jean-jacques, de Carine HAZAN

Mais quelle merveille ! Quelle merveille ! Je ne remercierai jamais assez Carine HAZAN pour cette magnifique rencontre. Nous avons prévu, elle et moi, de faire d’elle un portrait afin de vous permettre de mieux la connaître. Mais vous la connaissez déjà. Un peu. Si, si vous verrez. Pour le moment, « Je vous parle d’Elle » enfin de son livre « jean-jacques« , paru aux Editions Harper Collins.

Carine Hazan – Auteure et Scénariste

J’ai donc lu « jean-jacques » (sans majuscule vous comprendrez en lisant le livre). Je l’ai lu, et en le terminant j’ai eu le sentiment de quitter une amie, une sœur, une fille. Ma fille. Car elle a l’âge d’être ma fille. Une fille qui aime, comme moi je l’ai aimé, Jean-Jacques Goldman. Ah je les vois déjà les bobos intellos sortir leurs armes. Grincer des dents. Soupirer. Dire « Encore lui ! On croyait être débarrassés de ce freluquet à la voix de chèvre ». Et bien non. Ne vous en déplaise. D’abord le « freluquet à la voix de chèvre », par nos voix fermes et affirmées, vous dit bien des choses. A commencer par le fait qu’il est un super joueur de blues. Et toc. Qu’il a su affronter, lui, les attaques avec grâce, style et élégance, sans se répandre. Qu’il fallait avoir ce qu’il faut, où il faut pour maintenir un concert, voire des concerts, alors que certains de ses détracteurs distribuaient des flyers mensongers, et que d’autres menaçaient de faire péter une salle. J’ai bien connu toute cette époque où la haine de l’autre était présente. La haine oui, et assister à un concert de Goldman fut parfois un acte de résistance. Pour plusieurs raisons mais on n’est pas là pour disséquer l’histoire. On est là pour parler du livre de Carine. Ca ne t’ennuie pas Carine que je t’appelle par ton prénom ? Après tout on est copines de combat non ? Toi aussi tu as dû cacher à ton entourage ton Amour pour Jean-Jacques. Toi aussi tu as dû faire vœu de repentance et dire que c’était une erreur de jeunesse. « Pardon, pardon, je ne le ferai plus. Je n’aimerai que ce qu’il faut aimer et surtout pas des chanteurs de variété…De mon mur je décrocherai les posters. De mes cahiers de lycéenne, je supprimerai les photos collées toutes les trois pages, de Jean-Jacques ». Pardon.

Ben oui mais non. Carine part vivre à Marseille car elle y rejoint son mari. Et quand on arrive de Paris, il y a choc. De tout. De culture, de paysage, d’odeur, d’habitude, de bruits. Il y a le manque. De tout. De repères, d’habitudes. Carine se retrouve, à nouveau seule. Mais heureusement, heureusement, il y a Jean-Jacques Goldman, là quelque part, tapi dans l’ombre, qui vit à Marseille. Et tout ça réveille les vieux démons de Carine en même temps que son Amour pour lui. Parce qu’elle n’a jamais cessé de l’aimer. Tout ça l’interpelle. Lui rappelle la jeune fille qui avait besoin de combler un vide que Jean-Jacques remplissait. Cette fois c’est la bonne. Carine va le trouver.

Pour cela, la scénariste qu’elle est va monter un scénario. Un scénario, alibi à la LA rencontre avec Jean-Jacques. Elle va solliciter ses amis, on a toujours un ami qui connaît quelqu’un qui connaît quelqu’un qui a vu Jean-Jacques quelque part mais où ? L’enquête commence et nous emmène aux frontières de l’impossible. Impossible ? Pas si sûr !

