Olivier de Lagausie, cet auteur que j’aime beaucoup

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J’ai rencontré et découvert Olivier de Lagausie lors d’une lecture de « pages arrachées » de roman, par deux comédiens Eric et Clémence.

 

Olivier de Lagausie, c’est une d’abord une présence. Une présence rassurante. Il est calme et posé. Chez lui aucune vanité d’auteur, de prétention d’éditeur. Non rien de tout cela. Olivier accueille avec le sourire de ceux qui s’intéressent à « l’autre ». Le regard est bienveillant et invite à la discussion et à l’échange.

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Ce soir là, un des livres d’Olivier m’a particulièrement attirée :  « Le Sourire de Robespierre ».

Interrogeant Olivier sur le sujet, il m’a raconté avec bonheur l’origine de l’histoire de ce livre. Histoire inattendue s’il en est, mais dont le thème ne pouvait manquer de me plaire.

Après avoir lu  ce livre,  en est venu un autre :  « La main de Dieu », livre que j’ai également dévoré. J’aime décidément cet auteur qu’est Olivier.

Mais comme je suis une bien piètre chroniqueuse, je préfère que vous découvriez cet auteur au travers de l’échange que nous avons eu et dont je remercie chaleureusement Olivier.

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Conférence du 5/11/2016 – Archipel des sans-voix

Samedi 5 novembre 2016, au siège du Grand Orient de France à Paris 9e, devant un public de 200 personnes intéressé et désireux de mieux comprendre leurs difficultés et leurs propositions de solutions  des Sans-Voix ont témoigné de leurs parcours et proposé des solutions qui leurs tiennent à coeur.

http://archipel-des-sans-voix.fr/samedi-05112016-reunion-publique-a-paris-des-sans-voix-proposent/

 

 

 

Conte d’Ocitarina, de Zélie Jumel

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 Jeanne est une coquette princesse de 17 ans, d’Ocitarina, un royaume autosuffisant. L’Ocitarine, fruit miraculeux est très convoité.
Jeanne est l’Héritière.
Une grande charge repose sur ses épaules. Néanmoins, une menace approche. Trouvera-t-elle qui lui veut du mal avant qu’il ne soit trop tard ? Trouvera-t-elle autre chose ? L’amitié, l’amour,… Les apparences sont parfois trompeuses. La princesse doit faire très attention…

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OnceUponATime

Le livre de Zélie Jumel commence comme tous les contes « Il était une fois »… Rien que ça me donne du baume au coeur. J’oublie la vie quotidienne, le mauvais temps, les infos, les grèves, le chômage et je me plonge dans ce livre, pardon, dans ce conte joliment écrit.

Je lis avec délices, imaginant Ocitarina où il fait forcément beau et chaud. J’imagine le château, la campagne environnante. Je peux même entendre  les sabots des chevaux entrant dans la cour du château et le claquement des bannières et oriflammes en haut des tours.

J’entends le Roi parlant à Jeanne, et je devine  l’amour paternel empreint d’une autorité étouffante qui n’est que l’expression de la crainte de perdre sa fille.

Je devine la solitude de Jeanne qui, en peignant ses toiles, imagine un ailleurs qui lui est inaccessible et qui pourtant lui fait envie. Découvrir le monde, découvrir les autres, sortir de cette prison dorée et étriquée, sans blesser son père qu’elle aime tant.  Alors la peinture est pour elle un art-thérapie. Ce monde qu’elle ne peut découvrir, elle va l’inventer.

Survient « l’accident » qui la propulse au rang de Régente, l’oblige à prendre des responsabilités, et pas seulement pour elle mais pour les sujets de son père devenus les siens aussi.  A cause, ou plutôt grâce à cet accident Jeanne va beaucoup apprendre d’elle mais aussi des autres. De tous ces gens qui l’entourent et dont elle va découvrir la vraie personnalité, la vraie richesse de coeur pour certains et la trahison pour d’autres.

J’ai aimé ce conte où se mêle l’histoire et la psychologie. Zélie a su, de façon simple et pourtant très fine, nous amener sur les chemins de la découverte de soi.

