Conférence du 5/11/2016 – Archipel des sans-voix

Samedi 5 novembre 2016, au siège du Grand Orient de France à Paris 9e, devant un public de 200 personnes intéressé et désireux de mieux comprendre leurs difficultés et leurs propositions de solutions  des Sans-Voix ont témoigné de leurs parcours et proposé des solutions qui leurs tiennent à coeur.

http://archipel-des-sans-voix.fr/samedi-05112016-reunion-publique-a-paris-des-sans-voix-proposent/

 

 

 

Bienvenue sur mon blog

 

Je vous souhaite bienvenue sur mon blog

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Je ne suis pas chroniqueuse et encore moins critique. J’aime les gens, l’amitié, la culture sous toutes ses formes. Je réalise simplement des interviews qui permettent à chacun de se raconter.

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jean-jacques, de Carine HAZAN

Mais quelle merveille ! Quelle merveille ! Je ne remercierai jamais assez Carine HAZAN pour cette magnifique rencontre. Nous avons prévu, elle et moi, de faire d’elle un portrait afin de vous permettre de mieux la connaître. Mais vous la connaissez déjà. Un peu. Si, si vous verrez. Pour le moment, « Je vous parle d’Elle » enfin de son livre « jean-jacques« , paru aux Editions Harper Collins.

Carine Hazan – Auteure et Scénariste

J’ai donc lu « jean-jacques » (sans majuscule vous comprendrez en lisant le livre). Je l’ai lu, et en le terminant j’ai eu le sentiment de quitter une amie, une sœur, une fille. Ma fille. Car elle a l’âge d’être ma fille. Une fille qui aime, comme moi je l’ai aimé, Jean-Jacques Goldman. Ah je les vois déjà les bobos intellos sortir leurs armes. Grincer des dents. Soupirer. Dire « Encore lui ! On croyait être débarrassés de ce freluquet à la voix de chèvre ». Et bien non. Ne vous en déplaise. D’abord le « freluquet à la voix de chèvre », par nos voix fermes et affirmées, vous dit bien des choses. A commencer par le fait qu’il est un super joueur de blues. Et toc. Qu’il a su affronter, lui, les attaques avec grâce, style et élégance, sans se répandre. Qu’il fallait avoir ce qu’il faut, où il faut pour maintenir un concert, voire des concerts, alors que certains de ses détracteurs distribuaient des flyers mensongers, et que d’autres menaçaient de faire péter une salle. J’ai bien connu toute cette époque où la haine de l’autre était présente. La haine oui, et assister à un concert de Goldman fut parfois un acte de résistance. Pour plusieurs raisons mais on n’est pas là pour disséquer l’histoire. On est là pour parler du livre de Carine. Ca ne t’ennuie pas Carine que je t’appelle par ton prénom ? Après tout on est copines de combat non ? Toi aussi tu as dû cacher à ton entourage ton Amour pour Jean-Jacques. Toi aussi tu as dû faire vœu de repentance et dire que c’était une erreur de jeunesse. « Pardon, pardon, je ne le ferai plus. Je n’aimerai que ce qu’il faut aimer et surtout pas des chanteurs de variété…De mon mur je décrocherai les posters. De mes cahiers de lycéenne, je supprimerai les photos collées toutes les trois pages, de Jean-Jacques ». Pardon.

Ben oui mais non. Carine part vivre à Marseille car elle y rejoint son mari. Et quand on arrive de Paris, il y a choc. De tout. De culture, de paysage, d’odeur, d’habitude, de bruits. Il y a le manque. De tout. De repères, d’habitudes. Carine se retrouve, à nouveau seule. Mais heureusement, heureusement, il y a Jean-Jacques Goldman, là quelque part, tapi dans l’ombre, qui vit à Marseille. Et tout ça réveille les vieux démons de Carine en même temps que son Amour pour lui. Parce qu’elle n’a jamais cessé de l’aimer. Tout ça l’interpelle. Lui rappelle la jeune fille qui avait besoin de combler un vide que Jean-Jacques remplissait. Cette fois c’est la bonne. Carine va le trouver.

