Le Grimoire de Dianne

Bonjour Dianne, pourquoi et comment le Grimoire de Dianne est né ?

L’état nous impose un quota de trimestres à cotiser pour obtenir une retraite bien méritée et une date de fin mais, l’état ne donne pas les moyens à la société de tenir ces engagements ! Encore un des nombreux paradoxes de cette société vieillissante et mourante. Il me restait 5 ans à cotiser et ca devenait obsessionnel ! Le monde du travail tel qu’il est ne veut pas de moi telle que je suis, une quinqua de 58 ans, mais il ne voulait pas de moi avant non plus ! Et, à bien y réfléchir, vu mon parcours professionnel chaotique, j’ai compris tardivement que multi potentiels et sureffiscients ne sont pas les bienvenus dans le monde du travail.

Qu’est ce qui t’a amenée aux cristaux et aux pierres ?

J’ai toujours aimé les cristaux et leurs pouvoirs. Je me rappelle en 4ème au collège, le tout nouvel enseignement de géologie m’avait passionnée. J’ai étudié le Feng Shui qui utilisent les cristaux dans les énergies de la maison. J’ai toujours porté du Jade, de l’Ambre. J’aime les pierres que je ramasse et collectionne. Je ne prends jamais de médicaments pour soigner mes maux, j’ai cette philosophie – que mon cerveau sait ce qui est bon pour mon corps – donc je lui laisse carte blanche depuis toujours. Avec ma fille aînée, qui s’est découvert son don de magnétiseuse, nous avons beaucoup potassé le soin physique par les cristaux et minéraux. Moi je m’intéressais au bien-être spirituel qu’ils procuraient.

De là est née l’idée des pochons ?

Oui. J’ai commencé à créer des pochons de plusieurs cristaux dans du Wax rapportés du Togo, les pochons du commerce en nylon s’ouvraient toujours dans les sacs à main et on perdait facilement les pierres. J’ai donc crée un pochon qui garde les pierres bien au chaud. J’ai choisi des cristaux pour retrouver la confiance en soi, la libido (liberté de son corps), ou un sommeil réparateur (libérer l’esprit), mais aussi pour retrouver le sourire, lâcher prise sur l’adversité, ou accompagner les fins de vie.

J’ai vu que tu as ouvert une boutique en ligne. Tu m’en parles ?

J’ai, en effet, ouvert une boutique en ligne sur Etsy. J’ai repris mes carnets, mes cahiers où je notais depuis des années mes recettes en tout genre, j’ai peaufiné mes rituels de fumigation, de boites et flèches divines, j’ai repris mes tarots, mes bougies, je me suis racheté des oracles et j’ai foncé tête baissée !

Premier anniversaire, le 1er septembre 2020, je me découvre un pouvoir de bienveillance, d’empathie, je me découvre une autre personnalité qui sommeillait en moi et que je suis en train de faire émerger. J’étais déjà très proche de toutes les sciences ésotériques, l’astrologie, le bouddhisme, l’intelligence supérieure en soi, la loi de l’attraction, les vibrations, les énergies de la terre, la nature, la Kundalini, les chakras, la dorce de l’âme, puis la révélation de l’atome, etc. Là je suis enfin alignée.

Aujourd’hui le temps est distendu, tout va très vite ou tout marche au ralenti, la perception du temps est différente, les besoins différents. Les attentes aussi. Je ne rejette plus mes prises de conscience, au contraire je les valorise, je les partage. Les synchronicités viennent à moi, j’écoute mes intuitions. Bref j’ai trouvé ma voie pour aujourd’hui et pour demain. Ma vie sera là avec toutes les opportunités qui ne manqueront pas de surgir.

C’est à dire ?

Le grimoire de Dianne c’est de la lithothérapie au service du spirituel, Y’a pas d’apprentissages auprès d’un grand litho thérapeute, y’a pas de diplômes, y’a pas d’attestations de participation à telle ou telle conférence validant ma légitimité dans l’exercice de ma fonction. Ce monde-là est révolu pour moi, la « reconnaissance par mes pairs » comme ils disent bloquent toute spontanéité, toute liberté d’expression, nous obligeant à rentrer dans des cases. Aujourd’hui en toute humilité je tends à mettre en avant les qualités et compétences de chacun au service de soi et des autres.

