En ce début d’année 2018, vous prendrez bien un peu de zénitude ?

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Toute ma bande de copines connait Coco. C’est une espiègle dont les éclats de rire sont bien connus ! Tout en elle inspire la gaité & la joie de vivre.

La suivre sur son blog c’est déjà s’exposer au fou rire, lisez plutôt l’entrée en matière !

  • Avez-vous parfois l’impression d’être dans le tambour de votre sèche-linge en vitesse turbo, séchage express ?
  • Aimeriez-vous passer un bon moment de plaisir et de détente ?
  • Souhaitez-vous que votre partenaire découvre ce dont vous avez vraiment envie ?
  •  … Alors lisez Je Reste Zen ! À consommer sans modération… Attention, risque d’addiction.

Et c’est par ce premier roman « Je Reste Zen » que je l’ai découverte. Il ne pouvait que m’intéresser, vous vous en doutez bien !

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Et puis il y a eu la suite….

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Vous comprenez pourquoi je suis très heureuse d’ouvrir l’année 2018 sur son portrait !

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Et puis Barbara Constantine….

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Barbara pour moi, c’est la nuit ici en Sud-Gironde à lire ses livres, blottie dans mon lit et à me dire que quelque part, quelqu’un est humain parmi les humains. Aussi. Avec d’autres auteurs vrais. Ceux qui nous font vibrer, pleurer, sourire. Espérer.

Barbara pour nous, c’est l’auteure discrète qui se la raconte pas mais qui nous raconte de vraies histoires d’amour. Vous savez, des histoires dans lesquelles vous et moi on aime retrouver un peu de nous, un peu des autres et beaucoup de simplicité. Un peu comme dans un film en noir et blanc. Un peu comme avant…

Barbara, c’est l’unique, l’irremplaçable, celle que je voulais absolument pour clore l’année de mon blog. En beauté, en douceur, en force tranquille. Merci. Merci. Merci.

Oui merci à vous Barbara. Et surtout, surtout : ne changez rien….

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J’ai le plaisir de vous annoncer la sortie en mars 2018, de mon second roman « Apprendre à danser sous la pluie », aux Editions Lazare et Capucine.

« Laure se partage entre ce Paris flamboyant qu’elle aime tant où elle côtoie journalistes, auteurs, politiques, et la Grande Maison de la douce tante Marthe, dans la quiétude dont elle a besoin pour se ressourcer. Aidée d’Arnaud, un psy peu conventionnel, notre héroïne va remonter le temps jusqu’à un certain jour de juillet où sa vie a basculé, emportant avec elle Marie, sa sœur jumelle. Ainsi, entourée du ténébreux François, de ses amies fidèles Nade et Martine, elle va renouer petit à petit avec ces instants fugaces de bonheur qu’il faut savoir saisir, s’alléger de ce qui l’encombre et l’empêche d’avancer, pour se construire un avenir plein de promesses.
Résilience, amour et amitié sont les maîtres-mots de ce roman plein de gaîté, de joie, mais aussi de tendresse et d’humour. Plus qu’un ouvrage « feel good », ce livre vous emportera dans un tourbillon d’émotions dont vous ressortirez prêts à danser sous la pluie ! »

 

Voici les premiers retours de lectrices :