Pour cela, la scénariste qu’elle est va monter un scénario. Un scénario, alibi à la LA rencontre avec Jean-Jacques. Elle va solliciter ses amis, on a toujours un ami qui connaît quelqu’un qui connaît quelqu’un qui a vu Jean-Jacques quelque part mais où ? L’enquête commence et nous emmène aux frontières de l’impossible. Impossible ? Pas si sûr !

Dans « jean-jacques« , Carine nous parle d’Amour. Ca change non ? Et il en faut de l’Amour, de l’Audace, pour se dévoiler comme elle le fait. Parce-que ça parle de quoi « jean-jacques » me demanderez-vous ? Ca parle d’une quête. D’une quête d’identité. D’une rencontre avec Dieu. Notre Dieu à nous. Celui qui a bercé nos chagrins comme personne. Celui qui a nous a donné de l’espoir là où il n’y en avait pas. Celui qui nous parle comme si nous étions unique. Celui dont les chansons nous parlent à nous. Tellement que lorsque nous allions à un concert de Goldman, nous étions étonnés de nous trouver si nombreux à nous trouver unique. Tellement qu’il nous parlait à nous que la salle de concert brillaient de mille feux. Oui de mille feux. Nos bras levés vers lui. Nos briquets allumés qui nous brûlaient les doigts, le risque pris en changeant de mains (quand j’y pense on aurait tous pu mettre le feu). Et bien je me répète nous avons illuminé Jean-Jacques comme lui nous a illuminé de sa lumière, entouré de ses bras quand les absents étaient…absents. Il nous a éclairé sur la société quand ceux qui auraient dû le faire…ne le faisaient pas. Il nous a parlé de gens simples. Comme vous et nous. Vous vous demandez si je ne suis pas devenue dingue, voire mystique à parler ainsi. Tout va bien. Je vous rassure.

C’est tout cela que nous raconte Carine. Je m’arrête là. Je ne spolie pas. Je ne vous parle pas des personnages tous plus succulents les uns que les autres. Je ne vous parle pas des jean-jacques qu’elle croise et qui sont émouvants à leur manière. Je ne vous parle pas de Mia, de Claudine, d’O, et des autres. Je vous laisse les découvrir. Et je ne vous dirai pas si Carine a, ou pas, rencontré le vrai Jean-Jacques. Vous le découvrirez en lisant son livre.

Mais « Je vous parle d’elle » oui. De Carine qui pose aussi cette question « avait on le droit, dans cette société élitiste et accusatrice des années 80/90 d’aimer la popularité ? » Je vous parle de Carine qui va « Au bout de ses rêves ».

Je me souviens de cet ami, intellectuel, mélomane, absolument divin qui, lors d ‘un slow sur une chanson de Goldman m’a dit « Margaux, l’art qu’il soit dans la musique, les chansons, la littérature, la peinture, quelque soit la forme qu’il revêt est une question d’émotion ». Alors oui on peut aimer Mozart et Claude François. On peut aimer Les Floyd et Jean-Jacques Goldman.

Ce roman est saupoudré de fraîcheur, de gentillesse, d’amour, d’amitié. Lisez le. Il vous fera du bien. Croyez-moi.

A la recherche de Jean-Jacques Goldman avec Carine Hazan (rcf.fr)

« Jean-Jacques » de Carine Hazan (franceinter.fr)

Carine Hazan, au bout de ses rêves – Vous m’en direz des nouvelles ! (rfi.fr)

LA FEMME DU MILICIEN, Épisode 3- la promenade ignominieuse

Je reblog car Pascal a beaucoup de talent et que j’aime l’idée que vous le lisiez…

Arbre de vie

Victime expiatoire de la lâcheté et la passivité du commun des Français, mœurs primaires d’instincts sexuels refoulés je suis offerte en pâture à la méchanceté et à la lubricité.