Dans « jean-jacques« , Carine nous parle d’Amour. Ca change non ? Et il en faut de l’Amour, de l’Audace, pour se dévoiler comme elle le fait. Parce-que ça parle de quoi « jean-jacques » me demanderez-vous ? Ca parle d’une quête. D’une quête d’identité. D’une rencontre avec Dieu. Notre Dieu à nous. Celui qui a bercé nos chagrins comme personne. Celui qui a nous a donné de l’espoir là où il n’y en avait pas. Celui qui nous parle comme si nous étions unique. Celui dont les chansons nous parlent à nous. Tellement que lorsque nous allions à un concert de Goldman, nous étions étonnés de nous trouver si nombreux à nous trouver unique. Tellement qu’il nous parlait à nous que la salle de concert brillaient de mille feux. Oui de mille feux. Nos bras levés vers lui. Nos briquets allumés qui nous brûlaient les doigts, le risque pris en changeant de mains (quand j’y pense on aurait tous pu mettre le feu). Et bien je me répète nous avons illuminé Jean-Jacques comme lui nous a illuminé de sa lumière, entouré de ses bras quand les absents étaient…absents. Il nous a éclairé sur la société quand ceux qui auraient dû le faire…ne le faisaient pas. Il nous a parlé de gens simples. Comme vous et nous. Vous vous demandez si je ne suis pas devenue dingue, voire mystique à parler ainsi. Tout va bien. Je vous rassure.

C’est tout cela que nous raconte Carine. Je m’arrête là. Je ne spolie pas. Je ne vous parle pas des personnages tous plus succulents les uns que les autres. Je ne vous parle pas des jean-jacques qu’elle croise et qui sont émouvants à leur manière. Je ne vous parle pas de Mia, de Claudine, d’O, et des autres. Je vous laisse les découvrir. Et je ne vous dirai pas si Carine a, ou pas, rencontré le vrai Jean-Jacques. Vous le découvrirez en lisant son livre.

Mais « Je vous parle d’elle » oui. De Carine qui pose aussi cette question « avait on le droit, dans cette société élitiste et accusatrice des années 80/90 d’aimer la popularité ? » Je vous parle de Carine qui va « Au bout de ses rêves ».

Je me souviens de cet ami, intellectuel, mélomane, absolument divin qui, lors d ‘un slow sur une chanson de Goldman m’a dit « Margaux, l’art qu’il soit dans la musique, les chansons, la littérature, la peinture, quelque soit la forme qu’il revêt est une question d’émotion ». Alors oui on peut aimer Mozart et Claude François. On peut aimer Les Floyd et Jean-Jacques Goldman.

Ce roman est saupoudré de fraîcheur, de gentillesse, d’amour, d’amitié. Lisez le. Il vous fera du bien. Croyez-moi.

A la recherche de Jean-Jacques Goldman avec Carine Hazan (rcf.fr)

« Jean-Jacques » de Carine Hazan (franceinter.fr)

Carine Hazan, au bout de ses rêves – Vous m’en direz des nouvelles ! (rfi.fr)

LA FEMME DU MILICIEN, Épisode 3- la promenade ignominieuse

Je reblog car Pascal a beaucoup de talent et que j’aime l’idée que vous le lisiez…

Arbre de vie

Victime expiatoire de la lâcheté et la passivité du commun des Français, mœurs primaires d’instincts sexuels refoulés je suis offerte en pâture à la méchanceté et à la lubricité.

De mon méchant perchoir je les reconnais tous, Fernand mon premier amour, Jacques mon frère de lait, le père Anselme qui jadis me chantait des chansons en me prenant sur ses genoux, Louis le métayer des Combes qui buvait des coups avec mon père. Puis la tribune des harpies en première loge, Fernande la doyenne du village amie de ma grand mère qui semblait soudain rajeunir à la vue d’une humiliation, Mme T l’institutrice du village qui autrefois me faisait classe et qui pas une fois n’a détourné son visage de la scène. Enfin il y avait toutes celles que j’avais fréquentées, Ginette, Paulette, Pauline, Bernadette, Yvonne des pseudos copines, j’avais l’impression qu’elles se délectaient de me voir souffrir. Sans doute…

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La vengeance m’appartient, de Marie NDiaye

Me Susane, quarante-deux ans, avocate récemment installée à Bordeaux, reçoit la visite de Gilles Principaux. Elle croit reconnaître en cet homme celui qu’elle a rencontré quand elle avait dix ans, et lui quatorze — mais elle a tout oublié de ce qui s’est réellement passé ce jour-là dans la chambre du jeune garçon. Seule demeure l’évidence éblouissante d’une passion.
Or Gilles Principaux vient voir Me Susane pour qu’elle prenne la défense de sa femme Marlyne, qui a commis un crime atroce…
Qui est, en vérité, Gilles Principaux ?