Apprendre à danser sous la pluie ! Contrairement à ce que l’on pense cela n’est pas donné à tout le monde … Mais Margaux l’a fait ! Et bien fait. Après avoir accouché dans la douleur (au sens propre comme au figuré) de son premier livre à travers lequel elle a crié sa révolte, son combat, sa rage d’avancer contre vents et marées (pour elle, et pour les plus de cinquante ans qui ont encore le droit au travail), elle nous offre sur un plateau d’argent son deuxième « bébé », un magnifique roman dans lequel nous retrouvons Tante Marthe, François et les autres personnages qu’elle nous a fait découvrir dans le Dernier Salaire. Nous voilà transportés entre Gironde et Lot et Garonne dans ces paysages qui lui sont si chers, où elle puise dans ses racines l’énergie de vivre et l’inspiration. Comme un peintre, qui du bout de son pinceau mets des touches de couleur sur la toile, Margaux du bout de sa plume couche sur le papier ses personnages, ses décors, avec délicatesse, tendresse, émotion … Derrière la battante qui sait crier sa colère et sa rage nous trouvons une Margaux, qui au travers de ses personnages réels et fictifs, nous dévoile sa sensibilité, sa fragilité. Ce roman, reçu sur ma boîte mail pour relecture à 21 h 50, je l’ai lu d’une seule traite, ce n’est pas un livre qui se lit par étapes ; comme on n’interrompt pas quelqu’un en pleine conversation, on ne peut pas refermer « Apprendre à danser sous la pluie » avant d’en avoir lu le dernier mot. Je suis sûre et certaine que ce roman deviendra un best seller et aura un énorme succès. Bravo Margaux et surtout merci. Françoise, Langon le 1er novembre 2017

 

J’ai ouvert le nouveau livre de Margaux GILQUIN avec beaucoup de curiosité d’autant que j’avais beaucoup aimé « Le dernier salaire » et que chacun sait qu’un second livre, annoncé de surcroit comme étant un roman, est une gageure !

… et je n’ai pas été déçue, loin de là.

Grâce au talent de Margaux, je me suis complètement glissée dans les personnages ; j’ai admiré la beauté des couleurs de la Gironde, goûté la douceur des après-midis dans la belle demeure de Tante Marthe et surtout vibré avec Laure.

J’ai refermé ce livre avec les larmes aux yeux.

C’est vraiment une réussite. On en redemande !

Caroline C.

Recevoir un cadeau aussi beau que le 2ème roman d’une femme que j’admire immensément, le découvrir en avant-première, en tourner les pages et avancer sans avoir envie d’aller me coucher. Il promet … Merci Margotte ❤️.

Gabrielle DESABERS, cette auteure que j’aime tant

J’ai découvert Gabrielle sur le Salon du Livre, 2017. J’allais voir mes princesses auteures et je suis tombée, sans me faire mal, sur un nid d’auteurs tous plus gais, fous, joyeux, heureux, les uns que les autres.

Gabrielle,  fait partie de ces auteures très discrètes, que l’on n’entend peu, que l’on n’entend pas, et qui écrivent des pépites.

Je sais bien qu’il ne faut pas se comparer entre auteurs, mais Gabrielle a quelque chose de mon amie Janine Boissard. Cette classe, cette douceur, cette musicalité.

Mais Gabrielle est avant tout Gabrielle. Ouvrir un de ses romans c’est embarquer dans la grâce de son écriture, c’est être transportée dans du roman au sens noble du terme. Des personnages qui ne sont pas nous. Des histoires qui ne sont pas les nôtres. Lire Gabrielle c’est voyager. S’absenter. Découvrir d’autres paysages, d’autres lieux, d’autres gens, d’autres époques.

Je suis très heureuse de vous la présenter aujourd’hui.

Venez, c’est dimanche….

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Nicolas Demazeau, ce jeune auteur qui promet….

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Ce soir je suis pressée de vous présenter Nicolas Demazeau. Retenez son nom et son visage parce-que ce garçon là a une carrière d’auteur devant lui. Perso, il me fait penser à un auteur que nous adorons ma Lily Ju et moi mais je ne dirai rien car chaque auteur a sa voix, sa musique, ses accords. Donc Nicolas avant tout est Nicolas !

Je vous vois arriver amies lectrices et amis lecteurs. Si, si je vous vois. Vous vous demandez ce qui se passe là, comme ça d’un coup pour que je vous parle avec autant de fébrilité d’un jeune auteur.

Il s’est passé que le titre du roman « Les Nouveaux Humains » m’a attirée, que je me suis penchée sur la couverture, puis la quatrième de couv’ et que j’ai acheté son livre.

Et je l’ai dévoré. Le genre de livre dont vous lisez les 20 premières pages et auquel vous pensez toute la journée pressé que vous êtes de lire les 20 suivantes, puis les 20 suivantes, et ainsi de suite. Enfin non parce qu’arrivé à la fin vous voudriez que ça continue.