Je recommande ce livre aux jeunes lecteurs dyslexiques,  mais aussi aux parents pour qu’ils s ‘envolent au royaume d’Ocitarina en lisant ce conte à leurs enfants illustré par Corentin Lecorsier.

 

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 Zélie sera en dédicaces….
8 et 9 juin au salon du livre d’Amiens bouche à oreilles
13 Octobre au salon du livre d’Aumale (76)
20 Octobre en dédicace à la librairie Martelle à Amiens

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https://www.facebook.com/ZelieJUMELAuteur/

https://zeliejumel.fr/

https://www.amazon.fr/Conte-dOcitarina-Z%C3%A9lie-Jumel/dp/B079VCZHXY/ref=sr_1_1?ie=UTF8&qid=1522013426&sr=8-1&keywords=Conte+d%E2%80%99Ocitarina

https://www.livraddict.com/biblio/livre/conte-d-ocitarina.html

https://l.facebook.com/l.php?u=https%3A%2F%2Fwww.babelio.com%2Flivres%2FJumel-Conte-dOcitarina%2F1041482&h=ATPdvNvlC15lGaHCzaMcyRdscmKG9_S5K8S4Bg-CP08L79xe3nr8b4kROcsQVGGU9JOpK4NAi1825MfKLpF1GKHdHB_hZYNftAlW4osZ7Xbyfvvwj92o

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Zélie Jumel, la nouvelle conteuse….

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Zélie fut ma première chroniqueuse, elle sera mon dernier portrait. Alors forcément, je suis un peu émue là tout de suite.

Où ai-je rencontré Zélie ? Ni elle, ni moi ne nous en souvenons. Nous avons eu beau passer deux soirées ensemble tout récemment, parcourir le Salon du Livre, nous faire photographier sous tous les plans, rire, soupirer : la mémoire nous fait défaut.

Nous savons que nous nous connaissons, et nous nous apprécions depuis plusieurs années. Nous nous suivons mutuellement, nous nous soutenons toujours et je suis heureuse d’avoir été la première à qui elle a dédicacé ce joli Conte d’Ocitarina.

Je vous laisse découvrir qui se cache derrière la jolie Zélie au sourire énigmatique et surtout, surtout, lisez son joli conte !

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Bonjour Zélie, peux-tu me raconter comment tu es venue à l’écriture et ce que tu as commencé à écrire ?

J’ai un peu écrit lorsque j’étais enfant. Je me souviens d’un texte inspiré des templiers dont l’action se déroulait en Corse (alors que je n’y suis jamais allée). Je suis revenue récemment à l’écriture avec mes deux mémoires de recherche et mon blog. Je passe mon temps à écrire alors ma vitesse de frappe augmente. J’en suis arrivée à l’écriture en elle-même, il y a trois ans à peu près. J’ai cherché des concours de nouvelles pour me lancer. J’ai écrit des poèmes sur des sites. J’ai bafouillé un peu puis j’ai eu la chance d’être publiée une première fois et hop, j’ai continué !

Tu faisais lire à quelqu’un ce que tu écrivais ou écrivais-tu des choses que tu ne montrais à personne ?

Quelques poèmes ou nouvelles sont sur des sites donc ils sont à la vue de tous. Pour la nouvelle publiée et le roman jeunesse, il n’y a eu que des bêta-lecteurs de choc.

Zélie, lisais-tu quand tu étais enfant et adolescente ?

Je lisais beaucoup, beaucoup. J’ai lu toute la bibliothèque rose, ver et jaune et or. J’ai adoré ! J’ai continué avec les lectures du collège, notamment les trois mousquetaires en 4e, puis Harry Potter. J.K. Rowling a inspiré un grand nombre de personnes de ma génération quand on regarde bien. C’est elle qui m’a donné envie d’écrire.

Avais-tu des auteurs préférés ?

Alexandre Dumas, J.K. Rowling, Mireille Lesage, Victor Dixen, Lucinda Riley, mais aussi beaucoup d’auteurs autoédités comme Sonia Dagotor et toi.

As-tu écris autre chose que des romans ?

J’ai écrit une nouvelle qui a été publiée dans le recueil tel le Phénix, Mouvements de l’esprit. J’aime écrire des nouvelles et participer à des concours. J’ai aussi écrit quelques poèmes.