Je n’avais jamais lu Marie NDIAYE. Si je l’ai fait c’est parce qu’ une publication sur Facebook indiquait que La Réole était mise à l’honneur. Alors j’ai acheté le livre. Et je suis déçue. La Réole n’est pas mise à l’honneur. Elle est simplement citée parce que les parents de l’héroïne y vivent. Je pensais longer la Garonne, m’émerveiller du patrimoine Réolais, apprendre davantage des traditions peut-être, allez savoir…J’aurais dû me renseigner avant. Mais je le fais rarement. Ca m’apprendra à croire tout ce qui se dit sur la toile.

Cette histoire m’a fatiguée voire épuisée moralement. Je me suis trouvée enveloppée dans un brouillard éternel. L’histoire se déroule à Bordeaux qui passe de « Belle Endormie » à « Ville Fantôme », sur les trottoirs desquels on tombe à chaque fois que l’on tourne une page du livre.

« La vengeance m’appartient » est une expérience de lecture étrange et déconcertante. Je n’ai rien compris à cet amas de mots pour décrire une situation, un personnage. Le style est ampoulé, compliqué, académique. Je me suis épuisée à compter le nombre de « mais » qui précède chaque phrase d’un long monologue de quatre pages. Celui de l’épouse. Puis presque tout autant pour le nombre de « car » qui précède chaque phrase d’un autre monologue. Celui du mari. Je me suis épuisée à tenter de comprendre pourquoi l’auteure utilisait ces conjonctions si ce n’est pour y introduire, comme le dit la définition,  » une idée contraire, une restriction, une objection » ou encore « une explication, une raison, une cause ». N’eut il pas été plus simple de dire clairement les choses surtout sur un tel sujet ?

Et c’est tout le livre comme ça. Des mots, des phrases, des détours.

Certes l’obscurité des personnages le nécessite. Mais tout de même. Des phrases plus courtes, plus nettes, plus incisives auraient attiré mon attention, mon envie de comprendre pourquoi cette femme a t’elle tué ses trois enfants. J’aurais peut-être eu envie de comprendre le lien entre Me Suzanne, Monsieur Principaux, Maryline, Rudy, Lila…Après réflexion, je me suis aperçue que j’avais compris dès le début.

Alors tout ça pour ça ?

Ne comprenant pas l’engouement pour Marie NDIAYE, j’ai parcouru la presse et lu tous les articles traitant de ses ouvrages J’en ai conçu de la tendresse pour elle et sa démarche relative à la condition humaine. Relative à la famille. Au traitement de l’individu. A la noirceur de l’âme.

J’aurais peut-être du m’approcher de l’auteure puisqu’elle vit tout près de chez moi. Peut-être m’aurait elle éclairée sur son style. Peut-être aurait elle éclairci mes doutes, répondu à mes questions. Mais sa démarche littéraire ne me convient pas. J’ai horreur que l’on joue au chat et à la souris en littérature sous couvert d’une parfaite maîtrise de la langue française.

Et j’en suis triste. Je suis certaine que j’aurai apprécié cette femme. Pour la femme. Pas pour l’auteure.

Désolée.

Dialogues amoureux

Une auteure que j’adore…suivez la vous aussi:)

Laurence MARINO Blog d'auteure

J’ai entendu ton rêve ce matin, il m’a réveillé doucement
Il avait tambouriné toute la nuit sans que je ne puisse y répondre
Il me disait ce qu’il voulait faire sans détours

« Se prendre la main, dessiner des terres dorées
Laisser la joie s’infiltrer, être à deux, tout contre »

J’ai écouté et suis revenue à ma solitude pour y construire mes remparts
Savourer encore un peu les délices sonores de recueillement
Il y aurait une forêt et une plaine fleurie aussi et du vent
Parfaite immobilité des corps, esprits bouillonnants des vivants ailleurs
Arrive cet absolu fracas, tes pas au loin
Me faire sortir de cette torpeur, tu es mon mystère obstiné

Alors je te donne la main dans un demi-soupir
Occulter ces secondes de gênes et de paroles
Ne jamais se remettre de cette soudaine aphasie

Tu entres à pas feutrés dans mon repère
Vois ses trésors, découvres mes…

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Le Jardin de l’oubli, de Clarisse SABARD

Je me suis plongée dans ce livre avec le réel espoir que j’allais m’évader. Vivre un moment de plaisir dans un autre temps. De délicatesse surannée. Quelle déception. Je suis navrée mais l’histoire aurait pu être intéressante, mais c’est du convenu, du vu, du revu…Je n’ai pas eu la moindre émotion je dirais plutôt que j’ai ressenti un ennui profond et un agacement terrible.

