Valérie Capelle, l’auteure douceur….

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Qui est Valérie Capelle, l’auteure de ce formidable roman « Sept jours à vivre » ?

 

Tu vois, Antoine, là y’a deux coquelicots qui se touchent. Ils se prennent dans les bras pour danser… » Que feriez-vous si vous appreniez qu’il ne vous reste que quelques jours à vivre, et si une inconnue vous invitait dans sa maison de campagne pour vous apprendre à respirer ? Antoine, lui, ne réfléchit pas longtemps.

C’est ce que nous allons découvrir à travers ce joli portrait.

J’ai eu l’occasion de rencontrer Valérie, le samedi 27 janvier à la Libraire Jeux de Mots à Cadillac chez le délicieux Christophe, un libraire comme nous les aimons. Attentif aux auteurs. Il aime lire et partager ses coups de coeur, que les auteurs soient célèbres ou pas, l’important étant la qualité de la relation établie avec l’auteur afin que celui-ci puisse se sentir à l’aise lors de la dédicace. Valérie ne pouvait pas mieux tomber pour sa première dédicace-conférence, et nous avons tous répondu présents tellement le lieu est magique et chargé de réelles bonnes ondes.

 

Cette rencontre fut à la hauteur de mes espérances. Nous avions échangé par FB et par téléphone, nous avions failli nous rencontrer, et puis vous le savez nous courons toutes et tous…et notre rendez-vous a été reporté. J’en avais nourri un léger chagrin tant son livre m’avait plu.

Et comment ne pas aimer « Sept jours pour vivre ? »…comment pourrais-je ne pas aimer ce livre après avoir accompagnée Tante Marthe au bout du chemin ? Car ce livre évoque la fin de la vie d’un jeune homme. Il croise la route de Paulette, à moins que ce ne soit le contraire allez savoir avec le destin, et…le reste de l’histoire est magique. Tout comme Valérie. Merci Valérie tu es une merveilleuse rencontre.

Je souhaite longue vie à ton livre, longue vie à Paulette et Antoine et je souhaite que chacun d’entre nous croise un jour la route d’une Valérie…

Chers amis lecteurs, lisez ce livre et votre approche sur l’accompagnement en fin de vie, sera désormais teintée, non, noyée de douceur.

Merci

Bonjour Valérie, pouvez-vous me raconter comment vous êtes venue à l’écriture et ce que vous avez commencé à écrire ?

Le langage écrit a été pour moi une sauvegarde dès l’enfance, un monde où je pouvais me réfugier quand je me sentais seule. J’ai commencé à écrire des poèmes : je me souviens de celui que j’avais écrit pour la maman d’une petite voisine. Je décrivais sa fille. Je devais avoir 12-13 ans.

Puis j’ai écrit des nouvelles de quelques pages. La poésie a tenu une place importante dans mon adolescence, elle me servait d’exutoire.

Faisiez-vous lire à quelqu’un ce que vous écriviez ou écriviez-vous des choses que vous ne montriez à personne ?

Les poèmes « intimistes » restaient dans le fond d’un tiroir. Plus tard, vers 22 ans, je les ai partagés avec un ami qui en écrivait aussi et qui avait réussi à faire publier les siens.

Lisiez-vous quand vous étiez enfant ou adolescente ?

Je dévorais les livres dès l’âge de 7 ans : des collections entières de bibliothèque rose et verte. Puis vers 11 ans je me suis passionnée pour les romans de fiction ou autobiographiques qui avaient pour toile de fond la médecine.

A l’adolescence, j’ai lu de nombreux témoignages de vie de personnes qui avaient connu des parcours difficiles, et qui étaient souvent résilients. Le journal d’Anne Franck par exemple m’a beaucoup marqué à cette époque.

Aviez-vous des auteurs préférés ?

Pour la «période médecine», c’était A-J CRONIN (je caressais à l’époque l’espoir de participer à des missions humanitaires (ce que je n’ai jamais réalisé).

Il y a eu aussi tous les livres de Martin GRAY (un magnifique exemple de résilience).

J’aimais aussi les sagas familiales avec Jeanine Boissard, très prolixe sur le sujet.

Avez-vous écrit autre chose que des romans ?

Voir ci-dessus : poèmes, nouvelles et plus récemment, des textes ou articles sur des sujets de réflexions spirituelles.

Comment vous est venue l’idée de publier ?

C’est l’écriture du roman « sept jours pour vivre » qui a vraiment déclenché l’envie d’aller plus loin, de faire le pas de la publication. Je souhaitais transmettre les valeurs humaines en lien avec le livre et partager le plus largement possible autour de ces valeurs.

Est-ce vous qui concevez vos couvertures de livre ?

C’est mon éditrice qui s’est occupée du projet de couverture, et de trouver le graphiste qui saurait illustrer l’univers de mon roman. La sensibilité de mon éditrice et le talent du graphiste, alliée aux désirs que j’avais exprimés et qui ont été respectés ont donné un résultat qui a dépassé mes espérances.