J’ai adoré « Les Nouveaux Humains ». Vraiment. Et comme à mon habitude je ne vous en dirai rien. Je veux que vous découvriez Nicolas son auteur, je veux que vous ayez envie, comme moi de vous pencher sur son livre, puis sa quatrième de couv’ et que vous l’achetiez.

Vous venez ? Je vous présente Nicolas S. Demazeau. En plus ses réponses au questionnaire Amélie Poulain sont à tomber::))) Je vous le dis ! Retenez son nom !

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Bertrand Savoye – Auteur à part entière…

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J’ai eu plaisir à réaliser le portrait littéraire de Bertrand Savoye, car il fait partie de ces auteurs que j’affectionne par leur talent, leur simplicité et la qualité de leur roman.

« La Meilleure Part » est une histoire merveilleuse et inattendue qui m’a transportée dès les premières lignes.

Marthe est divorcée et sans travail. Elle s’ennuie et est au bord de la dépression quand elle se retrouve en possession du journal de Marie une couturière des années folles.

A un siècle d’intervalle, un lien va se créer entre les deux femmes, et permettre à Marthe de trouver le sens de sa vie.

Je ne vous en dévoile pas davantage car je souhaite vraiment vous donner envie de lire ce petit bijou.

Venez, nous allons découvrir Bertrand Savoye….

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Bruno Combes, l’auteur qui aime les histoires d’amour….

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Nous demeurons à quelques kilomètres l’un de l’autre. Je trouve la vie plutôt bien faite. Un coup de fil, un échange, la promesse d’un café à Bordeaux. Tout cela suffit à faire mon bonheur. Je suis heureuse de vous présenter Bruno Combes un auteur agréable, gentil et disponible.

 

Bruno, pouvez-vous  me raconter comment vous êtes venu à l’écriture et ce que vous avez commencé à écrire ?

Malgré une formation de scientifique, l’écriture a toujours fait partie de ma vie. J’ai débuté par des poèmes à l’adolescence puis de courtes nouvelles. L’écriture des romans n’a débuté qu’en 2013, sur un coup de tête, une forme de pari. Depuis, l’aventure ne s’est pas arrêtée. Je suis, aujourd’hui, en train de travailler sur mon cinquième roman.

Faisiez-vous lire à quelqu’un ce que vous écriviez ou écriviez-vous des choses que vous ne montriez à personne ?

Pour mes romans ma première lectrice est d’abord mon épouse puis un cercle restreint de proches avant même que l’éditeur ne découvre le manuscrit. Je sais qu’ils seront sincères quant à la qualité de mes écrits. J’ai quelques cahiers de poèmes qui sont enfouis au fond d’un tiroir et que personne n’a lus …peut-être un jour !

Lisiez-vous quand vous étiez enfant et adolescent ?

Je vais casser un mythe, mais non ! Je lisais, bien évidemment, les « obligatoires » qui jalonnent l’enseignement du collège, du lycée. De ma propre initiative, j’étais simplement un adepte des BD : Astérix, Tintin, Lucky Luke n’ont plus de secret pour moi. Bien loin des romans et des classiques littéraires.

Aviez-vous des auteurs préférés ?

Une préférence pour Hemingway, sans que ce soit une véritable passion ! Aujourd’hui, je suis passionné par Anna Gavalda, elle a une qualité rare : la capacité de vous faire ressentir, avec la même intensité, toutes sortes d’émotions. Elle n’hésite pas à casser les codes. Je « n’admire » aucun auteur même si j’en apprécie beaucoup, pour Gavalda c’est différent !

Avez-vous écrit autre chose que des romans ?

Oui des tas de poèmes et quelques nouvelles. Je continue encore, c’est une activité qui me calme, qui apaise les tensions de l’intensité de l’écriture d’un roman. Une forme de dérivatif où l’on raconte une histoire en une vingtaine de lignes.

Comment vous est venue l’idée de publier ?