En fait j’ai eu le sentiment de lire un livre assez inégal comme s’il avait été écrit par quatre mains. Quatre mains qui n’auraient pas trouvé le bon accord. J’ai également eu le sentiment de lire un livre de Delly. Sauf que Delly, qui comme chacun sait n’est pas un auteur mais deux auteurs, je l’aimais quand j’avais huit ans que je faisais mes premiers pas en lecture et que je sortais de celle du Club des Cinq.

Une autre chose m’a gênée : l’humour de l’auteure. Je suis lasse de lire le même humour partout, tout le temps. Je trouve cet humour actuel assez pénible. Là encore c’est convenu, vu et revu. Chauffé et réchauffé.

Je n’ai pas grand chose à dire de plus. Il en faut pour tout le monde.

Geny Laffitte, cette magnifique étoile en route vers le cinéma

J’ai eu la chance de lire « Alaïs, la Délivreuse de Vie » paru aux Editions Pierre Philippe. Ce roman est devenu le 1er volet d’une saga en route aujourd’hui pour le cinéma… Après la lecture de ce roman troublant, j’ai eu envie d’en savoir plus sur Genny et quelle ne fut pas ma surprise de découvrir une jolie étoile derrière l’auteure envoûtante ! Lisez ce magnifique portrait et à votre tour entrez dans la danse !

Geny Laffitte est née dans le sud de la France. Elle a deux passions : la première l’amène à une carrière de Danseuse Étoile, la seconde à prendre la plume et à écrire des romans dans lesquels elle mêle plusieurs genres. On y retrouve la force et les valeurs de l’auteure, une soif de liberté, de courage, une lutte pour la vie et ce qu’elle a de bon.

Elle débute dans la vie comme ballerine et intègre le Conservatoire National Supérieur de la ville de Paris où elle étudie la danse avec Claire Motte et Attilio Labis,  elle est élève à l’école de l’opéra de Paris.

Ondine, Opéra d‘Hanovre – Geny Laffitte

Engagée par le Ballet du Théâtre du Capitole de Toulouse, Geny Laffitte fait ses premières expériences comme soliste et poursuit sa carrière avec le ballet du Théâtre Français de Nancy. Elle y danse aux côtés de Rudolph Noureiev, Noëlla Pontois et Maïa Plissestkaïa en interprétant les œuvres des plus grands chorégraphes du XXème siècle : Béjart, Hans van Mannen, Kylian, Christie, Balanchine…

Geny travaille ensuite avec des opéras prestigieux comme le Ballet de l’Opéra de Zurich, l’Opéra de Berlin et l’Opéra d’Hanovre où elle est nommée  Danseuse Étoile et interprète le répertoire classique : Le Lac des Cygnes, Giselle, Roméo et Juliette, Casse-Noisette, La Belle au bois dormant… et le répertoire contemporain : Le Boléro, Le Mandarin merveilleux, Salomé, Le Sacre du printemps… Elle se produit à Londres, Montréal, Milan, Paris, Moscou, Tokyo, Damas, Rome, Tel-Aviv…                

Aujourd’hui, Geny décide de se consacrer à l’écriture, une passion qui a toujours été là. À l’automne 2011, elle confie aux Editions Pierre Philippe son 1er roman « Alaïss, la délivreuse de vie » présenté lors du Salon Le Livre Sur Les Quais ä Morges en Suisse.  Elle y reçoit les félicitations et les encouragements du Président d’Honneur Jean d’Ormesson. Suivront les romans : « Alaïss, l’immortelle » en 2012 et « Je reviendrai pour toi » en 2013.

Bonjour Geny et merci d’avoir pris le temps pour nos lecteurs d’accepter de faire ce portrait de vous. Pouvez-vous  me raconter comment vous êtes venue à l’écriture et ce que vous avez commencé à écrire ?

J’ai toujours eu une grande passion pour l’écriture dès mon plus jeune âge en écrivant des poèmes, mon premier manuscrit a été écrit à  l’âge de 15 ans.