De mon méchant perchoir je les reconnais tous, Fernand mon premier amour, Jacques mon frère de lait, le père Anselme qui jadis me chantait des chansons en me prenant sur ses genoux, Louis le métayer des Combes qui buvait des coups avec mon père. Puis la tribune des harpies en première loge, Fernande la doyenne du village amie de ma grand mère qui semblait soudain rajeunir à la vue d’une humiliation, Mme T l’institutrice du village qui autrefois me faisait classe et qui pas une fois n’a détourné son visage de la scène. Enfin il y avait toutes celles que j’avais fréquentées, Ginette, Paulette, Pauline, Bernadette, Yvonne des pseudos copines, j’avais l’impression qu’elles se délectaient de me voir souffrir. Sans doute…

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La vengeance m’appartient, de Marie NDiaye

Me Susane, quarante-deux ans, avocate récemment installée à Bordeaux, reçoit la visite de Gilles Principaux. Elle croit reconnaître en cet homme celui qu’elle a rencontré quand elle avait dix ans, et lui quatorze — mais elle a tout oublié de ce qui s’est réellement passé ce jour-là dans la chambre du jeune garçon. Seule demeure l’évidence éblouissante d’une passion.
Or Gilles Principaux vient voir Me Susane pour qu’elle prenne la défense de sa femme Marlyne, qui a commis un crime atroce…
Qui est, en vérité, Gilles Principaux ?

Je n’avais jamais lu Marie NDIAYE. Si je l’ai fait c’est parce qu’ une publication sur Facebook indiquait que La Réole était mise à l’honneur. Alors j’ai acheté le livre. Et je suis déçue. La Réole n’est pas mise à l’honneur. Elle est simplement citée parce que les parents de l’héroïne y vivent. Je pensais longer la Garonne, m’émerveiller du patrimoine Réolais, apprendre davantage des traditions peut-être, allez savoir…J’aurais dû me renseigner avant. Mais je le fais rarement. Ca m’apprendra à croire tout ce qui se dit sur la toile.

Cette histoire m’a fatiguée voire épuisée moralement. Je me suis trouvée enveloppée dans un brouillard éternel. L’histoire se déroule à Bordeaux qui passe de « Belle Endormie » à « Ville Fantôme », sur les trottoirs desquels on tombe à chaque fois que l’on tourne une page du livre.

« La vengeance m’appartient » est une expérience de lecture étrange et déconcertante. Je n’ai rien compris à cet amas de mots pour décrire une situation, un personnage. Le style est ampoulé, compliqué, académique. Je me suis épuisée à compter le nombre de « mais » qui précède chaque phrase d’un long monologue de quatre pages. Celui de l’épouse. Puis presque tout autant pour le nombre de « car » qui précède chaque phrase d’un autre monologue. Celui du mari. Je me suis épuisée à tenter de comprendre pourquoi l’auteure utilisait ces conjonctions si ce n’est pour y introduire, comme le dit la définition,  » une idée contraire, une restriction, une objection » ou encore « une explication, une raison, une cause ». N’eut il pas été plus simple de dire clairement les choses surtout sur un tel sujet ?

Et c’est tout le livre comme ça. Des mots, des phrases, des détours.

Certes l’obscurité des personnages le nécessite. Mais tout de même. Des phrases plus courtes, plus nettes, plus incisives auraient attiré mon attention, mon envie de comprendre pourquoi cette femme a t’elle tué ses trois enfants. J’aurais peut-être eu envie de comprendre le lien entre Me Suzanne, Monsieur Principaux, Maryline, Rudy, Lila…Après réflexion, je me suis aperçue que j’avais compris dès le début.

Alors tout ça pour ça ?

Ne comprenant pas l’engouement pour Marie NDIAYE, j’ai parcouru la presse et lu tous les articles traitant de ses ouvrages J’en ai conçu de la tendresse pour elle et sa démarche relative à la condition humaine. Relative à la famille. Au traitement de l’individu. A la noirceur de l’âme.