Au départ, il n’y avait aucune envie ou besoin de publier. Puis, sur les conseils d’un ami, l’auto-édition s’est invitée dans mon parcours avec une réussite que je n’attendais pas. Puis, tout s’est très vite enchaîné. Un grand éditeur parisien, l’édition en livre de poche,  les nouveaux contrats qui s’enchaînent, des droits étrangers en discussion….Tout ce que je n’imaginais pas !

Est-ce vous qui concevez vos couvertures de livres ?

Pour mes premiers livres en autoédition, oui, avec un graphiste. Désormais, mon éditeur s’en charge. Je donne des orientations, nous échangeons beaucoup.

Pouvez-vous me parler, en quelques mots, de chacun des livres que vous avez publiés ?

Les deux premiers tomes du « Secret de la montagne Noire » : j’ai une tendresse particulière pour ces deux romans ; ce sont eux qui m’ont permis que cette si belle aventure soit possible.

Mon troisième roman « Seulement si tu en as envie… » a été celui où tout a basculé. Un roman ou de nombreuses femmes peuvent s’identifier, une magnifique histoire d’amour.

« Ce que je n’oserai jamais te dire… » est un mélange entre intrigue et amour…une belle histoire de vie et de choix !

Pour le….suivant, il est en phase de correction….chuttt, c’est un secret, il sortira en Mars avril 2018 !

Avez vous déjà eu l’occasion d’être invité en tant qu’écrivain à l’étranger ?

Non, pas encore, mais l’aventure commence donc pourquoi pas !

Quelle place la lecture occupait-elle chez vos parents ? Y avait-il des livres, des journaux, des revues ?

Peu de place, je n’ai jamais été baigné dans un univers littéraire. Des journaux, des revues oui, mais peu de livres .

Y a-t-il des moments précis où vous écrivez ?

J’aime écrire le matin tôt, en fin d’après-midi et en soirée c’est là où je suis le plus efficace. Le reste de la journée peut être consacré à de la relecture ou autres, mais aucune activité de création pure.

Comment écrivez-vous ?

La plupart du temps directement sur le micro. Mais les idées viennent à tout moment. Je possède un petit carnet où je note les idées qui me traversent l’esprit au cours de la journée. Il m’arrive quelquefois de m’envoyer des SMS quand je saisis une image et que je veux saisir l’instant brut sans prisme.

Comment vous vient l’idée d’un roman ?

D’une image, d’une situation, d’un mot qui accrochent mon esprit. Puis l’idée mûrit lentement et se décline en trame de roman. Puis j’écris quelques pages que je séquence, par la suite, en chapitres.

De qui vous inspirez-vous pour vos personnages ?

De tout, absolument tout ! Un proche, un inconnu dans la rue, une situation, un sentiment.

Une dernière question, est-ce que selon vous l’écrivain a un rôle particulier à jouer dans la société ?

Non ! Je ne crois pas que l’écrivain ait un rôle particulier à jouer dans une société. Si ce n’est celui de faire rêver ou permettre au lecteur de s’évader. Je trouverai cela prétentieux d’estimer que je serai le porte-parole d’une cause, quelle qu’elle soit. Mais ce n’est que mon avis!

 

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Le questionnaire façon Amélie Poulain

Bruno aime

La sincérité

L’amitié, la vrai, celle qui dure

La vie et ses plaisirs

Les éclats de rire

Les cicatrices, celles qui font avancer

Bruno n’aime pas

La bêtise, sous toutes ses formes

L’hypocrisie

L’angélisme

La facilité

Et puis….les endives cuites…c’est une horreur !

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https://www.facebook.com/BrunoCombes/

 

Jacqueline et Jacques Vandroux

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Bonjour Jacques, Bonjour Jacqueline, je suis flattée que vous répondiez à ma demande d’interview et je vous en remercie.

Je vous connais tous les deux via l’auto édition et la bande d’amis communs ! J’ai eu le plaisir de vous rencontrer au Salon du Livre 2017 et de pouvoir partager avec vous quelques instants chaleureux.