Le grimoire de Dianne c’est l’intuition, la bienveillance, l’offrande, c’est la libération de l’esprit pour s’alléger le corps. Plus l’esprit sera doux plus il développera des pensées d’amour, de beauté et d’accueil et plus le corps ira bien et plus la vie sera merveilleuse.

Le grimoire de Dianne, c’est aussi la clairvoyance au service d’autrui, pour cela j’utilise tarots et oracles comme supports mais je partage mes fulgurances.

Concrètement ca se passe comment ?

En se rendant sur ma boutique en ligne www.etsy.com/shop/legrimoirededianne

Afin que l’échange se fasse dans l’harmonie, vous achetez un tirage et/ou un pochon perso, nous nous contactons par téléphone, ou par Visio pour une guidance en direct, l’élaboration du pochon de cristaux ou d’un rituel pour vous aider dans le cheminement que nous aurons établit se fera le lendemain, je l’envoie en colissimo.

Pour une guidance connectée nous pouvons discuter par SMS, messages privés, mails, je fais le tirage, je vous envoie le résumé par mail ainsi qu’une proposition de pochon ou rituel.

A savoir que chaque tirage est différent dans sa conception, dans son élaboration, Le travail peut prendre 1h, une 1/2 journée ou une journée entière.

Le prix est définit au moment de l’achat, ca nous libère de l’entrave matérielle.

A noter que Dianne vous dira ce que vous avez BESOIN d’entendre et non ce que vous voulez entendre.

www.instagram.com/jai50ansetapres

Pochons énergétiques de cristaux choisis par Le Grimoire de Dianne (etsy.com)

Rencontre avec Alain Maumelat Professeur d’Aïkido

 

Bonjour Alain et merci de partager avec nous ta passion pour l’Aïkido. Tu nous en parles en quelques mots ?

L’Aïkido est un budo, un art martial japonais créé dans les années 1930 par Morihei Ueshiba. Comme la plupart des budos modernes, il est l’héritier des arts martiaux développés durant les périodes de guerre, puis modifiés durant les moments de paix et par la disparition des samouraïs.

Comment l’Aïkido a t-il évolué au fil des années ?

La maîtrise de Morihei Ueshiba en arts martiaux a orienté sa pratique vers un nouvel état d’esprit, non pas pour combattre ou pour vaincre, mais pour supprimer la notion d’ennemi. Le nom d’Aïkido se décompose de la façon suivante : aÏ (unité, union) ; ki (énergie vitale) ; do (la voie, la recherche).

Le but ultime de cette recherche est l’unité du corps et de l’esprit.

Pourquoi, selon toi, cette pratique se démocratise t’elle ?

L’Aïkido se caractérise par des techniques de projections et d’immobilisations de l’adversaire (lequel est un partenaire) par la recherche d’un déséquilibre provoqué par différents déplacements du corps. Donc, cette pratique s’adresse aussi bien à un public jeune, adultes, que séniors.

Comment as-tu connu l’Aïkido  et qu’est-ce que cela t’apporte de le pratiquer ?

Après m’être essayé au Judo, comme beaucoup de personnes attirées par les arts martiaux, je l’ai délaissé car la compétition n’était pas faite pour moi ! Dans le même dojo, il y avait un club d’Aïkido. J’ai franchi la porte pour voir, ne voulant pas abandonner la pratique des arts martiaux, et cela fait 32 ans que cela dure !!

Au-delà de l’entretien du corps et de la connaissance (même modeste !) d’un catalogue de techniques, l’Aïkido m’apporte un épanouissement personnel, une confiance en moi et une sorte de dimension philosophique par les valeurs véhiculées, bien entendu sans aucune prétention que celle de poursuivre encore et encore ma pratique.

Et, je n’oublie pas le côté convivial à la fois sur le tatami, même sérieusement, et après la séance autour du verre de l’amitié (avec modération !). C’est aussi cela que peut transmettre l’Aïkido.

Penses-tu qu’en concordant vers la paix, on crée l’harmonie et que c’est ce qui fait que les gens sont attirés par cette discipline ?

Je ne sais pas trop, je n’ai pas la prétention de pouvoir répondre correctement à cette question.

