Merci Grégoire Delacourt pour ce bel article du Dernier Salaire sur votre blog

http://www.gregoire-delacourt.com/la-reine-margaux/

La reine Margaux

Ils sont marrants les types du ministère. Ils disent que le nombre de chômeurs diminue. Dans une catégorie. Ou une autre. Comme il y a cinq catégories, ça leur permet de noyer le poisson. Ce qu’ils ne disent jamais c’est qu’il n’y a pas six millions et demi de chômeurs, mais six millions et demi fois une personne qui souffre. Qui galère. Qui se bat pour ne pas perdre sa dignité. Son parfum de propre. Son estime de soi. (À ce propos, avoir comme ministre du Travail une femme qui gagnait plus d’un million d’euros/an va sans doute aider la compréhension par le pouvoir de ceux qui n’en ont plus).

Margaux-Gilquin.

Margaux Gilquin, dans Le dernier salaire*, trace sa chute après un licenciement, les petits boulots, les espoirs qui s’évaporent avec le jour, la boule au ventre, le chagrin qui n’a même plus de nom. Margaux raconte sans colère, sans haine, sans mépris, et c’est là l’une des grandes beautés de son témoignage ; cette envie de dignité, ce besoin de survivre malgré la peur qui cisaille, qui coupe la langue et les jambes parfois. « Vous ne me verrez jamais sur un trottoir, écrit-elle page 215, avec des cartons pour m’isoler du froid. (…) Je prendrai mon sac et je partirai. J’irai dans la montagne. Je disparaitrai. De toute façon, je n’ai plus rien ». Aussi, avant cette extrémité, avant que quelqu’un lui offre un « dernier CDI pour la route », achetez son beau livre.
Vous suivrez la route d’une femme touchante et elle, elle touchera ses droits d’auteur.*Le dernier salaire, de Margaux Gilquin. Éditions XO. En librairie depuis le 14 avril 2016. Prix du Meilleur Ouvrage sur le monde du travail, 2017. Retrouvez Margaux sur son joli blog.

Conférence du 5/11/2016 – Archipel des sans-voix

Samedi 5 novembre 2016, au siège du Grand Orient de France à Paris 9e, devant un public de 200 personnes intéressé et désireux de mieux comprendre leurs difficultés et leurs propositions de solutions  des Sans-Voix ont témoigné de leurs parcours et proposé des solutions qui leurs tiennent à coeur.

http://archipel-des-sans-voix.fr/samedi-05112016-reunion-publique-a-paris-des-sans-voix-proposent/

 

 

 

Margaux Gilquin lauréate du prix 2017 Le Toit Citoyen, pour son livre « Le Dernier Salaire » paru aux Editions XO

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Après délibération du jury, au célèbre Restaurant littéraire Procope

à Paris

 

 

Le président Jean Auroux, entouré des jurés en bas du célèbre escalier du Procope, prend la pose quelques instants avant que les délibérations ne commencent…

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En bas à gauche, Jean-Michel Socrier, un des plus anciens membres du Club des CE Citoyens, exprime ses choix lors d’un tour de table passionné et très professionnel – Photo Catherine Cros

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Le Dernier Salaire, Prix du meilleur roman sur le monde du travail

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https://www.facebook.com/Margaux.Gilquin2016/?fref=ts

http://www.xoeditions.com/livres/le-dernier-salaire/

Le dernier salaire

Le cri de colère d’une femme confrontée
au chômage et à la précarité

Margaux a 48 ans lorsqu’elle perd son emploi. Elle a pourtant tout fait, dans sa vie, pour obtenir une belle situation, passant son bac à plus de trente ans. Tout le monde lui dit qu’elle n’aura aucun mal à retrouver un contrat à durée indéterminée. Mais c’est un voyage éprouvant qui commence…

Elle affronte l’arrogance de jeunes DRH, se perd dans les rendez-vous de Pôle emploi, accepte tout ce qui se présente, tracte son CV dans les aéroports, joue les démonstratrices dans des supermarchés, se démenant pour garder la tête haute et l’estime d’elle-même.

Alternant humour corrosif, tristesse et colère, Margaux se bat pour ne pas recevoir un jour son « dernier salaire », terme élégant par lequel elle désigne ses dernières allocations chômage.
Et puis, un matin…

En France, les femmes de plus de 50 ans subissent de plein fouet la crise de l’emploi. sans travail, sans reconnaissance, avec moins de 500 euros par mois, elles vivent avec la peur permanente de terminer leur existence dans la rue.

Salon du livre 2017

 

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Je n’étais jamais allée à un Salon du livre.

A un salon de l’enfance, oui. Mais à un salon du livre, non.

Lorsque je suis arrivée sur le salon du livre j’ai immédiatement pensé au Salon de l’Enfance de mon …enfance. La même ferveur, le même empressement, la même envie, la même impatience. Les mêmes gens qui se regardent heureux d’être là. Pressés d’entrer, d’en finir avec les contrôles de sac et d’enfin y être.

Et puis voilà nous y sommes.

Par quoi commencer ? Il y a tellement d’auteurs que nous souhaitons rencontrer, voir, entendre. Certains d’entre nous ont fait une liste avec les noms, les heures, les allées. Les plus malins ont bien organisé tout ça.

Moi non. Je suis une impulsive. Une indécise. Une impatiente. Je veux TOUS les voir. Je veux TOUS les entendre. J’ai bien pris le livret indiquant les dédicaces, j’ai bien entouré quelques noms en découvrant d’autres au fur et à mesure. Alors je verrai. Oui après tout je verrai au fil des trois jours.

Je vous laisse découvrir les photos. Je vous souhaite bon voyage au Salon du Livre 2017 où la bonne humeur était de mise.

 

A vous de reconnaître les auteurs ::)))))))