Comment t’est venue l’idée de publier ?

Pour le roman jeunesse, je répondais à un appel à textes. Après avoir reçu une réponse négative, j’ai eu envie de faire quelque chose de ce texte qui était prêt. J’ai donc décidé de l’envoyer à d’autres maisons d’édition. Et j’ai eu une réponse positive ! Que de joie ce jour-là !

Est-ce toi qui conçois tes couvertures de livres ?

Pour Tel le Phénix, c’était une couverture basique. Pour Conte d’Ocitarina, c’est mon illustrateur, Corentin Lecorsier qui l’a réalisé.

Peux-tu  me parler, en quelques mots, de chacun des livres que tu as   publiés ?

Tel le Phénix : Mouvements de l’esprit publié chez Souffle court Éditions : c’est une nouvelle un peu particulière dans le domaine de la musique. Je n’y connais rien, mais heureusement j’étais dans un collège avec de bons musiciens, sinon j’aurais eu du mal, un grand merci à eux.

Conte d’Ocitarina : mon premier roman jeunesse publié chez Evidence Éditions, est adapté pour les lecteurs dyslexiques. C’est un conte avec les codes du conte et de très belles illustrations de Corentin.

As-tu déjà eu l’occasion d’être invitée en tant qu’écrivain à l’étranger ?

Non, mais j’aimerais bien…

Quelle place la lecture occupait-elle chez tes parents ? Y avait-il des livres, des journaux, des revues ?

Ma mère lit énormément, elle adore le policier par exemple mais lit également tout ce qui lui tombe sous la main ou que je lui ramène. Elle a gardé tous ses livres alors j’ai pu piocher dedans et découvrir de véritables pépites.

Y a-t-il des moments précis où tu écris ?

En général, j’écris pendant les vacances scolaires, quand mon esprit est un peu relâché de la pression de mon métier : professeur. Ma période préférée reste celle de l’été, car elle est la plus longue et me permet d’écrire, mais aussi de corriger et d’améliorer.

Comment écris-tu ?

J’écris quasiment exclusivement sur mon PC, je trouve que c’est tellement plus pratique pour pouvoir modifier tout de suite, voir ce que cela donne tel ou tel mot, telle ou telle expression, avoir son texte amélioré au fur et à mesure. J’adore !

Comment te vient l’idée d’un roman ?

Comme souvent je réponds à un appel à textes, je me laisse porter par l’écriture. Je me rends compte ensuite que j’inclus beaucoup de choses que je connais, que j’ai croisé ou que j’ai lu.

De qui t’inspires-tu  pour vos personnages ?

D’un peu de chacun !

Une dernière question, est-ce que selon toi l’écrivain a un rôle particulier à jouer dans la société ?

Oui, il a un rôle à jouer. Il peut dénoncer certains faits de manière subtile, parler de sujets difficiles et faire comprendre aux lecteurs certaines choses de manière très douce.

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Le questionnaire façon Amélie Poulain

Zélie aime

  • La forêt noire (le gâteau)
  • L’odeur des vieux livres (et des neufs)
  • Se promener dans la campagne au hasard
  • L’Histoire
  • La Picardie

Zélie n’aime pas

  • L’hypocrisie
  • Le soleil dans les yeux
  • Les gens sans avis ou qui en changent trop souvent
  • Le froid (en ce moment, on est gâté)
  • Les légumes coupés en lamelles

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https://www.facebook.com/zelie.jumel?ref=br_rs

https://zeliejumel.fr/

https://www.babelio.com/livres/Jumel-Conte-dOcitarina/1029746

https://www.livraddict.com/biblio/livre/conte-d-ocitarina.html

Apprendre à danser sous la pluie de Margaux Gilquin

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Une très jolie découverte que ce roman, une bouffée de bonheur, à prendre à n’importe quel moment. L’auteure a une très jolie plume, très poétique, pleine de jolis sentiments.

Des personnages attachants qui ont souffert mais pour qui la vie doit continuer, vous les rencontrerez tous avec le plus grand plaisir, vous ressortirez de ce roman avec du baume au coeur.

