L’Empreinte de la chair, de Sabine Bolzan aux Editions La Liseuse

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Je sens que les mots vont me manquer pour la chronique de « L’empreinte de la chair » de Sabine Bolzan paru aux Editions La Liseuse.

Dire que je suis entrée dans le livre n’est pas suffisant. Je m’explique.

Je me suis laissée glisser dedans. Sabine Bolzan, de façon subtile et alarmante (attention auteure de thriller en passe de devenir incontournable), nous amène là où elle le veut. Dans le monde des psychopathes, des pervers narcissiques. On sent dans son écriture finement ciselée, dans le portrait durement croqué du tueur en série, une recherche fouillée et analytique sur la nature de ces psychopathes.

Au fil de la lecture, j’ai senti le malaise croître. La peur et l’attirance s’emparer de moi. Ce quelque chose de malsain que les pervers narcissiques distillent en nous. Avoir peur. Etre attiré.

Curieusement, je n’avais pas envie de lire « L’empreinte de la Chair » trop vite. J’ai voulu prendre mon temps. Je me suis imposée cette patience, sinon je dévorais le livre en une après-midi. J’ai voulu comprendre Justine. Savoir qui elle était, d’où elle venait, parce-que très vite j’ai senti quelque chose de ténu, un lien que je ne voyais pas arriver…je n’en dis pas plus.

Justine est médium depuis son accident. Fragile et forte à la fois, elle tente de lutter pour ne plus avoir de visions qui la laissent exsangue. C’est sans compter sur son ami lieutenant de police Alexis Beauregard qui a besoin d’elle, car elle seule va pouvoir l’aider à trouver une jeune fille de 17 ans enlevée sur une plage du Cap Ferret.

Pourquoi ? Parce-que Justine a vu la jeune fille vivante…et qu’elle seule, au plus profond de son être, sait entre les mains de qui est cette jeune fille.

Une course contre la montre s’engage alors. Une course contre la montre ponctuée de souvenirs, de flash-back nécessaires à la compréhension de la suite, à la compréhension de Justine, de sa famille. Une famille attachante et soudée malgré les blessures profondes, du passé que nous allons découvrir au fur et à mesure de la lecture.

Je ne peux que vous recommander ce livre. Vraiment.

Moi j’attends le second, je suis en manque, alors en attendant je relis « L’empreinte de la chair » comme on relit un classique du polar, comme on revoit un thriller, comme on réécoute une musique, parce qu’on ne peut pas se passer de Justine et des siens.

Pour découvrir la page de Sabine :

https://www.facebook.com/sabinebolzanauteure/

Pour connaître son agenda et les lieux de ventes :

http://www.lesateliersdesam.fr/2018/09/programmes-des-dedicaces-pour-l-empreinte-de-la-chair.html

https://www.facebook.com/sabinebolzanauteure/videos/329178151211804/UzpfSTI2Njc0MDUxMDYyMzI3NzozMDgyMDAwNjk4MTA2NTQ/