J’aurais peut-être du m’approcher de l’auteure puisqu’elle vit tout près de chez moi. Peut-être m’aurait elle éclairée sur son style. Peut-être aurait elle éclairci mes doutes, répondu à mes questions. Mais sa démarche littéraire ne me convient pas. J’ai horreur que l’on joue au chat et à la souris en littérature sous couvert d’une parfaite maîtrise de la langue française.

Et j’en suis triste. Je suis certaine que j’aurai apprécié cette femme. Pour la femme. Pas pour l’auteure.

Désolée.

Rencontre avec Marie – Auteure aux multiples facettes

A l’occasion de la sortie de son recueil « Je cueille des petits cailloux blancs pour mettre dans ma poésie », j’ai eu l’occasion de rencontrer et surtout découvrir Marie. Voici son portrait.

C’est un recueil de moments, de ressentis légers, sensuels, tendres et parfois graves où vibrent l’Amour et l’Amour de la Liberté.
Il nous invite à la Vie, à ses charmes, à ses choix et à ses engagements.
Marie July, auteur multiple, nous entraîne dans ses mondes bienveillants, véritables tuteurs au bien-être.

Biographie de Marie

Née en Picardie, Marie laisse s’exalter son amour pour la liberté, sa passion des fleurs et celle des livres. Adolescente, elle est séduite par les écrivains romantiques et se reconnut dans George Sand ! Mère de deux enfants et grand-mère de trois petits, elle est à la fois leur poète et leur clown. Un mot d’eux, et la voilà comme suspendue aux aiguilles de Big Ben. Installée en Lorraine depuis 1989, c’est l’écriture qui lui apporte au fil des ans ses nouvelles émotions. Chez elle, tout est symbole, tout est plaisir.

Bonjour Marie, merci de cette rencontre magique que vous offrez aux lecteurs de mon blog.

Pouvez-vous me raconter comment vous êtes venue à l’écriture et ce que vous avez commencé à écrire ?

Du plus loin que je m’en souvienne, j’écrivais des poèmes avant mes dix ans

Faisiez-vous lire à quelqu’un ce que vous écriviez ou écriviez-vous des choses que vous ne montriez à personne ?

J’en ai fait lire à mes amies d’enfance et certainement à ma mère

Lisiez-vous quand vous étiez enfant et adolescente ? Aviez-vous des auteurs préférés ?

Je lisais La Fontaine, La comtesse de Ségur et Jules Verne. Puis, très vite George Sand, Pearl Buck et même Voltaire. Vinrent Hugo, Balzac et Chateaubriand.

Quelle place la lecture occupait-elle chez vos parents ? Y avait-il des livres, des journaux, des revues ?

Ma mère aimait la Poésie et les romans d’aventure. Mon père adorait les biographies et l’ Histoire racontée avec précision

Marie, vous écrivez beaucoup n’est-ce pas ?

Oui j’adore écrire et j’adore écrire sous toutes ses formes. Romans, poèmes, contes.

De la prose poétique

Ce recueil composé de textes romanesques mêle les parfums de l’enfance à des songes mystérieux délicatement fantaisistes.

Des Contes pour « petits et grands  enfants »

Rêveuse extravertie, Marie Aubrée aime conter et raconter. Son écriture est claire et fluide comme de l’eau, la lire, c’est se laisser emporter dans de jolis tourbillons de mots au cœur de ses mondes extraordinaires.
Vous en reviendrez transformés.

Un livre où l’amusant Ronchon, le fabuleux Prince Noir, le léger Petit Nuage, la ronde Baleirine et tous les autres héros vous proposent de les retrouver dans leurs aventures extraordinaires et de les dessiner sur les pages blanches qui attendent vos crayons de couleurs.

Des nouvelles coquines sous un nom d’emprunt

Sous le pseudo de Gabrielle du Plessis, Marie se révèle être une une écrivaine libre et sensuelle. Elle soulève avec délicatesse le voile sur des personnages et des situations qui donnent le feu aux lecteurs.

Coquines rencontres est le premier tome d’une série de trois ouvrages dont les aventures érotiques vous feront vivre des situations réjouissantes à souhait !

