Sylvain DUBOIS – Auteur

Bonjour Sylvain, merci d’accepter de faire votre portrait pour les lecteurs de mon blog.

Bonjour, merci à vous de m’avoir proposé ce portrait !

Pouvez-vous me raconter comment vous êtes venu à l’écriture et ce que vous avez commencé à écrire ?

Je suis venu à l’écriture assez tard, il y a dix ans environ, j’ai participé à un concours d’écriture organisé par un journal local, il fallait écrire une nouvelle de Noël. J’ai obtenu le deuxième prix.
Ça m’a encouragé, d’autant plus que c’était la période où je suivais la formation Ecrivain Public par le CNED.

Faites-vous lire à quelqu’un ce que vous écrivez ou écrivez-vous des choses que vous ne montrez à personne ?

Cela dépend. Quand c’est dans le cadre de mon activité d’écrivain public, non, seule la personne pour qui je travaille lit le texte en cours de route.
Si c’est un texte de fiction, que j’écris en mon propre nom, oui, je le fais lire à quelques personnes, toujours les mêmes.
J’écris aussi, de façon épisodique, un journal, et ça, personne ne le lit.

Lisiez-vous quand vous étiez enfant et adolescent ?Avez-vous des auteurs préférés ?

Je lisais enfant, et je lis toujours, énormément, c’est une passion. C’est entrer dans un autre monde. La lecture, c’est un tapis volant.
J’ai commencé par les bibliothèques rose et verte avant d’ouvrir mon horizon et mes styles de lecture.
Mes auteurs préférés… il y en a tellement… disons Louis-Ferdinand Céline, Marcel Aymé, et Stendhal. D’une manière générale, j’aime les classiques, leur style m’enivre. Et je ne peux pas ne pas citer San-Antonio, une écriture jubilatoire.

Quelle place la lecture occupait-elle chez vos parents ? Y avait-il des livres, des journaux, des revues ?

Mes parents lisaient, mais sans plus. Surtout le journal et des revues. Moi j’étais plutôt attiré par les livres. En tout cas ils ne m’ont jamais freiné, bien au contraire ! J’allais souvent à la bibliothèque.
Le vrai déclic, ça a été quand ma grand-mère m’a offert à huit ans « Le Petit Chose », d’Alphonse Daudet.

Avez-vous écrit autre chose que ce roman ?

Pour ce qui est publié, non.
Il y a tout de même eu quelques nouvelles, pour des concours principalement.
J’ai participé aussi pendant presque deux ans à une revue pour enfants, petits poèmes et textes.

Comment vous est venue l’idée de publier ?

C’est le rêve de toute personne qui écrit, car si le texte reste dans un tiroir, il est comme inachevé. Ce n’est certes pas ma première tentative et trouver une maison d’édition est très dur.

Est-ce vous qui concevez vos couvertures de livres ?

Non, c’est la maison d’édition.

Pouvez-vous me parler, en quelques mots, du livre que vous avez publié ?

Cela se passe en Californie, au temps de la Ruée vers l’or, vers 1850. Un charlatan itinérant, misogyne et bourru, recueille une jeune fille dont la famille a été massacrée par les Indiens. Ils vont devoir cohabiter et ils vont parcourir cette contrée, rencontrer d’autres personnages. C’est une époque violente, en mutation aussi, très intéressante.

Y a-t-il des moments précis où vous écrivez ?

En général en soirée. En tout cas il me faut le calme, le silence.

Comment écrivez vous ?

Sur PC principalement. Je peux faire un premier jet au stylo, noter quelques idées, mais l’essentiel de l’écriture se fait sur PC.

Comment vous est venu l’idée de ce roman ?

En écoutant les paroles d’une chanson (que j’ai mises en épigraphe). Le personnage du charlatan m’est apparu, et l’époque. J’ai ensuite tout bâti autour de ça.

De qui vous inspirez vous pour vos personnages ?

De personne en particulier. Les personnages ont leur propre caractère, leur propre vie. J’ai pu prendre quelques traits de ce que je vois autour de moi, mais ce sont des personnages de fiction avant tout.

Une dernière question, est ce que selon vous l’écrivain a un rôle particulier à jouer dans la société ?

Particulier, je ne sais pas, mais un rôle, c’est certain. Qu’il fasse rêver les gens, qu’il les sensibilise, qu’il dénonce quelque chose, il est utile.
Le pouvoir des mots, de tous temps, est extraordinaire qu’il s’agisse de Platon, Voltaire, Hugo, ou Rimbaud, Gide, ou encore Shakespeare.

Le questionnaire façon Amélie Poulain

Sylvain aime

Lire

L’humour

La musique

La montagne

L’automne

Sylvain n’aime pas

L’arrivisme

Le sport

L’intolérance

La tomate

La violence

http://editions-mutine.over-blog.com/2020/08/l-etoile-dans-la-poussiere-de-sylvain-dubois.html?fbclid=IwAR2dmkw2bjSIcvoW84WueZMVkUbs-BjdTMTHsOjaaXxNwZSBm5vom1r_blw