Coeur Caramel, de Laurence Marino Ducos

L’œuvre Cœur caramel par l’auteur Laurence Marino Ducos, disponible en ligne depuis 26 jours et 9 heures – « J’ai le cœu – Short Édition (short-edition.com)

Ce texte est magnifique ! Si vous aussi vous l’aimez, si vous aussi vous aimez soutenir les auteurs alors je vous encourage à voter pour Laurence et à partager autour de vous !

Merci

Ma chérie

Laurence MARINO Blog d'auteure

Ce texte a été écrit dans le cadre d’un concours en 2020 organisé par Sororistas. Il n’a pas été dans les gagnants mais je le partage avec vous !
Le thème était :
Nous sommes le 31 décembre 2030… 

Mettez-vous dans la peau de celle que vous serez à la fin de cette décennie qui a débuté avec la pandémie COVID-19, impactant la terre entière. À travers un récit libre (journal, nouvelle, reportage, etc.),vous partagez votre imaginaire, vos convictions ou vos analyses.Vous racontez ce que vous avez vécu depuis le confinement de 2020 et ce qu’est devenu le monde.

Par l’écriture, vous participez à la création d’un monde nouveau.

Ma chérie,

Demain, tu aurais dû fêter tes 26 ans et il n’y aura pas de repas de famille ni de rassemblement.
Les gens de ta génération se souviennent encore, les plus jeunes n’en n’ont pas connu. C’est certainement plus…

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Atteinte de tsundoku, j’avoue tout !

Laurence MARINO Blog d'auteure

Des piles et des piles, des montagnes qui perdent parfois l’équilibre, des placards qui débordent, une bibliothèque qui est arrivée à saturation depuis fort longtemps !
Plongée dans un drôle d’univers : les Piles A Lire. Découverte d’une si poétique maladie : le tsundoku.

La semaine dernière, je lisais un post sur la page de ma très chère Céline. Elle racontait sa relation aux livres et évoquait sa PAL. Son récit m’a donné envie de rendre hommage à mes PALs à moi !
Vous connaissez, j’imagine, ma relation aux livres : quasi charnelle…J’aime les livres, les posséder, les accumuler, les offrir, les donner, les regarder, les lire et aussi en écrire !
D’aussi loin que je me souvienne, ma vie a toujours été accompagnée par ces objets insolites. Oui, insolites vous avez bien lu ! Rendez-vous compte que dans quelques grammes, au sein même de simples feuilles de papier, des…

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3 bougies pour Conte d’Ocitarina

Un très, très joli conte que je vous recommande chaudement.

Zélie JUMEL

Bonjour à tous,

Je suis très contente d’écrire cet article ce jour.

Il y a trois ans, sortait Conte d’Ocitarina en version numérique chez Evidence Editions dans la colletion Farfadet (maintenant Imaginaire).

Trois ans de rencontres avec les lecteurs, dans les dédicaces, dans les salons, dans les bibliothèques, parmi les inconnus ou mes amis.

Je lui souhaite un bel anniversaire !

Si vous voulez votre exemplaire, contactez-moi. J’ai un stock chez moi, je me ferais un plaisir de vous le dédicacer et de vous l’envoyer avec un marque-page en cadeau.

Un autre texte attend son heure. Il est prêt et n’attend qu’un éditeur. J’espère que tout avancera bientôt !

Bonne journée à vous tous !

Et encore une fois merci d’avoir lu et découvert Conte d’Ocitarina.

-Zélie-

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LA FEMME DU MILICIEN, Épisode 3- la promenade ignominieuse

Je reblog car Pascal a beaucoup de talent et que j’aime l’idée que vous le lisiez…

Arbre de vie

Victime expiatoire de la lâcheté et la passivité du commun des Français, mœurs primaires d’instincts sexuels refoulés je suis offerte en pâture à la méchanceté et à la lubricité.