Comment vous est venue l’idée de publier ?  

Ma famille et mes amis me poussaient à le faire parce qu’ils aimaient tous  mes écrits

Est-ce vous qui concevez vos couvertures de livres ?

Je n’ai que des couvertures d’une grande sobriété sans photographie

Y a-t-il des moments précis où vous écrivez ?

Les textes me viennent sur le vif ou au réveil, j’ouvre vite mon ordinateur pour écrire l’histoire que je viens de rêver. A n’importe quel moment du jour ou de la nuit

Comment écrivez vous ?

Dans le silence le plus complet, à mon clavier d’ordinateur depuis des années. Avant, j’écrivais au stylo à la table du séjour transformée en bureau

Comment vous vient l’idée d’un roman ?

Un souvenir ou une histoire lue dont les premiers mots me ramènent à des gens que j’ai connus ou des expériences vécues

De qui vous inspirez vous pour vos personnages ?

De moi, le plus souvent, de certains de mes proches

Une dernière question, est ce que selon vous l’écrivain a un rôle particulier à jouer dans la société ?

Ecrire, c’est s’offrir et c’est offrir à l’autre, des fenêtres grandes ouvertes pour lui faire échapper, oublier la morosité, les soucis ou simplement le faire sortir de lui-même pendant quelques temps, lui permettre de se rendre compte qu’il peut arriver à vivre des histoires, des aventures plus loin que ses rêves.

Marie, il vous arrive de changer de pseudo. Il y a une raison particulière ?

Non ! Rire ! Si ce n’est que ma nature discrète quoique fantasque !

Le questionnaire façon Amélie Poulain

Marie aime

L’odeur du pain grillé au petit-déjeuner

Le chat rentrant de sa Vie nocturne

Les cloches carillonnant dès 6h30 au clocher voisin

Cueillir les cerises gorgées de soleil

Recevoir les baisers gourmands d’un enfant

Marie n’aime pas

Les cris

La mauvaise foi

La traitrise

Les pieds sales

La suffisance

Où suivre Marie et commander ses ouvrages

Marie July | Facebook

Je cueille des petits cailloux blancs pour mettre dans ma poésie, de Marie July

Incroyable mais vrai, ça se dit et ça se pro’page 👍😉😄 son joli livret est LE remède contre tous les problèmes, Covid compris 😉

Oui oui, ça se dit dans les plus hautes sphères jusque dans les bacs à  » stables  » 😄😉😂

Portez-le sur vous, il vous protégera où que vous soyez 😉👍

Et si vous ne me croyez pas, demandez à celles et ceux qui l’ont déjà acquis.

Pour le commander, voici le lien de la page FB de Marie notre gentille magicienne

Marie July | Facebook

L’enfance, c’est…par 120 auteurs – Textes illustrés par Jack Koch

Le Livre de Poche | Facebook

Illustrateur très actif sur les réseaux sociaux, Jack Koch a invité 120 auteurs, connus et moins connus, français et étrangers, issus de tous les genres littéraires, à offrir leur définition de l’enfance, qu’il a illustrée. La magie opère à nouveau  : ce sont autant de souvenirs et d’émotions qui sont dites, avec justesse, finesse et beaucoup de tendresse. Résumé Fnac

Je vous invite à découvrir ce joli recueil dans lequel 120 auteurs ont exprimé leur définition de l’enfance avec beaucoup de sensibilité sur une illustration du talentueux Jack Koch dont je vous invite à découvrir les oeuvres sur sa page Facebook.

(1) Jack Koch | Facebook

J’apprécie particulièrement cette démarche, car outre y lire les pensées de nos auteurs favoris, nous reversons 1e50 à l’Association Le Rire Médecin

(1) Le Rire Médecin | Facebook

Bilans : Décembre 2020 et Année 2020

Mumu dans le bocage

BILAN DECEMBRE 20

Dernier passage en 2020 pour un dernier bilan mensuel auquel je rajoute mes 14 lectures marquantes de l’année.