Pouvez-vous me parler, en quelques mots, du livre que vous avez publié ?

«Sept jours pour vivre» met en scène un jeune homme d’une trentaine d’années, qui apprend qu’il est gravement malade. Il va croiser « par hasard » la route de Paulette, une dame d’une soixantaine d’années. Elle va lui proposer de l’emmener découvrir la beauté et l’essentiel de l’instant présent qui est à vivre intensément dans son quotidien. Antoine va accepter cette proposition inattendue. Ils partent donc à Andernos (sud-ouest) et ils seront rejoints par Pierre, le meilleur ami d’Antoine, qui va plonger sans y être préparé dans l’accompagnement au jour le jour de son ami. Jacques, un ami de Paulette, sera également présent avec son petit-fils Mattieu, qui du haut de ses 5 ans, va apporter des trésors de spontanéité, de joie de vivre et saura montrer à Antoine le chemin qui mène à l’émerveillement.

Ce livre, même s’il traite du sujet difficile de la maladie, est avant tout un message de Vie et d’amour, servi par la bienveillance et la tendresse de Paulette.

Avez-vous déjà eu l’occasion d’être invitée en tant qu’écrivain à l’étranger ?

Des ponts avec le Québec sont en train de se tisser, grâce à une communication avec une chroniqueuse et auteure qui relaie mon livre avec une générosité sans bornes. Il s’agit de Sylvie Provencher qui anime une page de chroniques « les lectures de Sylvie » sur FB. Nous avons émis l’intention d’animer un ou des ateliers ensemble au Québec.

Quelle place la lecture occupait-elle chez vos parents ? Y avait-il des livres, des revues, des journaux ?

Ma mère lisait des romans, et mon père n’était pas très intéressé par l’univers des livres. Mon frère ainé était beaucoup plus réceptif et s’est  d’ailleurs tourné vers le journalisme. Nous avons de nombreux points communs dans le goût de l’écriture et il a lui-même écrit plusieurs livres.

Y at-il des moments précis où vous écrivez ?

J’écris plus facilement quand je suis disponible sur du long cours : sur une journée par exemple, ou plusieurs jours d’affilée. J’ai besoin de me sentir présente en moi et à l’écriture, et cela demande un espace-temps suffisamment ouvert.

Comment vous vient l’idée  d’un roman ?

Mon roman « sept jours pour vivre » m’a été inspiré par un rêve qui m’a semblé très long et rapide à la fois : j’avais le souvenir de scènes en accéléré. Quand je me suis réveillée, il me restait le prénom du personnage principal, je savais qu’il était malade, et le titre du roman s’est imposé aussi à la sortie de mon sommeil.

J’ai la trame de mon prochain roman, elle m’est venue un peu différemment : entre sommeil et réveil, ce laps de temps très court où vous n’êtes plus tout à fait endormi et pas encore vraiment réveillé.

De qui vous inspirez-vous pour vos personnages ?

L’inspiration est multiple : elle provient comme je le disais ci-dessus de mes rêves, mais aussi des personnes que j’ai côtoyé dans ma vie professionnelle  (dans le milieu paramédical), ou personnelle. Certaines personnes ont laissé une empreinte très forte en moi, et les faire apparaitre sous une forme ou une autre dans un roman est une façon de leur rendre hommage.

Une dernière question, est-ce  que selon vous, l’écrivain a un rôle particulier à jouer dans la société ?

Tout dépend du message qu’il transmet à travers ses livres. La notion de transmission me semble importante pour permettre de passer un relai auprès des personnes qui lisent ou qui entendent parler d’un livre : un relai d’inspiration pour créer, transformer une situation, (re)trouver de l’espoir, donner envie de dépasser des peurs, des croyances.

Un écrivain peut aussi apporter une dimension d’évasion, une forme de légèreté, de douceur. Je pense en particulier aux personnes qui ne peuvent parfois plus se déplacer et que je côtoie beaucoup dans ma profession d’orthophoniste.

 

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Le questionnaire façon Amélie Poulain

Valérie aime

  • Le chocolat
  • Les rencontres de cœur à cœur
  • Les éclats de rire des enfants
  • Respirer la forêt
  • Ecouter la vibration du silence

 

Valérie n’aime pas

  • Les choux de Bruxelles
  • L’hypocrisie
  • Lire de la souffrance dans le regard de tout être humain, et en particulier des enfants
  • Le froid
  • Le pessimisme

Lien vers pages FB : page publique sept jours pour vivre

                             Compte « privé » nécessitant une demande de mise en contact : Valérie Capelle.

Liens vers les sites de vente :

https://www.editions-jouvence.ch/livre/sept-jours-pour-vivre

https://livre.fnac.com/a10872361/Valerie-Capelle-Sept-jours-pour-vivre

https://www.babelio.com/livres/Capelle-Sept-jours-pour-vivre/998727

https://www.decitre.fr › … › Romans › Littérature française › Romans français

http://www.franceloisirs.com › Littérature › Livres Poche › Littérature

www.furet.com/sept-jours-pour-vivre-4964796.html

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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