En continuant la pratique, chacun d’entres nous peut être à la recherche de sa propre « harmonie », dont l’humilité, la justesse, ….

Pour ma part, c’est un peu le sens de ma démarche humblement.

 La méditation, la zénitude sont-elles associées à l’Aïkido ?

Parfois et en fin de séance, il arrive que le cours se termine par un moment de retour au calme en position « zeiza », c’est-à-dire que l’on est à genoux les fesses sur les talons, on jointe les mains au niveau du « hara », le ventre qui est le centre de l’énergie vitale, et on ferme les yeux en essayant de faire le vide tout en se relâchant. Peut être que l’on peut y voir une forme de méditation.

Il en est parfois, également, de même pour le début de la séance de travail.

Comment se déroule une séance d’Aïkido ?

D’abord, l’ensemble des participants saluent le fondateur de l’Aïkido, puis élèves et professeur se saluent en utilisant une formule « onegaishimasu », qui veut dire « s’il vous plaît », qui est une invitation à la pratique.

Invariablement, un cours d’Aïkido déroule par une séquence d’échauffement en étirant toutes les articulations du haut vers le bas du corps.

Ensuite, le professeur (appelé « sensei » en japonais) déroule son cours en tenant compte du nombre d’élèves et de leur niveau.

Le cours se termine par une petite séquence d’étirement, histoire de revenir au calme.

Enfin, les participants saluent à nouveau le fondateur, et se saluent respectivement en prononçant la formule « dōmo arigatō gozaimashita », qui veut dire « merci », mais un merci allongé comme une sorte de reconnaissance d’avoir pratiqué.

Y’a t-il des grades en Aïkido ? 

Oui, comme pour le judo : on démarre ceinture blanche (6ème Kyu), puis ceinture jaune (5ème Kyu), orange (4ème Kyu), verte (3ème Kyu), bleue (2ème Kyu), et marron (1er Kyu).

Ces grades sont attribués par le professeur au sein du club, sauf pour la ceinture blanche puisqu’on commence la pratique de l’Aïkido avec cette ceinture.

Ensuite, il y a les grades DAN (ou ceinture noire) : du 1er au 8ème (le plus haut en grade en France).

Ces grades sont décernés après le passage d’un examen devant une commission régionale.

Cette commission est composée de hauts gradés (du 5ème au 7ème Dan), et l’examen dure environ 15mn durant lequel on est interrogé à la fois sur le « catalogue technique » et sur les aptitudes à accéder au grade que l’on présente.

Existe-t-il des tournois ?

Non pas de tournois, mais des stages organisés régulièrement dans lesquels les pratiquants des clubs se retrouvent autour d’un haut gradé qui anime le stage.

Où peut-on trouver des clubs dans la région ?

D’abord sur le site national de la FFAAA (Fédération Française d’Aïkido, Aïkibudo et Affinitaires) dans la rubrique « trouver un club », ensuite sur le site régional CID (Comité Inter Départemental) de la FFAAA avec, également, une rubrique consacrée aux noms et adresses des clubs de la région.

Quand a lieu le prochain forum qui nous permettra de découvrir ce club ?

Le forum des sports se déroulera à Monségur (Gironde) le 14 septembre 2019 dans l’après-midi durant laquelle il y aura une démonstration d’Aïkido de 14h25 à 14h45, ainsi qu’un stand avec flyers, … et… des sympathiques représentants de l’Aïkido Réolais !!!

Pour s’inscrire à l’Aïkido 

Dojo du Stade Jean-Pierre Astorgis 33190 LA REOLE (derrière le centre hospitalier)

 

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Les écrivains se meurent (et sont en colère)

Merci Virginie pour cet article.

Petites chroniques d'une candide

CAVALauteurs

Les écrivains n’ont pas une vocation au martyr ni au bénévolat, je disais il y a peu…

Écrire, n’en déplaise à certains, est un métier et pour s’y colleter mieux vaut être bosseur, endurant et tenace, limite fox ou rottweiler. Un peu funambule aussi, et par là je n’entends pas le gars lunaire qui rêvasse sur son cordon, je pense plutôt à l’acharné qui compte chaque pas et ne regarde jamais en bas.