De mon méchant perchoir je les reconnais tous, Fernand mon premier amour, Jacques mon frère de lait, le père Anselme qui jadis me chantait des chansons en me prenant sur ses genoux, Louis le métayer des Combes qui buvait des coups avec mon père. Puis la tribune des harpies en première loge, Fernande la doyenne du village amie de ma grand mère qui semblait soudain rajeunir à la vue d’une humiliation, Mme T l’institutrice du village qui autrefois me faisait classe et qui pas une fois n’a détourné son visage de la scène. Enfin il y avait toutes celles que j’avais fréquentées, Ginette, Paulette, Pauline, Bernadette, Yvonne des pseudos copines, j’avais l’impression qu’elles se délectaient de me voir souffrir. Sans doute…

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La vengeance m’appartient, de Marie NDiaye

Me Susane, quarante-deux ans, avocate récemment installée à Bordeaux, reçoit la visite de Gilles Principaux. Elle croit reconnaître en cet homme celui qu’elle a rencontré quand elle avait dix ans, et lui quatorze — mais elle a tout oublié de ce qui s’est réellement passé ce jour-là dans la chambre du jeune garçon. Seule demeure l’évidence éblouissante d’une passion.
Or Gilles Principaux vient voir Me Susane pour qu’elle prenne la défense de sa femme Marlyne, qui a commis un crime atroce…
Qui est, en vérité, Gilles Principaux ?

Je n’avais jamais lu Marie NDIAYE. Si je l’ai fait c’est parce qu’ une publication sur Facebook indiquait que La Réole était mise à l’honneur. Alors j’ai acheté le livre. Et je suis déçue. La Réole n’est pas mise à l’honneur. Elle est simplement citée parce que les parents de l’héroïne y vivent. Je pensais longer la Garonne, m’émerveiller du patrimoine Réolais, apprendre davantage des traditions peut-être, allez savoir…J’aurais dû me renseigner avant. Mais je le fais rarement. Ca m’apprendra à croire tout ce qui se dit sur la toile.

Cette histoire m’a fatiguée voire épuisée moralement. Je me suis trouvée enveloppée dans un brouillard éternel. L’histoire se déroule à Bordeaux qui passe de « Belle Endormie » à « Ville Fantôme », sur les trottoirs desquels on tombe à chaque fois que l’on tourne une page du livre.

« La vengeance m’appartient » est une expérience de lecture étrange et déconcertante. Je n’ai rien compris à cet amas de mots pour décrire une situation, un personnage. Le style est ampoulé, compliqué, académique. Je me suis épuisée à compter le nombre de « mais » qui précède chaque phrase d’un long monologue de quatre pages. Celui de l’épouse. Puis presque tout autant pour le nombre de « car » qui précède chaque phrase d’un autre monologue. Celui du mari. Je me suis épuisée à tenter de comprendre pourquoi l’auteure utilisait ces conjonctions si ce n’est pour y introduire, comme le dit la définition,  » une idée contraire, une restriction, une objection » ou encore « une explication, une raison, une cause ». N’eut il pas été plus simple de dire clairement les choses surtout sur un tel sujet ?

Et c’est tout le livre comme ça. Des mots, des phrases, des détours.

Certes l’obscurité des personnages le nécessite. Mais tout de même. Des phrases plus courtes, plus nettes, plus incisives auraient attiré mon attention, mon envie de comprendre pourquoi cette femme a t’elle tué ses trois enfants. J’aurais peut-être eu envie de comprendre le lien entre Me Suzanne, Monsieur Principaux, Maryline, Rudy, Lila…Après réflexion, je me suis aperçue que j’avais compris dès le début.

Alors tout ça pour ça ?

Ne comprenant pas l’engouement pour Marie NDIAYE, j’ai parcouru la presse et lu tous les articles traitant de ses ouvrages J’en ai conçu de la tendresse pour elle et sa démarche relative à la condition humaine. Relative à la famille. Au traitement de l’individu. A la noirceur de l’âme.

J’aurais peut-être du m’approcher de l’auteure puisqu’elle vit tout près de chez moi. Peut-être m’aurait elle éclairée sur son style. Peut-être aurait elle éclairci mes doutes, répondu à mes questions. Mais sa démarche littéraire ne me convient pas. J’ai horreur que l’on joue au chat et à la souris en littérature sous couvert d’une parfaite maîtrise de la langue française.