Le personnage principal , tente de se ressourcer dans le Lot-et-Garonne chez sa tante Marthe, une femme forte et pleine de sagesse, telle que chacun d’entre nous souhaiterait en croiser le chemin. Elle apporte au roman des retours dans le passé et donc des passages historiques que j’affectionne particulièrement.

Vous comprenez donc que je n’ai trouvé que des points positifs à ce roman, je suis ravie d’avoir eu l’occasion de le découvrir et fière de pouvoir dire à l’auteure Margaux Gilquin que j’ai senti qu’elle avait investi…

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Cristina sans H mais avec un coeur immense

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Je voyais son nom sur les pages auteurs …

Je voyais son nom parce qu’elle est chroniqueuse et que cette fille là voyez-vous, cette Cristina sans H, je me disais qu’elle avait une sacrée plume. Une gentille façon de parler des auteurs.

Je voyais son nom et je me demandais comment moi petite auteure, je pourrais l’approcher cette Cristina sans H qui chronique les auteures très, très connues, des Virginie Grimaldi, des Agnès Martin-Lugand, pour ne citer qu’elles.

Je voyais son nom, et puis un jour j’ai tenté. Alors je lui ai écrit. Et elle m’a répondu. Et on a échangé. Et j’ai adoré nos échanges.

Et puis un jour, j’ai vu mon nom sur son blog et ce jour là, croyez-moi, j’ai eu les larmes aux yeux parce que cette fille là, cette Cristina c’est pas seulement une chroniqueuse, c’est un coeur gros comme l’univers, c’est une injection de rappel à l’amitié, c’est à elle seule Noël, Pâques, et tous les jours fêtes.

Et puis Cristina et bien elle sort un livre. Oui un livre qu’elle a écrit pour elle, pour nous les nanas. Un livre superbement écrit.

Du coup j’ai eu envie de lui faire son portrait à ma Cristina sans H.

Love.

Margaux

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Bonjour Cristina, pouvez-vous  me raconter comment vous êtes venue à l’écriture et ce que vous avez commencé à écrire ?

J’ai toujours écrit sur tout, partout. Petite, j’avais mon journal intime, au collège, j’étais celle qui écrivait les plus longues rédactions, à la fac, je manquais toujours de temps pour mes dissertations, j’ai toujours quelque chose à raconter, je suis celle qui parle de trop. De là à se lancer dans l’écriture d’un livre, le courage et le manque de confiance me manquaient. ..En étais-je vraiment capable ? Créer mon blog en 2014 a été un premier pas vers l’écriture « publique ». J’y écris sur la vie, sans filtre, sur les joies et les déceptions de maman, sur les difficultés d’être une femme accomplie, mais aussi mes coups de cœur et bien sûr quelques coups de gueule. Mes deux lignes conductrices : être authentique et le partage. Mes lecteurs les plus fidèles m’encourageaient alors à écrire quelque chose de plus grand. Un livre.Que voulez-vous dire ? Un livre, un vrai ? Oui ! Mon Dieu ! Beaucoup m’attendaient dans le style « Bridget Jones »…j’ai peur de décevoir certains, bien que je pense avoir essayé de traiter mon sujet avec humour, ce qui est pour moi indispensable.

En mars 2017, à la suite d’un très difficile passage dans mon job, je décidai de me lancer dans ce grand chantier, pour m’évader de mes journées de bureau surréalistes et psychologiquement éreintantes… L’histoire, inspirée de mon vécu, s’est naturellement imposée à moi…j’étais embarquée, vol long courrier, business class.

Faisiez-vous lire à quelqu’un ce que vous écriviez ou écriviez-vous des choses que vous ne montriez à personne ?

J’ai écrit les premières cent pages seule, sans les faire lire à personne…mes voisins de table chez Starbucks (où j’écrivais la plupart du temps) ont du me dérober quelques mots par ci  et par là, mais je n’ai eu aucun avis avant de le faire lire à mon amoureux. De manière tout à fait objective, il m’a dit « Fonce ». Mon premier avis professionnel sur ces premères pages est arrivé très vite, quand, contactée par 2 maisons d’édition, je leur faisai alors lire les prémices de mon manuscrit. Ils m’ont répondu « Fonce ».