En bas c’est la retraite, la maladie qui vous casse, des commandes qui ne viendraient plus, un bide, un éditeur qui s’en fout, et un tas d’autres vertiges selon l’auteur qu’on est… Parce que bien sûr, il n’y a pas de profil type.

Écrire n’est pas davantage un privilège qui mériterait qu’on nous colle au pain sec pour équilibrer notre sacrée veine de petits chanceux publiés!

Ce n’est pas juste une ligne sur un CV ou un…

Voir l’article original 343 mots de plus

Rencontre avec Serge Corrieras, le voleur d’âmes….Photographe au Grand Coeur

Portrait réalisé par Marie Nel http://marienel-lit.over-blog.com/ et Margaux Gilquin

Par quoi dois-je commencer ? Comment dois-je commencer ? A quoi je pense, si je pense Serge Corrieras ?

Je me cale au fond de mon fauteuil, j’écoute le tic-tac de l’horloge ancienne, le feu qui crépite et je ferme les yeux. Je restitue l’ambiance.

Où ai-je connu Serge ? A Préface en Blaye, le salon du livre.

Qu’ai je retenu de lui ? Un type barbu, biker un peu fou, un peu pas là mais tellement présent,  arpentant le Salon du livre Préface à Blaye,  l’appareil photo en bandoulière, à la recherche  d’âmes à capturer car c’est ainsi que Serge se définit. Un voleur d’âmes.

Je me souviens ses allées et venues, l’air de rien mais l’oeil en éveil, sachant très bien ce qu’il venait chercher dans le Couvent des Minimes de la Citadelle, mais ne sachant comment convaincre ses futurs modèles de le suivre dans le cloitre afin  qu’il puisse se saisir de leur âme. Et c’est ce qu’il a fait. Il a saisi mon âme puisque tous les amis qui ont vu la photo qu’il a réalisée me l’ont dit. Se sont extasiés. Ont aimé  cette photo. Et moi je sais qu’elle est la restitution parfaite du moment présent. Et je sais pourquoi.

J’ai beaucoup joué avec les photographes durant quelques mois. Celui d’un grand magazine particulièrement, et lorsque Serge a fait les clichés, j’ai de suite joué avec l’objectif, avec le vent, avec la lumière, la façon de se placer, de regarder. Serge a compris rapidement qu’il n’aurait pas à voler mon âme. J’allais la lui offrir.

Voilà oui je me souviens très bien.

J’ai rencontré un photographe comme je les aime, au sourire doux, au regard gourmand.

Merci Serge pour ce moment fabuleux.

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Pouvez-vous me raconter comment vous êtes venu à la photo et ce que vous avez commencé à photographier ?

En fréquentant un bar dont le patron était fondu de photo (surtout collectionneur d’appareils), à côté d’un photographe-studio, et la fréquentation d’un ami photographe, pigiste pour Corse Nice Matin.

Je dois te préciser qu’à 14 ans, je faisais l’ouverture d’un bar, tous les matins jusqu’à l’apéro du midi à Ajaccio.

J’ai quand même eu un bac lettre en 76, à la suite de quoi, j’étais inscrit en lettres modernes à l’université de Valence, mais ai plutôt fréquenté le milieu motard délinquant que la fac. Donc retour en Corse où j’ai  enchainé des petits boulots : camelot-vendeur de bijoux-pacotille sur marché, Bâtiment, mécanique, télégraphiste pour la poste, barman, serveur, disquaire. Grâce à ma culture de la musique, surtout dans le domaine du Blues, du Jazz, de la soul, du funk, vite embauché comme DJ dans divers night-club en Corse et donc fréquentation du milieu nocturne et de la pègre, les armes, la came, etc…jusqu’à avoir des problèmes judiciaires et une condamnation.

Amnistié grâce à l’élection de Tonton en 81. Il était temps de prendre le large et me suis retrouvé saisonnier à Avoriaz comme barman/serveur et encore le milieu de la nuit. Je faisais des photos pour mon plaisir avec un Minox 35 GT et donnait mes films à développer au seul studio de la station qui pratiquait ce qui s’appelle du filmage (shooting des touristes sur les pistes, mais aussi restaurants, bars, nights).