Puisque je parle d’auto-édition, je ne peux m’empêcher de partager ce livre important pour tous les auto-édités !

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Jacques, pouvez-vous  me raconter comment vous êtes venu à l’écriture et ce que vous avez commencé à écrire ?

Ingénieur de formation, je me déplace beaucoup à travers le monde, voyages transatlantiques et connexions à n’en plus finir dans les aéroports, voire quelques grèves de temps en temps !

Aussi étonnant que cela puisse paraître, j’ai commencé à écrire Les Pierres couchées dans un bus. Plus exactement dans une navette qui m’amenait à un aéroport. Un premier chapitre, comme ça, une scène dans une lande bretonne, sans aucune idée de scénario. Après avoir soumis ces quelques pages à la critique familiale (épouse et enfants), j’ai été sommé de raconter une suite.

Écrire est devenu un moyen de transformer les heures de transport ou d’attente souvent ennuyeuses en moments passionnants.

Ce fut donc le début d’une longue aventure. Tout ça pour, trois ans plus tard, mettre un point final à un roman-fleuve. Pris par le jeu, j’ai ensuite sorti, Multiplication, un deuxième roman beaucoup plus court.

Faisiez-vous lire à quelqu’un ce que vous écriviez ou écriviez-vous des choses que vous ne montriez à personne ?

Ces deux premiers livres, je ne les ai montrés à personne avant de les avoir terminés. Dès les suivants, ma première lectrice a été Jacqueline, ma femme, puis mes proches et quelques amis. La première relecture de Jacqueline est devenue une partie intégrante du processus de création.

Lisiez-vous quand vous étiez enfant et adolescent ?

Faisant partie des quelques rares foyers qui n’avaient pas la télévision, je me suis gavé de livres. Un peu tout ce qu’il y avait dans les bibliothèques de famille ou de la classe ! J’ai commencé par la bibliothèque rose, puis verte et sang et or si ma mémoire est bonne. Je ne ratais pas un recueil de contes, et j’ai été passionné par Homère. Plus tard, j’ai navigué de Pagnol (mon idole) à Camus et San Antonio. Adolescent, j’ai imaginé quelques histoires fantastiques que je racontais ensuite à des amis au cours de balades au clair de lune (toujours plus impressionnant pour les effets de surprise, surtout quand il y a des filles dans la bande). Il devait donc y avoir un terreau …

Aviez-vous des auteurs préférés ?

Si je devais en citer deux, je dirais Marcel Pagnol et Jean-Christophe Grangé. Oui, au premier abord, ça peut surprendre…

Jacques, avez-vous écrit autre chose que des romans ?

J’ai écrit deux nouvelles, dont l’une que nous avons fait traduire en anglais et en italien, ainsi que deux livres pour les plus jeunes. Quant à Jacqueline, elle a rédigé un guide sur l’auto-édition pour partager ses connaissances avec les personnes intéressées de notre expérience. Une première version en 2013, puis une deuxième mise à jour et largement complétée en 2016.

Comment vous est venue l’idée de publier ?

Après l’écriture de mon premier roman, j’ai fait le tour d’un grand nombre de sites internet et de forums consacrés à l’édition. Ce que j’ai lu m’a convaincu de ne pas m’y lancer. Une moyenne d’un manuscrit accepté pour 600 envois, cela laisse peu de chances d’être l’élu, surtout pour un primo-romancier qui n’a aucune expérience et un manuscrit de 5kg ! La perspective de tenter de se faire éditer un jour est donc restée dans le domaine de l’utopie, du « Un jour… peut-être ».

Plus tard, nous avons découvert l’auto-édition numérique par hasard, grâce à l’émission « Capital » dans laquelle David Forest présentait son parcours. Nous nous sommes dit : « Pourquoi pas nous ? » Nous étions totalement amateurs, mais nous nous sommes lancés par jeu, visant une centaine de ventes dans l’année.

Depuis, nous nous sommes largement investis dans cette expérience avec des résultats allant bien au-delà de nos espérances initiales.

Est-ce vous qui concevez vos couvertures de livres ?