Faisiez-vous lire à quelqu’un ce que vous écriviez ou écriviez-vous des choses que vous ne montriez à personne ?

Non, je gardais mes écrits pour moi.

Lisiez-vous quand vous étiez enfant et adolescente ?

Oui, énormément ! Tout ce que je trouvais et qui me tombait dans les mains étaient lus : bandes-dessinées, romans, magazines, biographies…

Aviez-vous des auteurs préférés ?

Mes auteurs préférés étaient Agatha Christie, Gérald Méssadié, Lobsang Rampa, Khalil Gibran, Anne Perry en autres…

Avez-vous écrit autre chose que des romans ?

Quelques poèmes, mais très jeune.

Comment vous est venue l’idée de publier ?

Après ma carrière de Danseuse Étoile, j’ai parlé avec un ami éditeur qui était très curieux de lire un thriller surnaturel écrit par une ballerine. Il a beaucoup aimé, m’a poussée et convaincue d’être éditée.

Est-ce vous qui concevez vos couvertures de livres ?

Non, c’est mon éditeur.

Geny, pouvez-vous me parler, en quelques mots, de chacun des livres que vous avez publiés ?

Mon premier roman, paru en 2011, « Alaïss, la délivreuse de vie » donne naissance à une héroïne qui  va enquêter en plein cœur de Paris suite à la disparition d’une jeune chinoise. Elle est aidée par une Entité exceptionnelle venue d’un monde invisible.

Mon second roman, paru en 2012, « Alaïss, l’immortelle » est une nouvelle enquête d’Alaïss qui la mène à découvrir un peuple qui, pour se faire entendre et  récupérer un territoire oublié, choisit le terrorisme. Alaïss est toujours soutenue et accompagnée par des êtres venus d’ailleurs. 

Mon troisième roman, paru en 2013, « Je reviendrai pour toi » est l’histoire de Lucile, chirurgienne de renom. Perturbée, chaque nuit, par des cauchemars, Lucile cherchera des réponses par des régressions qui l’amèneront à découvrir ses vies antérieures. Ses expériences dans le passé lui révéleront que de vie en vie elle a connu un grand amour avec l’homme qu’elle rencontrera aujourd’hui.

Avez-vous déjà eu l’occasion d’être invitée en tant qu’écrivain à l’étranger ?

Oui, j’ai été invitée en Belgique, en Allemagne, en France et en Suisse.

Quelle place la lecture occupait-elle chez vos parents ? Y avait-il des livres, des journaux, des revues ?

Mes parents lisaient énormément  et il y avait des livres partout dans la maison.

Geny j’aimerais savoir s’il y a des moments précis où vous écrivez ?

Non, l’écriture est un appel et peut surgir à n’importe quel moment.

Je suis curieuse de savoir comment vous écrivez ?

Je note des idées au crayon à papier et les reporte sur mon ordinateur.

Comment vous vient l’idée d’un roman ?

Je créée un personnage et petit à petit lui donne vie. Je le fais penser et l’anime. De ses actions naît l’intrigue. Cependant,  il m’arrive parfois d’avoir l’histoire avant même les personnages.

De qui vous inspirez vous pour vos personnages ?

De tout ce qui m’entoure et de mes nombreux voyages.

Une dernière question, est ce que selon vous l’écrivain a un rôle particulier à jouer dans la société ?

Oui, l’écrivain joue un rôle extrêmement important dans la société, car l’enrichissement par la lecture est indispensable à l’évolution humaine pour faire avancer les mentalités.

