Entrez- Frédéric Livyns

Une chronique attractive…Merci !

FRENESIES LIVRESQUES

entrez

Titre : Entrez

Auteur : Frédéric Livyns

Éditeur : Editions Elyxiria

Résumé :

De la nouvelle fantastique au conte noir, ce recueil contient des histoires terrifiantes. Possession, hantise, folie, phobie : tels sont les ingrédients majeurs de cet ouvrage. Insidieusement, l’auteur nous entraîne dans les méandres de l’épouvante et nous nous laissons prendre au piège de l’horreur.

Alors, vous qui êtes sur le seuil de l’inconnu, laissez-vous tenter. Entrez…

Notre avis :

Je tenais tout d’abord à remercier l’auteur Frédéric Livyns et les Editions Elyxiria pour ce service presse papier.

Second livre que je lis de cet auteur, je ne me lasse pas de sa plume et même j’en redemande encore.

Pour cette fois, il nous a préparé vingt petites nouvelles, toutes plus terrifiantes les unes que les autres. Je ne sais pas où il va chercher tout ça mais il a une sacré imagination…

Elles ont bien sûr toutes…

Voir l’article original 132 mots de plus

L’ile du Diable de Nicolas Beuglet – Editions XO

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Le résumé

Le corps recouvert d’une étrange poudre blanche…
Des extrémités gangrenées…
Un visage figé dans un rictus de douleur…

En observant le cadavre de son père, Sarah Geringën est saisie d’épouvante. Et quand le médecin légiste lui tend la clé retrouvée au fond de son estomac, l’effroi la paralyse.
Et si son père n’était pas l’homme qu’il prétendait être ?
Des forêts obscures de Norvège aux plaines glaciales de Sibérie, l’ex-inspectrice des forces spéciales s’apprête à affronter un secret de famille terrifiant.
Que découvrira-t-elle dans ce vieux manoir perdu dans les bois ?
Osera-t-elle se rendre jusqu’à l’île du Diable ?

*-*-*-*

Mon émotion

Sarah est de retour.

 Je dis volontairement Sarah et non pas l’inspecteur Sarah Geringën. Ce n’est plus l’inspecteur Sarah Geringën  qui enquête sur une affaire. C’est Sarah qui enquête sur elle.

 Je dis volontairement  Sarah parce que cette fois nous entrons au plus profond sa vie,   j’ai  presque envie de dire dans la pire intimité qui soit.

 Je dis volontairement Sarah parce que nous devenons Sarah, nous sommes Sarah.

*-*-*-*

La chronique

Dans  Le Complot, nous avions quitté Sarah en prison.  Dans L’île du Diable, elle en sort.

Elle s’apprête à affronter ses démons résolue à en découdre mais elle est loin d’imaginer ce qui l’attend. Et ça démarre à peine a t’elle posé un pied hors prison.

Son père a été assassiné la veille dans des conditions aussi obscures qu’étranges, et surtout très violentes.

Abasourdie, choquée, Sarah se voit néanmoins confier l’enquête en compagnie d’Adrian, jeune inspecteur fraîchement sorti de l’école de police, qui va pour des raisons officielles et officieuses accompagner et soutenir Sarah dans cette épreuve. Parce que là c’est une épreuve de force pour Sarah qui va se trouver confrontée à un secret de famille dont on est loin, très loin d’imaginer les tenants et les aboutissants.

Le roman est très bien construit. L’écriture de Nicolas Beuglet s’affine au fil de ses romans. Les descriptions sont habilement ciselées tout en étant concises. On va à  l’essentiel tel un regard que l’on pose sur quelque chose ou quelqu’un. On entre dans chaque pièce, on découvre chaque endroit, on avance sur chaque chemin, on touche chaque objet, on lit chaque document. Nicolas impulse au gré des chapitres et des évènements  dynamiques, oppression, angoisse, terreur et espoir au moment où il faut. Juste comme il faut.

On a mal, on a peur,  on avance, on découvre l’horreur en même temps que Sarah.

L’horreur c’est Nazino, petite île fluviale en Sibérie. L’horreur c’est l’histoire vraie de  la déportation en 1933 de 6 000 « éléments nuisibles » qu’il faut purifier socialement.

L’horreur c’est l’histoire des descendants de Nazino et c’est là que l’épigénétique intervient.  Elle nous  rappelle que, parfois, les traumatismes des nôtres s’inscrivent dans nos gènes et nous interrogent sur la part de nos ancêtres qui vit en nous.

Et c’est cela que Sarah va découvrir. Qui elle est et surtout…pourquoi.

*-*-*-*

Merci Nicolas pour ce livre

Merci aux Editions XO pour leur confiance

Merci pour tous vos partages amis lecteurs

*-*-*-*

Liens utiles

L’île du Diable

 

 

Chère Marthe

Parmi les conseils que j’ai reçus de votre part, il y eu celui-ci :

« prends toi dans tes bras, accorde toi de t’aimer, de te le dire. Accorde de toi de reconnaître tes torts et d’en faire des qualités ».

Alors voilà pendant des années je me suis refusée à faire beaucoup choses par égard pour mon amour.

On croit parfois que l’amour c’est renoncer à soi.

C’est avancer par et pour l’autre.

Je sais aujourd’hui que c’est faux

Jeunes auteurs non édités, ces conseils que vous demandez ….