Les premières couvertures, c’est nous effectivement qui les avions bricolées : un logiciel de la suite Office, un fond coloré, une photo prise pendant les vacances… On était fiers de nous, mais il faut avouer que ce n’était pas terrible ! Ensuite, nous sommes passés à une seconde étape : celle de récupérer de beaux visuels sur les sites qui en proposent. C’était déjà beaucoup mieux. Enfin, nous avons confié cette tâche à des gens qui savent faire ! Pour un résultat bien plus professionnel !

Pouvez-vous me parler, en quelques mots, de chacun des livres que vous avez publiés ?

Les Pierres couchées est un thriller qui flirte avec le fantastique. Un homme part à la recherche de ses deux enfants enlevés et va se retrouver au centre d’un complot qui le dépasse. Il se fera aider par des personnages assez originaux rencontrés au cours de ses pérégrinations.

Au cœur du Solstice est un polar plus classique teinté d’une touche de fantastique. Le lecteur accompagne une flic, Nadia Barka, dans ses aventures grenobloises, à la recherche d’un tueur qui mange le cœur de ses victimes.

Projet Anastasis est un thriller qui plonge ses racines dans la Seconde Guerre mondiale. J’avais voulu mettre l’Alsace et son histoire en avant, et mon héros, Jean Legarec, va parcourir l’Europe pour stopper, malgré lui, une vaste cabale politique.

Enfin, Le sceau des sorcières replace le capitaine Nadia Barka sur le devant de la scène. Elle va se retrouver confrontée à des meurtres atroces et incompréhensibles. C’est en fouillant dans les mystères de l’inquisition qu’elle va peu à peu faire avancer son enquête.

Avez vous déjà eu l’occasion d’être invité en tant qu’écrivain à l’étranger ?

Invité non, mais nous avons signé un contrat d’édition pour deux romans avec Amazon Publishing aux États-Unis. Ils sont disponibles en anglais ainsi qu’en allemand pour l’un d’eux.

Quelle place la lecture occupait-elle chez vos parents ? Y avait-il des livres, des journaux, des revues ?

Il y avait beaucoup de livres dans les placards familiaux. J’ai donc choisi mes titres un peu au hasard, avec de très belles surprises. J’ai tout écumé, de Sartre à SAS.

Y a-t-il des moments précis où vous écrivez ?

Absolument pas, car c’est assez difficile à cause de mon activité professionnelle. Mais je fréquente depuis quelques mois un bar dans lequel je vais régulièrement écrire. Je profite aussi de mes voyages en train pour avancer dans mes romans. Le TGV est l’un de mes endroits préférés.

Comment écrivez-vous ?

Incapable de vous le dire précisément. Au feeling, peut-être… Ce qui nécessite un très gros travail de relecture et de mise en cohérence du roman à la fin. Ma femme tient un rôle primordial d’éditrice pour la construction de l’histoire.

Comment vous vient l’idée d’un roman ?

Il y a un ou deux thèmes que je souhaite traiter. Pour Le sceau des sorcières, je voulais parler de l’inquisition. Je me suis donc documenté sur le sujet et j’ai construit un scénario autour de ce thème. Pour être très franc, il s’est construit seul au fur et à mesure de l’écriture du roman.

De qui vous inspirez-vous pour vos personnages ?

Je n’ai pas d’inspiration extérieure, tout du moins consciente, pour les personnages principaux. Par contre, je m’inspire régulièrement de membres de mon entourage pour des rôles secondaires. Maintenant, certains amis me demandent d’apparaître en guest star dans une ou deux scènes.

Une dernière question, est-ce que selon vous l’écrivain a un rôle particulier à jouer dans la société ?

Oui, forcément. Il peut promouvoir la réflexion et, contrairement à de nombreux politiques, a le temps pour lui.

En ce qui me concerne, je me considère comme un auteur qui offre du divertissement. Alors on transmet consciemment ou inconsciemment certaines de ses valeurs, mais je veux surtout permettre au lecteur d’oublier ses problèmes durant quelques.