Comme ils avaient observé que je me démerdais pas mal avec mon Minox et que j’étais tous les soirs en bringue, ils m’on fournit un reflex professionnel Contax avec flash Metz et en avant Sergio. J’y allais de bon coeur, faisait du rentre-dedans, photos de brute mais avec une certaine approche et psychologie. Je suis devenu le meilleur vendeur de la boutique. A la fin de la saison, j’avais du fric, acheté le matos qu’on m’avais prête et décidé à ne plus me consacrer à ça.  Grace à un passé professionnel, avec fiche de paye, etc, j’ai pu suivre une formation à L’ETPA de Toulouse (Ecole Technique Privée audiovisuel) où j’ai reçu une excellente formation technique.

Serge,  vous faisiez beaucoup de photos étant ado ?

Non pas du tout ! Ado je faisais du sport (cross-country / handball / judo) et déjà du 2 roues à moteur.

Quelle place la photo occupait-elle chez vos parents ?

Mon père faisait des photo en Kodachrome avec une rétinette Kodak pendant les vacances et au retour du dev, c’était le diaporama.

J’ai une question Serge, comment vous vient l’idée d’une photo ?

D’une image dans la rue, au supermarché, d’un visage rencontré, d’une situation…

De qui vous inspirez vous pour vos modèles ?

De mon environnement, la rue. Ceci dit, j’ai une culture photographique , artistique et littéraire qui n’est pas à négliger. Et puis j’aime l’humain. J’aime capturer l’âme. Je suis diabolique ! Tu sais, ça a rien à voir avec ta question, mais on n’a pas parlé musique mais j’aime le blues, le jazz, le rock. La musique a aussi une place importante dans ma vie.

Préférez-vous la photo couleur ou noir et blanc ? Des portraits ou des paysages ?

Ma préférence va au N&B mais j’estime que ce n’est un critère de qualité. Un image merdique en N&B, comparée à une bonne image couleur, c’est l’image qui prime. Et il faut se souvenir que depuis l’invention de la photographie, on s’est efforcé à restituer la réalité et dépasser les peintres sur cet aspect. Merci Nicephore Niepce et Ducaux Du Horon.

Avez-vous créé des livres suite à vos photos ? Si oui, lesquels ?

Oui, sur internet, non publié sur papier avec mon pote écrivain Thierry Poncet.

Contribution à des divers ouvrages de librairie( Pol Pot by Philip Short, Novellas by Didier Daeninckx, Portrais – Libé)

Avez-vous déjà eu l’occasion d’être invité en tant que photographe à l’étranger ?

Oui, en Italie : conférence à l’université de Bolzano et diverses expos,

Foreign Correspondent Club Phnom Penh- Cambodge, FFCC Bangkok

 

D’après mes recherches, vous partez au Cambodge en 1991, vous serez d’ailleurs présent lors du retour de l’ancien dirigeant du régime des Khmers rouges, pourriez-vous nous raconter cette période importante dans l’histoire de ce pays, vos conditions de travail ?

Bad conditions, dangerous, but fun !

Du coup ça m’amène à une remarque : est-ce que selon vous le photographe a un rôle particulier à jouer dans la société ?

Sur, c’est un rôle fondamental de témoin de l’actualité et de son époque. Nous sommes des historiens

Quel est, ou quels sont les pays que vous auriez aimé photographier ? Et pourquoi ?

Afghanistan, Chine,Yemen, Turquie, Syrie, Libye, Mexique, que des pays tranquilles, en somme. Et pourquoi pas la Suisse ou le Luxembourg

De la  photographie au film, il n’y a pas un grand pas, l’avez-vous franchi ? Quel est votre rôle dans ce cas ?

Oui, co-réalisateur d’un documentaire et surtout au cadrage.

Racontez-nous votre projet Serge ? En quoi vous touche t’il ?

A 60 balais, malgré un background assez chargé, je crève la misère et bien que volontaire pour l’Afghanistan, la Syrie, la Lybie, etc auprès des Nations Unies, niente, nada. Ca me fout les boules ! Maintenant, il faut s’auto-financer, avec les risques et les frais que cela comporte pour réaliser un reportage en zone de conflit ou autre*. Les canards ne donnent plus de ce qui s ‘appelait des garanties, ni les agences.