2020 a pris fin et je crains que nous n’en gardions qu’un souvenir de « non-année » ou d’année de rien sauf du Covid 19. Pour nous lecteurs et lectrices nous avons la chance d’avoir la lecture comme passion et nous ne sommes pas pris au dépourvu, nous pouvons nous évader (ou tenter de le faire) mais, pour ma part, il y a eu malgré tout, pendant ce deuxième confinement, un petit passage à vide. Peut-être parce qu’il avait lieu pendant l’automne, que le temps ne nous permettait pas de profiter des extérieurs comme pendant le premier (on essaie de toujours voir le bon côté des choses), qu’à force de ne plus voir nos ami(e)s, notre famille, d’aller se faire une toile, d’aller au théâtre, de se dire et s’y j’allais là, ou là…

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Dialogues amoureux

Une auteure que j’adore…suivez la vous aussi:)

Laurence MARINO Blog d'auteure

J’ai entendu ton rêve ce matin, il m’a réveillé doucement
Il avait tambouriné toute la nuit sans que je ne puisse y répondre
Il me disait ce qu’il voulait faire sans détours

« Se prendre la main, dessiner des terres dorées
Laisser la joie s’infiltrer, être à deux, tout contre »

J’ai écouté et suis revenue à ma solitude pour y construire mes remparts
Savourer encore un peu les délices sonores de recueillement
Il y aurait une forêt et une plaine fleurie aussi et du vent
Parfaite immobilité des corps, esprits bouillonnants des vivants ailleurs
Arrive cet absolu fracas, tes pas au loin
Me faire sortir de cette torpeur, tu es mon mystère obstiné

Alors je te donne la main dans un demi-soupir
Occulter ces secondes de gênes et de paroles
Ne jamais se remettre de cette soudaine aphasie

Tu entres à pas feutrés dans mon repère
Vois ses trésors, découvres mes…

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Après la Fête, de Lola NICOLLE

J’ai terminé hier soir la lecture de ce joli premier roman.

Un roman générationnel que j’ai lu avec surprise. Raphaëlle et Antoine s’aiment mais ça ne suffira pas…ensemble ils vont passer de la fin de l’adolescence à l’âge adulte. Leur amour va s’étioler doucement lorsqu’ils aborderont le monde du travail. Facile pour l’une, difficile pour l’autre. Leur amour n’y résistera pas.

C’est écrit joliment, pudiquement, poétiquement.

C’est une plume qui se pose sur le mot fin de leur histoire d’amour. J’ai tournoyé avec elle sur les toits de Paris. C’est éblouissant.

Je vous laisse découvrir cette pépite.

Dans le Paris d’aujourd’hui, Raphaëlle et Antoine s’aiment, se séparent, se retrouvent… pour mieux se séparer et s’engouffrer dans l’âge adulte. En quête de sens, ils ont du mal à trouver leurs repères.

Arpentant les rues du quartier de Château-Rouge, Lola Nicolle nous plonge dans le Paris d’aujourd’hui.
Après la fête raconte les ruptures qui font basculer dans l’âge adulte. Il y a d’abord celle – universelle – entre deux êtres, quand Raphaëlle et Antoine se séparent. Puis celle qui survient avec l’entrée dans le monde du travail, lorsque la réalité vient peu à peu éteindre les illusions et les aspirations de la jeunesse. Comment l’écart peut-il être aussi grand entre le métier que Raphaëlle a rêvé et le quotidien qu’on lui propose ? Comment se fait-il que l’origine sociale vienne alors se faire entendre avec force et puissance ? Comment faire pour que la vie, toujours, reste une fête ?

Lola Nicolle cartographie la ville, prend le pouls d’une époque, d’un âge aussi et livre un texte fort, générationnel, aux accents parfois féministes. La force de l’amitié n’est jamais loin, celle des livres non plus.
Un premier roman d’une grâce absolue. Une écriture éblouissante et sensorielle. La force d’un roman générationnel.