moi, invisibles.

Claire de Rocco, Le silence nous appartient

Résumé – Ce jour d’été, Augusta ne l’oubliera jamais. Ni le corps sans vie d’Élisa, cette brune aux yeux de jade, flottant dans l’Atlantique. Quatre ans plus tard, Augusta n’est plus que l’ombre d’elle-même quand elle retrouve la terre de son enfance. Au détour des signes étranges qu’elle perçoit, elle n’a plus qu’un choix : se heurter à l’épais mur du silence, pour comprendre les fractures du passé et abolir sa culpabilité. Qui était réellement Élisa ? Quel secret cachait-elle ? Entravée par les tourments, les mystères et les désillusions, la route de la vérité semble bien longue et troublante. Mais parfois, l’amour peut tout changer ? Une plongée au cour d’un tourbillon émotionnel, sur la côte de beauté, sauvage, entre terre et océan.

Claire est une surprise littéraire. Une interrogation, une invitation à la réflexion. Son écriture paraît « simple », mais ne vous y fiez pas. Claire, au fil de ses livres, s’impose dans le paysage littéraire. Elle a quelque chose d’Emily Brontë. Une écriture insolite au style narratif inattendu.

Et c’est justement, sur les chemins de sa narration particulière, que Claire nous invite à nous demander, en même temps que son héroïne, ce qui se passe  dans cette grande maison familiale du bord de mer, où Augusta et sa famille ont pris refuge, tandis que la France fait face à une vague d’attentats tous plus meurtriers les uns que les autres.

Qui est Augusta ?

Augusta a 21 ans. Elle semble être une frêle adolescente plutôt qu’une jeune adulte.

Augusta ne parvient pas à sortir de cette adolescence comme si quelque chose l’en empêchait. Quelque chose ou quelqu’un ? Quelqu’un, ou quelques uns ? En effet, la jeune femme  a perdu ses parents dans un accident de la route. Elle ne semble pas guérie tout à fait de cette perte immense. Augusta a été élevée par ses oncle et tante, et son comportement est surprenant pour une jeune femme. Tour à tour désireuse de liberté, elle semble vouloir prendre son envol mais n’y parvient pas. Elle est entravée et ses mots ne suffisent pas à exprimer ce qu’elle ressent, ce qu’elle entend.

Son entourage semble hermétique à ce qu’il pense être un « mal être ». Mais Augusta ressent de plus en plus une présence étrangère qui ne s’adresse qu’à elle, qui semble vouloir lui faire passer un message.

Augusta va faire deux rencontres. Mathieu, un ami d’enfance et Yohan un être troublant par qui elle se sent attirée.

Mais pourquoi ? A vous, chers amis lecteurs, de le découvrir.

https://www.amazon.fr/Silence-appartient-Claire-Casti-Rocco-ebook/dp/B073ZNL5XL

#lesilencenousappartient

#cityeditions

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Portrait de Claire Casti de Rocco – Auteure

Juillet 2017

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Je ne suis pas certaine de pouvoir vous cacher complètement ma joie en partageant le portrait de Claire Casti de Rocco…

Elle fait partie du royaume de mes « princesses auteures ». Celles que je couve et que je ne lâche pas du regard. J’adore discuter avec mes princesses. Je m’intéresse à leur vie de jeunes femmes, à leur vie de famille, à leur travail, à leur passion qui est la mienne : l’écriture. Je trouve génial d’échanger nos idées sans concurrence mais avec loyauté et bienveillance.

Claire a ce que j’aime chez ces jeunes femmes  : la classe, le chic,  la simplicité, l’authenticité,  la gentillesse.

Claire a une chose que j’aime particulièrement : le talent.

Cet été, j’ai lu « Rien d’autre que la vie » sur les conseils d’une autre princesse auteure, Sonia,  et j’ai trouvé l’histoire belle, tendre et bouleversante à la fois. J’ai aimé la façon dont Claire nous démontre que l’on peut, que l’on doit, être heureux malgré tout. Que le passé ne doit pas être un poids, que l’on doit avancer.

J’ai aimé ses mots simples, mais percutants qui invitent à comprendre, à colmater les brèches, et  à avancer.

Le passé est le passé, on ne peut pas le changer nous dit Claire.   On peut le revivre, et dans « Rien d’autre que la vie », nous revivons celui de l’héroïne et l’on peut comprendre certaines choses en même temps qu’elle. Mais, en même temps qu’elle, si l’on sait qu’on ne peut rien changer, on découvre aussi qu’il faudra faire « avec ».

Même si c’est dur, même si c’est grave.

J’ai aimé cette histoire, d’adolescents, qui ressurgit à la faveur d’une rencontre d’apparence banale. J’ai aimé le fil déroulé, les mystères éclaircis. J’ai aimé cette époque là. Une époque qui n’est pas la mienne. Une époque où j’étais la mère de ces adolescents là…parce que Claire a l’âge d’être ma fille.

Je vous invite vraiment à découvrir ce roman et les autres de Claire.

Vous venez ? Nous sommes vendredi…..

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Pouvez-vous me raconter comment vous êtes venue à l’écriture et ce que vous avez commencé à écrire ?

J’ai toujours été fascinée par l’« objet » livre, qui est devenu un compagnon dès que j’ai su en déchiffrer les phrases et comprendre leur sens. Je me sentais bien dans les bibliothèques, publiques et familiales. Plus je lisais, plus je me disais que je n’étais pas seule à inventer des histoires, à rencontrer des personnes imaginaires et leur prêter vie. Cela me conditionnait. Le stylo me démangeait. J’ai donc commencé par écrire de courtes histoires vers l’âge de huit-neuf ans. Quelques feuilles reliées ensemble par des agrafes, puis de plus longues ensuite.