Lisiez-vous quand vous étiez enfant et adolescente ?

Je lis depuis toujours (je sais, ce n’est pas original, mais c’est vrai), de tout, ma curiosité à été très vite aiguisée par des sujets très divers. J’ai commencé comme beaucoup de petites filles par la bibliothèque rose  puis Agatha Christie dont j’avais toute la collection. Puis très vite, j’ai ressenti le besoin d’accéder à des histoires plus fortes, « des histoires de grands ». Je dois avouer que mon sujet de prédilection était tout de même la romance… A 14 ans, j’avais déjà lu tout Barbara Cartland (ne ris pas)…Je me souviens avoir acheté en cachette « Le journal de Laura Palmer », tiré de la série de David Lynch, « TwinPeaks » et d’avoir été à la fois fascinée et dérangée. A 16 ans, Le Rouge et Le Noir était ma bible, Jane Austen ma meilleure amie. A 18, « La Belle su Seigneur » devenait mon essentiel.

Aviez-vous des auteurs préférés ?

Oui, bien sûr. Je lisais énormément de choses très différentes mais si je devais relire un livre ou l’emmener avec moin sur une île déserte, mon choix se portait toujours sur les mêmes auteurs : Stendhal, Alberto Moravia, Gabriel Garcia Marquez, Albert Cohen, Isabel Allende, Kundera, Fernando Pessoa. Une force indescriptible m’attirait vers ces « grands » auteurs, comme un besoin d’exprimer que j’avais une petite place quelque part, bien à moi. Je saisissais la chance de pouvoir accéder à un monde érudit, contrairement à mes parents, par exemple, à qui la possibilité de faire des études n’avait pas été donnée.

Avez-vous écrit autre chose que des romans ?

Non, il s’agit de mon premier, Margaux ! Mon deuxième est en cours…(info exclusive !)

Dites-moi Cristina, comment vous est venue l’idée de publier ?

Je n’y pensais pas un seul instant quand je me suis lancée dans l’aventure. Je voulais que mon projet soit pleinement abouti, l’avoir lu, relu et sûrement recommencé mille fois avant de m’armer de courage et de l’envoyer aux maisons d’édition. J’imaginais par contre, déjà bien, les lettres de refus qui auraient pu affluer en grand nombre et me noyer dans  des litres de vodka pomme. J’ai eu la chance d’être contactée pendant l’écriture de mon livre (grâce à mon blog, sur lequel j’avais mentionné mon projet)  et de signer un contrat avec les Editions Seramis, avant même d’avoir terminé mon manuscrit. Je suis extrêmement chanceuse, je le sais.

Est-ce vous qui concevez vos couvertures de livres ?

Absolumen t pas. C’est le graphiste de Seramis qui s’en est occupé. Je dois confesser qu’au premier abord, la couverture de mon livre ne me plaisait aucunement. Je ne savais pas si je le trouvais trop feel-good, pas assez sérieuse, ridicule, ou trop loin de ce que j’avais imaginé. Mon éditrice, Hélène, était persuadée qu’elle pouvait plaire et, justement venir contrebalancer le sujet un peu difficile. Je lui ai fait confiance.

Pouvez-vous me parler, en quelques mots, de votre livre ?

 « Une carte postale du bonheur » nous parle de Juliette, qui vit depuis neuf ans avec un mari qui ne la fait plus rêver. Amoureuse de l’amour, elle le vit désormais par procuration en lisant Jane Austen et en élevant son petit garçon de cinq ans. Mais, à quinze jours de fêter son trentième anniversaire, Juliette suffoque et ne parvient plus à faire semblant. Elle décide de demander le divorce.

Quand son mari quitte le domicile familial, Juliette se retrouve plongée dans un état de fragilité et de confusion totale. Thomas débarque alors dans sa vie sans crier gare. Par ses attentions, ses cadeaux et sa présence parfois oppressante, il se rend rapidement indispensable. C’est le début d’une histoire d’amour qui ne va pas tarder à se transformer en une véritable descente aux enfers. En l’espace de quelques mois, Juliette se métamorphose pour devenir une personne qu’elle n’a jamais été : soumise, dépendante, à la recherche d’un physique qui n’est pas le sien. Thomas surveille non seulement son poids, mais aussi ses tenues, ses mails et le moindre de ses mouvements.