Et j’en suis triste. Je suis certaine que j’aurai apprécié cette femme. Pour la femme. Pas pour l’auteure.

Désolée.

Dialogues amoureux

Une auteure que j’adore…suivez la vous aussi:)

Laurence MARINO Blog d'auteure

J’ai entendu ton rêve ce matin, il m’a réveillé doucement
Il avait tambouriné toute la nuit sans que je ne puisse y répondre
Il me disait ce qu’il voulait faire sans détours

« Se prendre la main, dessiner des terres dorées
Laisser la joie s’infiltrer, être à deux, tout contre »

J’ai écouté et suis revenue à ma solitude pour y construire mes remparts
Savourer encore un peu les délices sonores de recueillement
Il y aurait une forêt et une plaine fleurie aussi et du vent
Parfaite immobilité des corps, esprits bouillonnants des vivants ailleurs
Arrive cet absolu fracas, tes pas au loin
Me faire sortir de cette torpeur, tu es mon mystère obstiné

Alors je te donne la main dans un demi-soupir
Occulter ces secondes de gênes et de paroles
Ne jamais se remettre de cette soudaine aphasie

Tu entres à pas feutrés dans mon repère
Vois ses trésors, découvres mes…

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Le Jardin de l’oubli, de Clarisse SABARD

Je me suis plongée dans ce livre avec le réel espoir que j’allais m’évader. Vivre un moment de plaisir dans un autre temps. De délicatesse surannée. Quelle déception. Je suis navrée mais l’histoire aurait pu être intéressante, mais c’est du convenu, du vu, du revu…Je n’ai pas eu la moindre émotion je dirais plutôt que j’ai ressenti un ennui profond et un agacement terrible.

En fait j’ai eu le sentiment de lire un livre assez inégal comme s’il avait été écrit par quatre mains. Quatre mains qui n’auraient pas trouvé le bon accord. J’ai également eu le sentiment de lire un livre de Delly. Sauf que Delly, qui comme chacun sait n’est pas un auteur mais deux auteurs, je l’aimais quand j’avais huit ans que je faisais mes premiers pas en lecture et que je sortais de celle du Club des Cinq.

Une autre chose m’a gênée : l’humour de l’auteure. Je suis lasse de lire le même humour partout, tout le temps. Je trouve cet humour actuel assez pénible. Là encore c’est convenu, vu et revu. Chauffé et réchauffé.

Je n’ai pas grand chose à dire de plus. Il en faut pour tout le monde.

Geny Laffitte, cette magnifique étoile en route vers le cinéma

J’ai eu la chance de lire « Alaïs, la Délivreuse de Vie » paru aux Editions Pierre Philippe. Ce roman est devenu le 1er volet d’une saga en route aujourd’hui pour le cinéma… Après la lecture de ce roman troublant, j’ai eu envie d’en savoir plus sur Genny et quelle ne fut pas ma surprise de découvrir une jolie étoile derrière l’auteure envoûtante ! Lisez ce magnifique portrait et à votre tour entrez dans la danse !

Geny Laffitte est née dans le sud de la France. Elle a deux passions : la première l’amène à une carrière de Danseuse Étoile, la seconde à prendre la plume et à écrire des romans dans lesquels elle mêle plusieurs genres. On y retrouve la force et les valeurs de l’auteure, une soif de liberté, de courage, une lutte pour la vie et ce qu’elle a de bon.

Elle débute dans la vie comme ballerine et intègre le Conservatoire National Supérieur de la ville de Paris où elle étudie la danse avec Claire Motte et Attilio Labis,  elle est élève à l’école de l’opéra de Paris.

