Le troquet Formica années 50 – Paris

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C’est un drôle de troquet que j’ai trouvé là. Çà alors. Un troquet en formica couleurs pastels. Un troquet rigolo, avec des gens gentils. Occupés mais gentils.

Me promenant dans le Marais,  c’est la façade en carrelage qui m’a attirée. Je me suis arrêtée, j’ai regardé et je n’ai pas été déçue car à travers la vitre,  j’ai vu un poster géant des Stones. Vous imaginez mon impatience à m’asseoir sous  l’ Affiche mythique  et  boire un verre au son du rock. Parce-que l’équipe aime le rock et a une play-list incroyable ! Si comme moi, vous êtes passionnés par le rock des années 70, ce n’est pas un verre que vous allez prendre mais plusieurs car pour tous les amateurs de rock ce bar est « l’endroit » idéal.

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Si par mégarde vous avez bu trop de verres, le Pick-Clops a un test imparable :

le test Ricard.

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Le décor kitch contribue à une ambiance hors du temps.

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Dans une ambiance rétro des années 50, ce café bistro sert une variété de rhum,
tartines, salades et planches.
Adresse : 16 Rue Vieille du Temple, 75004 Paris  Tel 01 40 29 02 18

 

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L’Hôtel du Nord – Canal St Martin

J’avais besoin de changer d’atmosphère. Oui je sais elle est facile. Mais n’empêche, j’avais besoin de changer d’air. En plus c’est vrai.

Bon. Vous ne me croyez pas ? Et ben suivez moi, vous allez voir.

La balade a commencé le long du Canal St Martin. Je vous l’ai dit, envie de changer d’air, besoin de douceur au fil de l’eau. Et puis il commençait à faire chaud à Paris. Moi quand il fait chaud, j’ai soif et j’aime me baigner. Forcément dans le Canal ce n’est pas possible. Mais se promener oui. Mes pas, depuis République, m’ont menée jusqu’à l’Hôtel du Nord.

Mais l’Hôtel du Nord ça se mérite. Il faut marcher sur les pavés le long du Canal. Eviter les embûches. Et puis faut pas déranger les pêcheurs. A la ligne.

Enfin il faut enjamber un pont. Et découvrir l’Hôtel.  Franchir le pas de la porte et faire un bon en arrière de …, attendez je compte, presque 80 ans. J’ai beau savoir que le film n’a pas été tourné là, j’ai quand même une émotion et un pincement au coeur.

Très peu de choses ont changé à part l’entrée. L’Hôtel n’existe plus mais le bar et le restaurant oui.

A propos du restaurant, un nouveau chef Depuis janvier 2017, l’Hôtel du Nord accueille un nouveau chef en la personne de Wilfried Graux. Invité de l’édition 2016 de Top Chef, il officie aussi depuis presque deux ans au restaurant Les Chouettes dans le Marais, managé également par Guillaume Manikowski et Stéphane Delacourcelle, propriétaires de l’Hôtel du Nord. Wilfried Graux aime mettre en avant les produits dans leur simplicité, avec une cuisine authentique et revisitée, riche de saveurs du terroir agrémentées d’une touche de fantaisie. Sa carte varie en fonction des saisons.

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http://www.hoteldunord.org/fr/

Vous me suivez alors ?

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https://www.facebook.com/hoteldunordparis10/

https://fr.wikipedia.org/wiki/H%C3%B4tel_du_Nord

http://wp.me/p4Igjw-1H4

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Le Bistro Resto Hôtel L’ami Justin – Paris 20ème

C’était au début du Printemps. Elle m’a dit « Margaux, tu pourrais faire une course pour moi au Père Lachaise ? ».

Alors j’avais déjà entendu parler de « Safari Romantique » au Père Lachaise, de visites « insolites« ,  de visites toutes plus  farfelues les unes que les autres.

J’avais entendu des choses diverses et variées mais pas encore « faire une course« .

Comme j’aime mon amie, j’ai écouté la suite et j’ai compris que, par pudeur, elle me chargeait d’une mission là-bas. Les mots détournés sur les maux ancrés. Sur la tristesse et le chagrin. Sur le souvenir et la fidélité.