Plusieurs jeunes auteurs parmi vous m’ont demandé comment j’avais fait pour être éditée par une grande maison d’édition, comment j’avais géré cette expérience et ce que j’en avais retiré.

En bref, vous me  demandez des conseils parce que vous caressez vous aussi l’espoir de vivre cette aventure unique et inoubliable.

Je me suis longtemps interrogée sur la réponse que je pourrais vous adresser.

Quelle serait ma légitimité à faire cela ? Qui suis-je pour prétendre donner des conseils à de jeunes auteurs qui rêvent d’édition ?

Tout d’abord, je ne suis pas écrivain. Je suis « auteure de passage ». J’aime l’écriture mais je ne ferai jamais de best-seller, je n’ai pas le talent pour ça.

Alors comment vous donner des conseils, moi qui n’ai écrit qu’un livre ?

J’ai eu de la chance qu’une maison d’édition aime mon livre au point de l’éditer.

J’en suis consciente et j’ai ouvert grands les yeux pour ne rien louper de l’incroyable aventure qui m’arrivait.

Pour autant, ce n’est pas parce que j’ai une revue de presse importante, plus de 40 interviews, qu’ils s’ agissent de plateaux télés, d’émissions radios, de presse, et que j’ai gardé des contacts avec des journalistes  que cela fait de moi une spécialiste des relations presse. Il faut garder beaucoup d’humilité et veiller à rester simple. Avoir une « expérience » ne signifie pas être « professionnel».

Chaque interview est différente en fonction de l’interlocuteur, du journal, de la chaîne, de l’actualité, de la tendance. Et seule une attachée de presse qualifiée, habituée, sait accompagner sur cet aspect-là.

Ma petite expérience m’a conduit à rencontrer des auteurs, à sympathiser avec certains, et à devenir amie avec d’autres. Ces rencontres m’ont donné l’idée de créer un blog et de partager leurs portraits et actualité. Là encore, il faut rester humble et ne pas se la raconter.

Echanger une heure avec Guillaume Musso est bluffant, mais ne fait pas de moi un être exceptionnel.

Avoir un article sur mon livre signé Grégoire Delacourt est agréable, mais ne fait pas de moi quelqu’un de particulier.

Prendre un verre avec Marc Lévy lors d’un hang-out et correspondre par mail avec lui est incroyable, mais ne fait pas de moi quelqu’un de différent.

Interviewer Cyril Massoroto, entre deux crises de fous rires, rend le moment  sympathique, mais ne fait pas de moi sa grande sœur ou sa meilleure amie.

Ecrire et demander conseil à Virginie Jouannet est merveilleux et je fais tout pour garder cette amitié profonde et sincère.

Parler de l’angoisse de la page blanche à Valérie Tong est rassurant.

Echanger avec Agnès Ledig est émouvant.

Parler les yeux dans les yeux avec Baptiste Beaulieu est inoubliable.

Prendre le thé  plusieurs fois avec Janine Boissard est un rêve éveillé.

Avoir une panoplie de dédicaces, ne veut pas dire que je suis copine avec tous les auteurs. Etre lue et félicitée par un romancier célèbre est agréable mais ne fait pas de moi une privilégiée.

Je m’arrête là et m’excuse auprès de ceux que je n’ai pas cités mais dont les portraits sont sur mon blog.

Vous allez vous demander ce qui me prend à vous raconter tout ceci en détail, moi qui prétend être simple et ne pas me la ramener. Oui, je suis simple, oui je le reste et jamais je ne parle de ce que j’ai vécu grâce à cette édition. Pourquoi ? Par pudeur. Par politesse. Parce que je ne supporte pas les gens qui se prennent pour ce qu’ils ne sont pas.

Mais force est de constater que depuis quelque temps, il y a un vent bizarre qui souffle. Je lis, ici et là, des choses complètement dingues. Je vois des gens qui se la racontent, qui se croient arrivés et qui distillent leurs conseils comme de l’eau bénite parce qu’ils ont édité un livre. Stop. Il faut arrêter avec ça. Faire une télé, une radio, des interviews presse ne signifie pas « maîtriser » le métier. Et encore moins réussir auprès d’un jeune auteur ce que l’on est peut-être pas capable de réussir une autre fois.

Ce que je veux dire à travers ce papier, c’est que s’improviser spécialiste,  me paraît d’une incorrection tout à fait incroyable et d’un affront terrible aux gens du métier : je pense aux des attachées de presse, aux éditeurs et aux accompagnateurs littéraires et correcteurs.

Pour en revenir à vos questions, ce que je veux surtout dire aux jeunes auteurs, c’est que ce que j’ai fait, ils peuvent le faire car tous les auteurs passent par la même case.

Il vous suffit de croire en VOUS.  Et de savoir discerner les professionnels des amateurs. Entourez vous de bonnes personnes. Rapprochez vous des indépendants qui vous donneront des conseils. Et continuez à écrire aux maisons d’éditions en ciblant leur ligne éditoriale.

Alors vous donner des conseils, je ne sais pas. Vous raconter mon expérience, je veux bien.

Margaux Gilquin

 

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Je ne suis pas chroniqueuse et encore moins critique. J’aime les gens, l’amitié, la culture sous toutes ses formes. Je réalise simplement des interviews qui permettent à chacun de se raconter.

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