Ondine, Opéra d‘Hanovre – Geny Laffitte

Engagée par le Ballet du Théâtre du Capitole de Toulouse, Geny Laffitte fait ses premières expériences comme soliste et poursuit sa carrière avec le ballet du Théâtre Français de Nancy. Elle y danse aux côtés de Rudolph Noureiev, Noëlla Pontois et Maïa Plissestkaïa en interprétant les œuvres des plus grands chorégraphes du XXème siècle : Béjart, Hans van Mannen, Kylian, Christie, Balanchine…

Geny travaille ensuite avec des opéras prestigieux comme le Ballet de l’Opéra de Zurich, l’Opéra de Berlin et l’Opéra d’Hanovre où elle est nommée  Danseuse Étoile et interprète le répertoire classique : Le Lac des Cygnes, Giselle, Roméo et Juliette, Casse-Noisette, La Belle au bois dormant… et le répertoire contemporain : Le Boléro, Le Mandarin merveilleux, Salomé, Le Sacre du printemps… Elle se produit à Londres, Montréal, Milan, Paris, Moscou, Tokyo, Damas, Rome, Tel-Aviv…                

Aujourd’hui, Geny décide de se consacrer à l’écriture, une passion qui a toujours été là. À l’automne 2011, elle confie aux Editions Pierre Philippe son 1er roman « Alaïss, la délivreuse de vie » présenté lors du Salon Le Livre Sur Les Quais ä Morges en Suisse.  Elle y reçoit les félicitations et les encouragements du Président d’Honneur Jean d’Ormesson. Suivront les romans : « Alaïss, l’immortelle » en 2012 et « Je reviendrai pour toi » en 2013.

Bonjour Geny et merci d’avoir pris le temps pour nos lecteurs d’accepter de faire ce portrait de vous. Pouvez-vous  me raconter comment vous êtes venue à l’écriture et ce que vous avez commencé à écrire ?

J’ai toujours eu une grande passion pour l’écriture dès mon plus jeune âge en écrivant des poèmes, mon premier manuscrit a été écrit à  l’âge de 15 ans.

Faisiez-vous lire à quelqu’un ce que vous écriviez ou écriviez-vous des choses que vous ne montriez à personne ?

Non, je gardais mes écrits pour moi.

Lisiez-vous quand vous étiez enfant et adolescente ?

Oui, énormément ! Tout ce que je trouvais et qui me tombait dans les mains étaient lus : bandes-dessinées, romans, magazines, biographies…

Aviez-vous des auteurs préférés ?

Mes auteurs préférés étaient Agatha Christie, Gérald Méssadié, Lobsang Rampa, Khalil Gibran, Anne Perry en autres…

Avez-vous écrit autre chose que des romans ?

Quelques poèmes, mais très jeune.

Comment vous est venue l’idée de publier ?

Après ma carrière de Danseuse Étoile, j’ai parlé avec un ami éditeur qui était très curieux de lire un thriller surnaturel écrit par une ballerine. Il a beaucoup aimé, m’a poussée et convaincue d’être éditée.

Est-ce vous qui concevez vos couvertures de livres ?

Non, c’est mon éditeur.

Geny, pouvez-vous me parler, en quelques mots, de chacun des livres que vous avez publiés ?

Mon premier roman, paru en 2011, « Alaïss, la délivreuse de vie » donne naissance à une héroïne qui  va enquêter en plein cœur de Paris suite à la disparition d’une jeune chinoise. Elle est aidée par une Entité exceptionnelle venue d’un monde invisible.

Mon second roman, paru en 2012, « Alaïss, l’immortelle » est une nouvelle enquête d’Alaïss qui la mène à découvrir un peuple qui, pour se faire entendre et  récupérer un territoire oublié, choisit le terrorisme. Alaïss est toujours soutenue et accompagnée par des êtres venus d’ailleurs. 

Mon troisième roman, paru en 2013, « Je reviendrai pour toi » est l’histoire de Lucile, chirurgienne de renom. Perturbée, chaque nuit, par des cauchemars, Lucile cherchera des réponses par des régressions qui l’amèneront à découvrir ses vies antérieures. Ses expériences dans le passé lui révéleront que de vie en vie elle a connu un grand amour avec l’homme qu’elle rencontrera aujourd’hui.

Avez-vous déjà eu l’occasion d’être invitée en tant qu’écrivain à l’étranger ?

Oui, j’ai été invitée en Belgique, en Allemagne, en France et en Suisse.

Quelle place la lecture occupait-elle chez vos parents ? Y avait-il des livres, des journaux, des revues ?