S’assurer que là-bas, au Père-Lachaise, les choses sont en place. Pas détériorées. Revoir une plaque avec le nom de l’amie partie trop tôt, partie trop vite.  Les demandes que l’on transforme parce qu’on est pudique mais qu’on a envie de savoir si le dernier souvenir de l’amie est resté tel que dans les souvenirs embués.

J’ai fait la petite course. Bien sûr, j’en ai profité pour me balader à travers les allées du cimetière. Je me suis attardée sur certaines tombes. J’ai prié devant d’autres. Je suis restée longuement devant celle de Bashung. Et puis je suis partie. Parce qu’à moi, on a beau dire que c’est un lieu de paix, de repos, de calme et que la verdure au Père-Lachaise « tu sais c’est le poumon de Paris » et que « les sculptures sur les tombes si tu t’y attardes », je n’aime pas cet endroit.

Non, c’est pas mon truc, ce cimetière-là. Ne me demandez pas pourquoi, je ne sais pas. J’adore les cimetières d’ordinaire, mais celui-là : non. Il me  flanque les jetons.

Du coup, en ressortant j’ai pris un bol d’air, dites donc. Ou si vous préférez, j’ai sorti la tête hors de l’eau, toute en apnée que j’étais.  J’avais soif. J’ai souvent soif à Paris parce que j’y marche beaucoup.

A la sortie du Cimetière, j’ai tourné à gauche sur le boulevard de Ménilmontant, j’ai traversé la rue du Repos (ça ne s’invente pas) et je suis entrée chez l’Ami Justin. J’ai imaginé tous ces gens venus déposer leur chagrin devant un verre. Asseoir leur douleur devant  une assiette. J’ai imaginé tous ces gens, au fil des ans, venir en pèlerinage au Père-Lachaise et dormir chez l’Ami Justin, qui fait hôtel. J’ai imaginé tous ces gens en simple visite venir se poser. Boire un coup pour faire passer l’émotion. Et puis ces ouvriers, ces travailleur du quartier, ces danseurs du samedi soir ou du dimanche après-midi. Après la tâche. L’Ami Justin n’est pas seulement un bar, un restau ou un hôtel.

C’est un lieu de vie. On y vient, on s’y pose et on y reste.

L’accueil y est  sincèrement chaleureux. Des jeunes gens sympathiques et souriants, prompts à rendre le moment passé chez eux, agréable. Et il l’est.

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« Un sandwich sur le pouce, ma p’tite dame ? C’est comme si c’était fait ! ». Le jeune homme est souriant et dynamique. Le coup de feu de midi va arriver et pourtant pas de stress ni chez lui ni chez sa collègue. Tout le monde s’affaire, sereinement.

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Venez découvrir l’Ami Justin, son décor, sa douceur et son ambiance parisienne,       xxème arrondissement, de début de siècle et un peu après. Juste ce qu’il faut pour se sentir bien.

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https://www.facebook.com/pages/Lami-Justin/144510862634323

L’AMI JUSTIN

28 Boulevard de Ménilmontant

75020 PARIS

01 43 48 77 36

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Bistro-Resto Le Lino – Paris 11ème

Ecrire un livre donne soif

Au terme d’une longue marche sur les traces de mon héroïne, de Ménilmontant à Charonne, en passant par Belleville, je me suis posée boire un verre d’eau pétillante dans le Bistro « Le Lino ».

Ce qui m’a attirée ? Vous me connaissez assez pour savoir que Lino est un de mes acteurs préférés avec Gabin et Blancan. C’est vous dire. Bon mais le jour où je verrais un Bistro appelé « Blancan » n’est pas arrivé.

Revenons à Lino si vous le permettez.

Je marchais donc sur le boulevard de Charonne le nez en l’air, en bonne parisienne que je suis, lorsque je lu une enseigne qui m’attira « Le Lino ». Quelle jolie promesse. Un oasis dans la fournaise parisienne. Boire un verre dans un bistro empreint de l’ambiance Lino Ventura. Quel cadeau mais quel cadeau !

Tout en marchant j’imaginais le décor, le patron, les serveurs. Je me remémorais les dialogues des « Tontons Flingueurs »et amusée, le sourire au coin des lèvres, j’entrai.

Accueillie par Yann et ses serveurs j’ai plongé direct dans l’ambiance Bistro à l’ancienne du bon vieux temps. Et j’ai aimé.