Ses amis ont beau l’exhorter à fuir cet homme qu’ils qualifient de pervers narcissique, Juliette ne veut rien entendre. Elle veut croire au bonheur et revient même sur sa décision de ne pas avoir d’autre enfant. À la naissance de son deuxième garçon, il lui faudra pourtant puiser dans ses dernières ressources pour ne pas sombrer définitivement et entamer un combat qui laissera des traces indélébiles.

Je n’ai pas voulu écrire un livre où l’on tombe dans le pathos et l’on fait sombrer le lecteur. J’ai voulu y décrire les mécanismes, mais aussi le processus de reconstruction et de rechute, la guérison.

Dire que cela peut arriver à toute personne normalement constituée.

J’ai été stupéfaite de voir le nombre de personnes (il n’y a pas que des femmes), qui ont été confrontées à ce type de personnes qui ravagent tout sur leur passage : votre personnalité, vos rêves, votre dignité. J’ai reçu beaucoup de messages très touchants. Il était alors important pour moi de délivrer une note positive et d’espoir.

Renaître des cendres est possible.

Quelle place la lecture occupait-elle chez vos parents ? Y avait-il des livres, des journaux, des revues ?

Ma mère lisait surtout de la presse, magazines et différentes revues comme Paris Match ou Femme Actuelle .J’ai appris à lire avec mon père en lisant l’équivalent de l’Equipe au Portugal, « A bola ».  Mais c’est bien seule, puis plus tard grâce à de formidables professeurs de français, que je poussais les portes de la littérature.

Y a-t-il des moments précis où vous écrivez ?

J’ai du écrire pendant pratiquement toutes mes pauses déjeuner pendant un an…Comme tout le monde, je manque de temps, alors j’écris aussi sur mon smartphone ou sur ma tablette, dans les transports ou dans les salles d’attente, pendant mes séances d’aquabiking. Je ne suis pas du matin et ne me lèverai jamais tôt pour écrire, c’est au dessus de mes forces, j’admire ceux qui le font ! Je suis par contre capable d’écrire toute la nuit…

Comment vous vient l’idée d’un roman ? De qui vous inspirez vous pour vos personnages ?

Mon premier, comme je l’ai indiqué plus tôt, m’a été inspiré d’une histoire que j’ai vécue. Parler de soi peut évoquer la facilité, pourtant, je trouve que ce n’est pas le cas, bien au contraire. Ce fut l’exercice le plus difficile qu’il m’ait été donné d’effectuer.

Mon second, qui est encore au stade d’embryon, m’est venu une nuit, alors que je n’arrivais pas à dormir. Je me suis empressée de me saisir de mon minuscule carnet à paillettes, sur lequel je jette toutes mes idées et j’ai noirci 4 pages…personnages, intrigue, type de récit, époque, documentation nécessaire. C’est inspiré d’une partie de l’histoire de mon peuple mais aussi de tranches de vie de femmes que j’ai connues…les vaillantes, les insoumises, les guerrières. Je ne peux en dire plus pour le moment. Une seule certitude : la vie et les gens sont les sujets les plus inspirants que je connaisse.

Une dernière question, est ce que selon vous l’écrivain a un rôle particulier à jouer dans la société ?

Je fais partie de ces personnes qui sont persuadées que l’écriture a beaucoup de vertus thérapeutiques. Si l’écriture de mon premier roman a définitivement clôturé un passage de ma vie et fait prendre conscience que tout était bien derrière moi, je suis aussi cette lectrice qui recherche dans ses lectures des sensations fortes, le vertige, les émotions. Les livres qui m’ont le plus marquée sont ceux qui m’ont fait pleurer des torrents de larme, ceux qui m’ont permis de me remettre en question, ceux qui sont venus bousculer mes convictions. Les écrivains ont ce pouvoir de vous toucher en plein cœur, de vous panser, vous bercer, vous rassurer ou justement vous faire douter. Tout cela grâce à des mots. C’est tout de même fantastique. Il y a peu de temps, je terminais le dernier livre de Joyce Maynard,  « Un jour, tu raconteras cette histoire », effondrée, je baignais dans mes larmes. L’amoureux pensait qu’il était arrivé quelque chose de grave, il était impossible de me calmer. Plus tard, il me dirait, « C’est juste un livre ». Oui, juste un livre. Juste une auteure qui a su me bouleverser avec des mots. Quelle force.