* un pote médecin Corse (ex-toxico),  que je connais depuis una vita (on fumait des joints derrière la statue de Napoléon à Ajaccio) qui exerce dans les quartiers Nord et donc soigne les toxicos et les putes m’a dit de laisser tomber. Ca peut le mettre dans la merde et risque de me prendre une bastos.

Le projet le voici…. country-doc-texte

 

 

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C’est bientôt Noël, je vous présente les créations de Cathy…..

Cathy est une de mes amies proches. Elle a accompagné un de mes étés durant lequel elle m’a tout appris des techniques du serviettage. Mais voilà, je n’ai pas le talent de ma copinette et j’ai donc renoncé à ma carrière de créatrice. Mais rien que pour entendre ma Cathy, rien que pour attendre ses paquets, je commande chez elle des tas de serviettes magnifiques et puis je fais plaisir à mes proches en commandant ses réalisations que je vous laisse découvrir sur son site.

Le travail réalisé par Cathy est fidèle à vos attentes. Il est impeccable. Le trait précis et fin. Le collage de serviettes sur les supports ne se voit pas.
Laissez vous tenter et pensez à commander chez un artisan pour les fêtes de Noël.
Vous offrirez un vrai cadeau personnalisé !

 

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« Raconte moi ta chèvrerie »… Valérie Corrège – Éleveuse de chèvres dans les Cévennes

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J’ai connu La chèvrerie grâce à une de mes amies à qui je disais : « un jour j’irai élever des chèvres », elle m’a répondu : « j’en connais qui l’ont fait. Et ils sont heureux ».

Depuis ce  jour là, je suis de près Valérie, François, les chèvres, les chiens, les chats, je suis tout le monde dans la chèvrerie. Je ne veux pas les lâcher. Nan, nan, nan, je ne les lâche pas. Je suis trop bien avec eux.

Et puis ces chevriers, et bien ces chevriers, ils sont cultivés. Ils écrivent bien, ils lisent bien. Ils étaient profs de lettres et de philo. Alors de temps en temps, ils nous partagent un petit quelque chose de leur ancienne vie et là je suis aux anges.

Je suis également l’heureuse marraine d’une chèvre « Karénine ». Vous aussi vous pouvez parrainer une chèvre si vous voulez. Vous verrez le bonheur que ça procure. Même de loin.

Et puis je suis fan de leurs produits faits maison.

Venez, suivez-moi….je vais vous les faire découvrir….

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N’est pas Mary Poppin’s qui veut. Encore faut il être sûre d’avoir un réparateur de parapluies digne de ce nom en cas de pépin.

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Ma grande inquiétude concernant Mary Poppin’s a toujours été pour son parapluie.

Imaginez le truc.

Mary décide de s’envoler, déjà je trouve que c’est juste génial de pouvoir s’envoler comme ça au dessus des maisons.

Mais ne nous laissons pas dissiper. Revenons à nos baleines.   De parapluie.

Donc Mary Poppin’s compte sur son parapluie et l’autre il fonctionne pas.

Imaginez la scène. Vous y êtes ? Vous la voyez notre Mary Poppin’s tentant d’ouvrir son parapluie, encore et encore, taper du pied et le jeter ? V’lan. Comme ça. Aux pieds de son colporteur.

C’est pas possible. Ca n’existe pas.

Mary Poppin’s sans parapluie, c’est Popeye sans ses épinards, David Bowie sans Major Tom, et Tic sans Tac. Je refuse d’imaginer un truc pareil. Je me colle des angoisses rien qu’à y penser. Imaginer notre Mary Poppin’s clouée au sol m’est insoutenable.

Heureusement, un ami à qui je confiais mes angoisses m’a présenté un réparateur de parapluies.

Vous me croyez pas ? Ben suivez moi…. Lire la suite

« Le sixième sens » ressenti par Nadia et Jean-Michel – Médiums

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J’ai connu Nadia et Jean-Michel Faure grâce à des amis communs, et je les découvre au fil des jours, mais j’ai eu envie d’en savoir plus sur eux. Il n’est pas fréquent d’avoir des médiums dans ses relations. Parfois cela peut même faire peur. Perso, si je pense médium je pense « Sixième sens » et je vois des entités partout. Pour un peu, j’aurais le sentiment de vivre parmi d’autres gens, invisibles à mes yeux, et je suis pas fan de cette idée en fait.