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Ce roman nous présente Alaïss, une jeune femme discrète dont la beauté fascine, le bleu des yeux est unique et les paroles semblent venir d’un autre temps. Pour élucider le meurtre du mari de sa meilleure amie Noëlle, Alaïss accepte de mener sa propre enquête. Au coeur de Paris, ses recherches l’amènent à découvrir l’enfer des travailleurs clandestins et à tout faire pour sauver une jeune Chinoise à qui l’on a menti et que l’on exploite. Les faits et les jours qui se succèdent vont conduire Alaïss à devenir la délivreuse de vie, révélant des dons et un pouvoir hors du commun. Elle devient une femme d’exception, aidée par des êtres et sa mère qui vivent dans le monde de l’invisible et avec lesquels elle communique. Sur sa route, elle guide ceux qui se sont trompés de chemin et qui souffrent. Elle les ressuscite à leur vraie destinée. Mais elle combat aussi ceux qui oppriment, corrompent et tuent, ceux qui abîment la vie. Son combat, ses découvertes et sa persuasion vont faire d’elle une alliée de la police, aimée par un artiste peintre tombé sous son charme, écoutée par un inspecteur grincheux. Alaïss nous livre, dans une intrigue policière, un message spirituel en hommage à la vie.
Jeune femme hors du commun, Alaïss, qui tisse un parfait amour avec Nicolas, puise un enseignement et des informations dans le monde invisible pour mener à bien son rôle de profileuse.
Au même moment, une communauté vieille de plus de 2 500 ans a choisi le terrorisme pour se faire entendre. Elle exige la restitution de ses droits et de sa terre qu’elle appelle Arbazaïme.
Leurs chemins se croisent à Berlin et les conduisent à Paris dans une quête mouvementée où Alaïss est kidnappée, échappe à un assassinat et doit déjouer les pièges du couple fanatique qui manipule les Arbazimes : le Maître et sa reine.
La police est en effervescence. Un attentat est annoncé en plein coeur de Paris, mais où et quand ? Le temps presse. Aidée par tous ses amis, Alaïss va devoir se dépasser pour sauver des vies et défier la mort elle-même.
Ce roman nous transporte d’une enquête policière aux frontières de ce monde invisible si cher à l’auteure. On se promène allègrement d’émotion en émotion ; l’extraordinaire et la folie des hommes se côtoient au rythme d’une écriture aérée et captivante.
Si vous pouviez revenir dans le passé, qui iriez-vous retrouver ?
Qui voudriez-vous aimer ?
Lucile, chirurgienne à Genève, est chaque nuit troublée par un même rêve : dans une autre époque, un homme, pour lequel elle semble éprouver une attirance sans limite, l’appelle.
Qui est-il ? Quelle signification donner à ces images ?
Avec l’aide d’un confrère, chercheur mondialement connu, Lucile va tenter d’explorer l’univers de son inconscient pour revenir dans le passé et franchir les frontières du réel. Que va-t-elle découvrir ?
Une aventure et un voyage extraordinaires commencent.
Une grande passion attend Lucile, une magnifique histoire d’amour.

Les liens indispensables

https://www.facebook.com/geny.laffitte

https://www.facebook.com/editionspierre.philippe

Les Dédicaces – Cyril Massarotto

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En recevant le livre de Cyril, je me suis demandé à quoi je devais m’attendre cette fois-ci. Lire un livre de Cyril s’apparente pour moi à un jeu. Un jeu du style « Jeux d’enfants ». Cap pas cap ? Cyril aura-t-il osé ? Je me suis souvent penchée pour récupérer la toupie (pour ceux qui auraient vu le film) et retrouvée dans la position de celle qui doit relever le défi « Lire Cyril et faire une chronique ».

Avec « Les Dédicaces » la surprise est de taille. Mazette. Je tourne et retourne le livre entre mes mains. Cyril est cap. Il va encore me surprendre. Je le sais. Je le sens.

« Les Dédicaces » Ah, ah, ah…je me marre. Et si le titre était trompeur ? Et s’il ne s’agissait que d’un prétexte, une subtilité, une pirouette de Cyril pour nous inviter à jouer avec lui sur un autre terrain ? J’ai flairé le défi, si tant est qu’un exercice de style soit un défi, et Pour pas que je me perde dans le quartier j’ai d’abord cherché ce qu’était une dédicace. Son sens. Profond. Après tout j’ai le droit de savoir pourquoi Claire, l’héroïne, collectionne des livres dédicacés qu’il s’agisse d’une dédicace d’auteur à un lecteur, ou d’un inconnu à quelqu’un. Est-ce pour en tirer profit ? C’est vrai, revendre un livre dédicacé par Sartre peut s’avérer juteux. Oui mais non. Parce-que Claire les collectionne. Donc comme tout collectionneur, elle comble un vide. De quel vide s’agit-il ? Quel témoignage d’amitié, de gratitude ou d’amour Claire cherche t’elle à travers ces dédicaces ? 