Mes parents lisaient énormément  et il y avait des livres partout dans la maison.

Geny j’aimerais savoir s’il y a des moments précis où vous écrivez ?

Non, l’écriture est un appel et peut surgir à n’importe quel moment.

Je suis curieuse de savoir comment vous écrivez ?

Je note des idées au crayon à papier et les reporte sur mon ordinateur.

Comment vous vient l’idée d’un roman ?

Je créée un personnage et petit à petit lui donne vie. Je le fais penser et l’anime. De ses actions naît l’intrigue. Cependant,  il m’arrive parfois d’avoir l’histoire avant même les personnages.

De qui vous inspirez vous pour vos personnages ?

De tout ce qui m’entoure et de mes nombreux voyages.

Une dernière question, est ce que selon vous l’écrivain a un rôle particulier à jouer dans la société ?

Oui, l’écrivain joue un rôle extrêmement important dans la société, car l’enrichissement par la lecture est indispensable à l’évolution humaine pour faire avancer les mentalités.

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Ce roman nous présente Alaïss, une jeune femme discrète dont la beauté fascine, le bleu des yeux est unique et les paroles semblent venir d’un autre temps. Pour élucider le meurtre du mari de sa meilleure amie Noëlle, Alaïss accepte de mener sa propre enquête. Au coeur de Paris, ses recherches l’amènent à découvrir l’enfer des travailleurs clandestins et à tout faire pour sauver une jeune Chinoise à qui l’on a menti et que l’on exploite. Les faits et les jours qui se succèdent vont conduire Alaïss à devenir la délivreuse de vie, révélant des dons et un pouvoir hors du commun. Elle devient une femme d’exception, aidée par des êtres et sa mère qui vivent dans le monde de l’invisible et avec lesquels elle communique. Sur sa route, elle guide ceux qui se sont trompés de chemin et qui souffrent. Elle les ressuscite à leur vraie destinée. Mais elle combat aussi ceux qui oppriment, corrompent et tuent, ceux qui abîment la vie. Son combat, ses découvertes et sa persuasion vont faire d’elle une alliée de la police, aimée par un artiste peintre tombé sous son charme, écoutée par un inspecteur grincheux. Alaïss nous livre, dans une intrigue policière, un message spirituel en hommage à la vie.
Jeune femme hors du commun, Alaïss, qui tisse un parfait amour avec Nicolas, puise un enseignement et des informations dans le monde invisible pour mener à bien son rôle de profileuse.
Au même moment, une communauté vieille de plus de 2 500 ans a choisi le terrorisme pour se faire entendre. Elle exige la restitution de ses droits et de sa terre qu’elle appelle Arbazaïme.
Leurs chemins se croisent à Berlin et les conduisent à Paris dans une quête mouvementée où Alaïss est kidnappée, échappe à un assassinat et doit déjouer les pièges du couple fanatique qui manipule les Arbazimes : le Maître et sa reine.
La police est en effervescence. Un attentat est annoncé en plein coeur de Paris, mais où et quand ? Le temps presse. Aidée par tous ses amis, Alaïss va devoir se dépasser pour sauver des vies et défier la mort elle-même.
Ce roman nous transporte d’une enquête policière aux frontières de ce monde invisible si cher à l’auteure. On se promène allègrement d’émotion en émotion ; l’extraordinaire et la folie des hommes se côtoient au rythme d’une écriture aérée et captivante.
Si vous pouviez revenir dans le passé, qui iriez-vous retrouver ?
Qui voudriez-vous aimer ?
Lucile, chirurgienne à Genève, est chaque nuit troublée par un même rêve : dans une autre époque, un homme, pour lequel elle semble éprouver une attirance sans limite, l’appelle.
Qui est-il ? Quelle signification donner à ces images ?
Avec l’aide d’un confrère, chercheur mondialement connu, Lucile va tenter d’explorer l’univers de son inconscient pour revenir dans le passé et franchir les frontières du réel. Que va-t-elle découvrir ?
Une aventure et un voyage extraordinaires commencent.
Une grande passion attend Lucile, une magnifique histoire d’amour.

Les liens indispensables

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