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Au bar, les habitués côtoient les nouveaux et les touristes. Ce Bistro a été décoré par un amoureux de Lino tout en restant dans son « jus ». Tables anciennes, photos de Lino et des acolytes, décoration choisie pour  se sentir à l’aise comme avant, comme dans le temps. J’ai tout aimé. J’y ai retrouvé mon Paris. Celui qui me rassure.

Vous venez vous rafraichir avec moi ?

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Chez Lino on mange aussi et on fait pas semblant. Les assiettes sont copieuses et tout est très bon. Je vous recommande vraiment cet endroit. Pour en savoir plus, voici les liens utiles :

https://www.facebook.com/cafelino/

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Café Lino

81 Boulevard de Charonne

75011 Paris

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Le Bastringue – Quai de Seine – Paris 19

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En repérage pour mon prochain roman, je cherchais un bar typique le long du Canal de l’Ourcq.  Et je l’ai trouvé. J’ai même trouvé mieux.

J’ai trouvé un havre de fraicheur, de sympathie, de musique, de rires et de gentillesse. J’ai trouvé un troquet à l’ancienne tenu par des gens jeunes et sympas.

L’accueil est chaleureux, malgré les nombreux clients.

En ce dimanche de mai, il y a concours de pétanque sur les quais. Avec la chaleur et le monde, je ne suis pas sure de pouvoir trouver une table. C’est sans compter sur un des serveurs, souriant, torchon sur l’épaule qui, l’air de rien, voit arriver le client et ne pense qu’à une chose : le servir agréablement. « Mais je vais vous en trouver une de table, vous allez voir. Tenez celle-ci face au quai. Elle vous irait ? Allez installez-vous et profitez ».

Et je profite. Face à moi, des gens assis sur des bancs, à même le sol, ou le long des quais. Les pieds dans l’eau, chapeaux vissés sur la tête, huile solaire sur les épaules. Certains écoutent de la musique. D’autres lisent. D’autres jouent aux cartes.

Et puis, il y a ceux qui ne sont pas assis. Certains flânent. Et puis il y a les autres. Ceux-là jouent à la pétanque. Ah la pétanque ! Mes yeux se posent sur une jeune femme au charme désuet. Vêtue d’une robe rouge à petits pois. Pour un peu j’ai cru voir ma grand-mère au même âge. Il se trouve que je suis venue ici pour la trame de mon livre et que justement, il est question de ma grand-mère et que justement ma grand-mère portait une robe à petits pois. Enfin, dans mon livre.

J’observe la jeune femme. J’écoute son rire. J’entends son sourire. Je la croque de mon crayon. Et puis j’ose lui demander si elle veut bien… »quelques photos… seulement si vous voulez ». Et elle accepte avec un grand sourire.

Manon se prête avec grâce au jeu des photos. Souriante et disponible, sous le regard amoureux de son Jules. Qui s’appelle Jules, figurez vous.

Je retourne à ma place et assise face au quai, je laisse courir mon imagination. Je me souviens que mon père venait boire un verre dans le quartier. A t-il pu venir ici ? J’interroge un des serveurs : « De quand date le bar ? ». « Un bon moment. La date précise, je ne l’ai pas. Demandez à la dame qui est assise là, sur le banc ».  Amusée, elle se livre au jeu des questions et m’apprend que le bar date de plusieurs années, « peut-être même du temps de la guerre », me dit-elle avant de rajouter « Savez-vous qu’entre les deux troquets, il y a des galeries souterraines, et que durant la guerre ils faisaient passer des choses ». « Des choses comme des armes ? » ai-je demandé. « Peut-être. A l’époque, ça tombait pas du cul du camion mais de celui des péniches ». Elle et moi regardons en direction du quai. Mon imagination vagabonde.

Je prends des notes et j’attends le moment où ce sera plus calme. Pour faire quelques photos. Parce qu’en plus d’écrire un livre, me vient l’idée de présenter Jeff et son équipe.

Jeff a commencé a travailler dans ce bar de quartier il y a vingt ans. Il est parti, puis revenu. Il a repris la gérance et est fier de son staff de 20 personnes. Les deux jeunes serveuses sont Pauline, la blondinette, et Sarah la brunette.

Je vous laisse découvrir ce fabuleux Bastringue

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On ne fait pas que boire au Bastringue !

On y mange et on y mange bien pour un prix raisonnable.

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