Et puis voilà que Claire rencontre Frédéric. Frédéric Hermelage qui adresse de drôles de dédicaces aux jolies dames. Frédéric Hermelage qui, avec son éditeur, descend les auteurs poids lourds commerciaux et colonne vertébrale de grosses maison d’éditions, au nom de la défense de la « littérature ». Une délicieuse rencontre alchimique entre Claire et Frédéric jusqu’à ce que leur jeu d’enfants à eux prenne une dimension inattendue.

La lecture des Dédicaces est un délice, un enchantement, une sensation de « rentrer à la maison » après un long voyage, déguster « une Madeleine de Proust », « Ecouter les Gnossiennes », « Marcher sous la pluie à Montmartre ». Si vous ne m’arrêtez pas je peux faire, non pas « la liste de mes envies » mais celle de tous les plaisirs ressentis lors de ma lecture. Il faut dire qu’entre Cyril et moi, le petit jeu dure depuis un bon moment. En général, je lis plutôt ses livres chaque été sur la plage de Montalivet et je suis la seule dame en maillot de bains noir, une pièce je précise, à me secouer compulsivement de rire sous mon parasol en m’exclamant : « Oh non, je ne le crois pas ! Il a osé » ! Il m’arrive aussi, parce-que j’ai les yeux au bord du cœur, de chercher frénétiquement mon paquet de Kleenex au fond de mon panier en osier, entre l’huile solaire et les galets qui deviendront des messages d’amour. Ca se fait beaucoup de dire « Je t’aime » à quelqu’un par l’intermédiaire d’un galet. On peut dire je t’aime de mille façons.

Grâce à une dédicace par exemple…

« Je ne prétends pas donner de leçon, mais on sait que peu de grands romans sont de simples histoires d’amours, alors que nombreux sont les chefs-d’œuvre à dépeindre de façon pointilliste des histoires d’amour sur des toiles de fond historiques, et même si l’arrière-plan est forcément tracé de manière brute, il donne avec force la mesure de l’urgence, de l’irrépressibilité du sentiment amoureux. »

Le style de Cyril est tendre et cruel à la fois. Addictif au plus haut point. Faites gaffe parce-que dès que vous ouvrirez son livre vous ne pourrez pas le refermer avant la fin.

Merci Cyril. Merci mille fois. Et n’attends pas trop longtemps avant de me rendre la toupie…

Le Dernier Message, de Nicolas Beuglet paru aux Editions XO

Voulez-vous vraiment connaître la vérité ?
Le dernier message pourrait vous plonger dans des abysses d’angoisse et de folie…

Île d’Iona, à l’ouest de l’Ecosse. des plaines d’herbes brunes parsemées de roches noires. Et au bout du  » Chemin des morts « , la silhouette grise du monastère.

Derrière ces murs suppliciés par le vent, un pensionnaire vient d’être retrouvé assassiné. Son corps mutilé de la plus étrange des façons. C’est l’inspectrice écossaise Grace Campbell qui est chargée de l’enquête. Après un an de mise à l’écart, elle joue sa carrière, elle le sait.

Sous une pluie battante, Grace pousse la lourde porte du monastère. Elle affronte les regards fuyants des cinq moines présents. De la victime, ils ne connaissent que le nom, Anton. Tous savent, en revanche, qu’il possédait un cabinet de travail secret aménagé dans les murs. Un cabinet constellé de formules savantes…

Que cherchait Anton ? Pourquoi l’avoir éliminé avec une telle sauvagerie ? Alors qu’elle tente encore de retrouver confiance en elle, Grace ignore que la résolution d’une des énigmes les plus vertigineuses de l’humanité repose tout entière sur ses épaules…

*-*-*-*

Lire un thriller de Nicolas Beuglet c’est aller au-delà de la simple lecture, du simple frisson à la lecture d’un bon polar. Lire Nicolas Beuglet c’est s’exposer, au-delà d’une intrigue policière, à découvrir, à apprendre et avoir envie d’en savoir davantage à l’issue de la lecture. 

C’est ce qui vient de m’arriver,une fois de plus. Et ce ne sera jamais, je pense, la fois de trop. En effet, quels que soient les thrillers de Nicolas Beuglet, nous entrons dans l’Histoire vous savez ? Non ? Mais si, celle avec le fameux grand H.