Faisiez-vous lire à quelqu’un ce que vous écriviez ou écriviez-vous des choses que vous ne montriez à personne ?

J’ai toujours fait lire mes écrits, mais à ma mère dans un premier temps. Puis petit à petit la confiance a gagné du terrain, et j’ai fait découvrir mes textes à quelques amis, vers l’âge de vingt ans, mais surtout ceux que je savais lecteurs compulsifs, pour ne pas dire passionnés.

Lisiez-vous quand vous étiez enfant et adolescente ?

Énormément. J’y passais presque tout mon temps libre.

Aviez-vous des auteurs préférés ?

Bien sûr. Et qui sont restés les mêmes à ce jour : les sœurs Brontë, Oscar Wilde, Daphné du Maurier… Il y a seulement quelques années, j’ai découvert Kate Mosse et Carlos Ruiz Zafón, des auteurs d’aujourd’hui que j’affectionne particulièrement.

A l’époque j’aimais beaucoup Pagnol, pour le côté simple et insouciant, l’évocation de la Provence aussi.

Avez-vous écrit autre chose que des romans ?

Oui, une nouvelle pour participer à un concours, et un semblant de pièce de théâtre quand j’étais plus jeune.

Comment vous est venue l’idée de publier ?

Parce que je me suis dit que mon texte valait peut-être quelque chose (mon premier roman Un soir de Noël) et que la meilleure façon de le savoir était de le présenter à ceux qui voudraient bien le lire. Mes proches m’ont encouragée en ce sens. Mais il m’a fallu des années pour passer à l’acte et enfin me confronter à la réaction des lecteurs.

Est-ce vous qui concevez vos couvertures de livres ?

Oui. En particulier pour les deuxième et troisième. Je travaille avec un graphiste professionnel.

Pouvez-vous me parler, en quelques mots, de chacun des livres que vous avez publiés ?

Le premier, Un soir de Noël, est le plus léger de tous et celui qui reflète le moins de mon style d’aujourd’hui je dirais ; c’est le livre de mes débuts, celui qui m’a aidée à me lancer. On est moins dans l’émotion, davantage dans la légèreté.

 

Le second, Rien d’autre que la vie, est un livre frais et grave à la fois. Il oppose l’insouciance de la jeunesse à la douleur de la mort, il évoque la perte d’un grand amour qui n’est pas sans conséquence… Surtout des années après, quand on découvre certains faits que l’on n’attend pas. Le message est clair : la vie est belle et au diable les regrets !

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Le troisième, mon dernier : Le Silence nous appartient, est une histoire plus dramatique, presque envoûtante, davantage profonde. Le thème est encore une fois la mort, opposée à la vie, mais liées par un amour qui grandit. Les émotions sont distillées au fil des pages, avec quelques touches de surnaturel, et l’héroïne avance dans une quête viscérale qui lui permettra de se reconstruire enfin.

Avez-vous déjà eu l’occasion d’être invitée en tant qu’écrivain à l’étranger ?

Non, jamais.

Quelle place la lecture occupait-elle chez vos parents ? Y avait-il des livres, des journaux, des revues ?

Rien n’incitait à la lecture chez mes parents, hormis les quelques livres reliés qui décoraient les étagères des chambres (contrairement au salon de mes grands-parents). C’est d’ailleurs de cette façon que j’ai découvert Jane Eyre, de Charlotte Brontë. Un bouleversement.

Y a-t-il des moments précis où vous écrivez ?

Oui, chaque soir, généralement de 22 heures à minuit. Il m’arrive souvent d’écrire dans le train aussi, car je le prends chaque début de semaine. Sinon dès que j’ai une phrase ou une idée qui me paraît pertinente, que ce soit pour le roman en cours ou parce que je sais qu’elle servira plus tard, je la note, où que je sois.

Comment vous vient l’idée d’un roman ?

Les idées de mes romans me viennent à force de réflexion, permanente. Je m’interroge régulièrement… « Et s’il arrivait telle ou telle chose ? …que se passerait-il ensuite ? »  Des idées vont et viennent, des phrases qui se baladent mais qui parfois ne se raccrochent à rien de particulier. Je note…

Il suffit d’une scène, d’un dialogue. Je visualise. Et l’idée naît. Elle se fabrique. Il y a un cheminement de pensée indirect qui glisse sur le thème, puis le tilt d’une mise en situation apparaît, et ouvre la porte pour la suite de l’histoire. Je laisse mijoter pour travailler autour de l’idée, jusqu’à dresser un plan pour obtenir une histoire construite.

De qui vous inspirez vous pour vos personnages ?

De personne et tout le monde à la fois. Des personnes qui traversent ma vie.

Ces gens que je croise ou que j’ai rencontrés, parfois même une fois, tant marquants par leur charisme ou leur insignifiance. Souvent j’invente un personnage en faisant un mix de plusieurs traits de caractères. C’est d’ailleurs principalement le cas pour mes héros.

Une dernière question, est ce que selon vous l’écrivain a un rôle particulier à jouer dans la société ?

Peut-être. Pour ma part, je me contenterai de dire qu’il est utile de mettre à profit les idées que nous véhiculons dans nos livres, pour provoquer des réactions, pousser à la réflexion.

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Prochains dédicaces et salons

Dédicace le 18 novembre à 14h au Centre commercial Belle Epine (région parisienne)

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Le questionnaire façon Amélie Poulain

Claire aime

  • La poésie
  • Analyser les paroles des chansons
  • Parler de tout
  • Rire
  • Lire

Claire  n’aime pas

  • Les jugements de valeur
  • Les tabous
  • Les embouteillages
  • L’humiliation
  • Le gaspillage