Alors, « Médium » rimerait t’il uniquement avec au-delà ? Je vais vite interroger l’ami Wikipédia.  Voici ce qu’il me dit :

On nomme médium une personne qui serait sensible à des influences ou à des phénomènes non perceptibles par les cinq sens.  Des suppositions avancent que les médiums percevraient les manifestations de l’au-delà,  ou bien des  esprits. D’autres suppositions suggèrent que les médiums percevraient intuitivement des informations lors d’un changement de leur état de conscience. De multiples activités, religions et cultures prétendent utiliser les capacités des médiums dont les facultés supposées se déclinent de diverses manières.

Hum. Ca me laisse sur ma faim. Je lis ici et là que Médium rime avec Voyant. Je multiplie les recherches et n’obtient pas les réponses que j’attends.

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Vous savez quoi ? Je vais demander à Nadia et Jean-Michel Faure directement. Après tout ils sont médiums. Ils me diront.

Vous venez ? Me laissez pas seule. Merci.

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« Raconte moi le Reiki » – Entretien avec Caroline Collas Maître Enseignante Praticienne Reiki Usui

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Caroline est une de mes meilleures amies. J’adore sa douceur, sa tempérance, sa disponibilité et son écoute.

Caroline  souhaite que les autres soient heureux. Elle souhaite que les gens se sentent bien dans leur tête et dans leur corps. Pour ça, elle est devenue Maître Enseignante Praticienne Reiki Usui.

Caroline n’a pas la prétention d’être un gourou, je vous rassure. Elle souhaite simplement aider les gens à se reconnecter avec leur énergie vitale, et à se ré-équilibrer.

Et le  fait est, qu’elle réussit. Un soir où nous dinions avec des amis, une vilaine toux due à une coqueluche me tordait de douleurs abdominales et me broyait les bronches. Je n’en pouvais sincèrement plus. J’étais épuisée après plusieurs nuits sans sommeil à cause de cette toux persistante et douloureuse. Caroline  s’est levée de table en plein restaurant et a pratiqué le Reiki sur moi. Je me suis sentie libérée et apaisée.

Tout dernièrement,  je me sentais très stressée après une année agitée. Caroline, à distance, a pratiqué le Reiki sur moi. Moi qui suis hyperactive et qui dort peu, je me suis assoupie, sereine et tranquille. En me réveillant, je n’avais plus de stress et je me sentais de nouveau apaisée. Respirant mieux, plus lentement. Libérée.

Mais je parle, je parle et Caroline nous attend…

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On le croyait mort. Armand Bacquer

En me promenant le long de la Seine, je découvre cette plaque qui mentionne l’exécution de deux gardiens de la paix. Un des deux va survivre. Il ne m’en a pas fallu plus pour mener mon enquête et découvrir l’histoire incroyable d’Armand.

Le Parisien, 19 aout 2014

Samedi 19 août au petit matin. Alors qu’il allait rejoindre d’autres policiers en grève depuis quatre jours, le gardien de la paix Armand Bacquer est arrêté par une patrouille allemande. L’homme de 24 ans est conduit au square Montholon où il est enfermé dans une cellule. Le soir même, Armand et Maurice Guinoiseaux, un autre policier de 36 ans soupçonné de résistance, sont extraits de leurs cellules et conduits sur la berge, cours la Reine, à proximité du port de la Concorde. Alignés contre le mur du quai, ils sont tous deux fusillés vers 23 heures. Armand est touché aux jambes et à la poitrine, son collègue à la nuque et à la tête. Miraculeusement, Armand a survécu aux 14 balles qui l’ont atteint. Il est sauvé le lendemain matin par un pompier, après une nuit à lutter contre la mort. Le Mort vivant, comme ses collègues le surnommeront par la suite, continuera sa carrière dans la police avant de prendre sa retraite en 1975. Il est décédé vingt ans plus tard. Une plaque commémore l’épisode de l’exécution à l’endroit même où elle s’est déroulée.

http://liberation-de-paris.gilles-primout.fr/fusille-mais-bien-vivant