Dans « Le Dernier Message », Nicolas nous emmène en Ecosse. Ça tombe bien, me dis-je, j’y ai séjourné, je vais y retrouver les paysages, l’ambiance, et tout ce que j’aime de l’Ecosse. Et bien pas seulement. J’ai revisité des lieux, senti des ambiances, goûté des mets, mais ne vous méprenez pas je n’étais pas là en touriste…non, non, non. Sitôt passé le Loch Ness, je suis arrivée dans les antres d’une histoire hors du commun.

Dans une ambiance lugubre, battue par le froid, la pluie et les tempêtes, j’ai marché sur un sentier le long duquel je me suis retrouvée nez à nez avec les tombeaux des rois de Dal radia et ceux des premiers rois d’Ecosse, découvert une Abbaye construite sur les vestiges d’un monastère datant de 563 par un moine qui est le premier à avoir vu le monstre du Loch Ness, descendu en rappel dans des grottes inexplorées et découvert un monde souterrain aussi captivant qu’effrayant. Nicolas nous rappelle, à l’occasion, que l’homme confine souvent au creux de la terre ce qu’il craint mais parfois ce qu’il aime et souhaiterait voir sauver.

J’ai parcouru la lande, sauté dans des avions, me suis retrouvée au Groenland où j’ai découvert des autochtones, fait la connaissance de savants très savants et pour cause. En lisant le livre vous comprendrez pourquoi.

Bref, je n’ai pas arrêté. Et vous non plus vous n’arrêterez pas croyez-moi ! L’écriture vivante de Nicolas, vous invitera, tout comme moi, à devenir coéquipier de l’héroïne du « Dernier Message ».

Mais, pour découvrir qui a tué Anton il faut le mériter. Il faut partager le quotidien de Grâce, jolie jeune femme mise à l’écart durant un an et envoyée sur cette affaire parce-que ce jour là personne d’autre qu’elle ne pouvait le faire. Et ce sera une chance pour elle.

Il faut attendre quelques pages, pour que le vernis craque légèrement et que l’on découvre qui est cette boulimique repentie, solitaire et secrète au point d’avoir sacrifié une pièce de son appartement pour le remplir de secrets que seul un anneau qu’elle porte au pouce semble connaître.

Encore quelques autres pages pour découvrir Naïs qui, comme elle, enquête sur ce meurtre et …celui à venir. Parce-que voilà, il y a un autre meurtre à venir. Et là tout va aller vite, très vite et l’écriture addictive de Nicolas va vous empêcher de refermer son livre.

Les révélations que vous découvrirez vous donneront envie d’aller plus loin, plus vite, encore plus vite pour ne pas perdre une miette de ce que vous allez apprendre.

Ce thriller nous invite à la réflexion sur notre monde, sur notre façon de fonctionner, sur qui nous sommes, d’où nous venons, où nous allons, pourquoi et comment.

Ce roman n’est pas qu’un thriller. C’est aussi et surtout une source de réflexions sur notre futur, un constat sociétal que nous ressentons toutes et tous en ce moment.

Ce roman vous offre les clés et vous invite à aller plus loin dans votre réflexion.

Je remercie, vraiment, de tout cœur Nicolas et les Editions Xo, pour ce livre.

Ceux qui s’aiment finissent toujours par se retrouver – Sonia Dagotor

FRENESIES LIVRESQUES

ceux qui s'aiment finissent toujours par se retrouver

Titre : Ceux qui s’aiment finissent toujours par se retrouver

Auteure : Sonia Dagotor

Editeur : Le cherche midi

Résumé :

Liliane, la grand-mère
Ma petite-fille m’observe avec insistance. Je ne dois rien laisser paraître. Je la connais bien, Justine. Quel bout de femme ! Quel tempérament ! Elle a de qui tenir, me direz-vous !

Catherine, la mère
Je n’en peux plus de ces réunions de famille. Elles ont toujours lieu ici, chez nous, et je dois m’occuper de tout. Et Maman qui fait des caprices en plus ! Vivement demain que je retourne travailler. Pierre me manque. Pierre, c’est mon collègue. Je l’aime beaucoup, mais je suis mariée…

Justine, la petite-fille
Qu’est-ce qu’elle a, Mamie ? Je la trouve soucieuse. Les yeux dans le vague, elle soupire en caressant son petit chien. C’est certain, quelque chose cloche… Il faut que je lui parle !

Et si Justine perçait…

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