*-*-*-*-*

Le questionnaire façon Amélie Poulain

Jacques aime

Regarder les filles qui marchent sur la plage… 😊

L’enthousiasme de mes lecteurs.

Ma complicité avec Jacqueline dans cette aventure littéraire

Me promener dans les landes bretonnes

Les coquilles Saint-Jacques poêlées.

Jacques n’aime pas

Les pâtes trop cuites

Les râleurs compulsifs

Les bouchons sur mon trajet les lundis matin

Les dernières campagnes politiques

Certains commentaires acides (mais justifiés ! note de Jacqueline) lors de la première relecture de mes romans.

*-*-*-*

Pour rejoindre la page de mes fous joyeux ::)))

https://www.facebook.com/jacques.vandrouxauteur?ref=br_rs

Bob Garcia, Auteur et libellule à ses heures perdues…

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Par quoi je commence avec cet animal là ? Hein ? Je vous le demande.

Enfin, je me le demande.

Voyons…Comment je connais Bob déjà ?

Attendez…je cherche…Ben je ne sais plus. Peut-être parce que nous sommes collègues d’écriture.

Ou alors parce que j’ai croisé une libellule sur un plateau télé…et que voyant cette libellule je me suis dit « je connais ce gars là… » !

Mais oui c’est lui ! C’est Bob ! L’homme qui me téléphone le matin pour me demander si je suis réveillée parce que bon, faut que je sois réveillée, nous avons une émission télé. Ensemble. Et que cette émission je ne suis pas prête de l’oublier et ça, grâce à lui !

Alors j’ai eu envie de le connaître et de vous le faire connaître aussi.

Attention ! C’est un mec bien. Faites gaffe à l’accoutumance.

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Cyril Massarotto, l’auteur dont on voudrait qu’il soit notre frère….

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Je vous préviens de suite les filles, Cyril et moi c’est une longue histoire et ne comptez pas sur moi pour vous raconter quoique ce soit.

Non mais des fois, manquerait plus que ça tient. Calmez vous jeunes lectrices, Cyril a l’âge de mon frère.

Autant vous dire qu’il m’énerveuuuuu et que j’ai dû le menacer de diriger un missile vers lui : « même pas peur » m’a-t’il dit. Alors j’ai menacé de diriger  deux missiles : « toujours pas peur ». Le troisième missile l’a convaincu que, peut-être, je pourrais bien mettre ma menace à exécution. Appuyer sur le bouton départ direction la casa Massarotto.

Oui je sais, vous allez me demander pourquoi tant de haine et pourquoi je veux absolument faire parvenir depuis mon doux sud-ouest un missile à ce garçon gentil, amusant, tendre, etc. C’est que voyez vous, j’ai passé l’été à lire du Cyril Massarotto. J’ai passé deux semaines à Hourtin à me marrer sur ma serviette de bains sous le regard intrigué des autres vacanciers.

Me marrer ? Pas seulement. J’ai pleuré aussi. Oui je me suis faite cueillir comme une fleur à la lecture de ses romans. Cueillir au moment où je ne m’y attendais pas.

Cyril n’est pas seulement un gars qui se marre, ou qui écrit des livres mettant en scène d’autres garçons qui se marrent. Enfin qui ont l’air, comme ça de se marrer, de prendre la vie bon an, mal an. Bon j’avoue, les garçons lui ressemblent étrangement. Ça met encore plus de piment quand on le connait « en vrai ». Mais quand même.

J’ai lu un livre. Puis deux. Puis trois. Puis quatre. Comme ça, successivement. J’allais chercher ses livres à la librairie de Montalivet.

« Ben dites donc » me dit la libraire « vous avez l’air d’aimer ».

Aimer ? C’est rien de le dire. J’adore.

Du coup, j’ai souhaité le rencontrer encore une fois. Parler avec lui. Faire un joli portrait. Mais pour ça gentes dames, sachez qu’il faut avoir une patience…une patience…une patience…..

Ho et pis zut tiens, je vous dis qu’il m’énerve ce Cyril….rhooo…allez venez le découvrir:))

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