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Le questionnaire façon Amélie Poulain

Cristina aime

  • Les mojitos
  • Bruno Mars
  • Le soleil qui caresse la peau
  • L’amour
  • Le poulpe à l’ail et avec un soupçon d’huile d’olive (je sais, je viens de faire tomber le mythe, là)

Cristina n’aime pas

  • Les personnes envieuses
  • La méchanceté gratuite – même tout court, d’ailleurs
  • Le froid
  • La mauvaise foi
  • Les gens qui ne ramassent pas les crottes de leur chien dans la rue (ça me rend dingue)

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Facebook : https://www.facebook.com/DeAmorimCristina/

Instagram : https://www.instagram.com/cristina_de_a/

Blog : https://leblogdelacristinasansh.me/

 

Apprendre à Danser sous la pluie, au fil des jours…

Margaux Gilquin : un premier roman très attendu

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Margaux Gilquin est une senior semblable à des milliers d’autres qui recherchent un emploi. Enfin, « semblable »… Pas vraiment. Un soir, après un énième refus, elle décide de coucher sa colère sur papier. En 15 jours, naîtra « Le Dernier Salaire » dans lequel elle décrit son quotidien au travers d’anecdotes, parfois drôles, toujours bien vues.

Ce cri retrace le combat d’une quinquagénaire qui se heurte de plein fouet à la réalité 2.0 du monde du travail. Mais ce livre est également porteur d’espoir et nous fait découvrir toute une galerie de personnages auxquels on s’attache immédiatement.

L’écriture à la fois incisive, rapide et pleine de trouvailles littéraires de Margaux nous emporte à ses côtés, nous faisant espérer une suite…

« Le Dernier Salaire », tout d’abord sorti en auto-édition, est très vite remarqué par les prestigieuses Editions XO qui décident de l’éditer à leur tour.

A partir de là, tout va s’enchaîner pour Margaux. Télévisions : journal télévisé de David Pujadas, 1001 vies avec Sophie Davant, Dans les yeux d’Olivier où elle livre un bouleversant témoignage, FR3 Aquitaine avec Christophe Zirnhelt et Bob Garcia, Grand Soir 3 où elle est reçue trois fois, Arte, LCI, pour ne citer que ces chaînes, et plusieurs radios dont RTL avec Vincent Parizot, Sud Radio avec Isabelle Brès, France Bleue, RCI, RCF, et beaucoup d’autres.

La presse relaie Le Dernier Salaire qui est primé par Le Prix du Toit Citoyen « Meilleur ouvrage sur le Monde du travail », 2017. Prix remis par deux Ministres après délibération au prestigieux Procope. Le Dernier Salaire est également sélectionné pour le prix le Pélerin, 2017.

Le Dernier Salaire, c’est le point de départ du nouveau roman d’autofiction de Margaux Gilquin « Apprendre à danser sous la pluie » où celle-ci nous conte ses aventures médiatiques, ses rencontres improbables et ses combats, sans jamais oublier ses personnages qui se livrent un peu plus, pour notre plus grand plaisir.

Vous pouvez retrouver toute l’actualité de Margaux Gilquin sur sa page Facebook : https://www.facebook.com  et sur son blog où elle partage avec nous ses coups de coeur – littéraires: https://mgchroniques.wordpress.com/qui-suis-je/.

La play list qui a accompagné l’écriture d’Apprendre à Danser sous la Pluie » est sur You Tube….

 

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Qui est Alice QUINN ?…

Dites donc, en voici une drôle d’histoire ! Je me mets à faire des  portraits  à l’aveugle ! Bah oui quoi enfin ! Qui est Alice Quinn ? Je le découvre en même temps que vous chers amis et je ne suis pas déçue croyez moi !

Je croise Alice sur les murs amis, je souris à ses commentaires, je palpite à ses partages, je me prends à avoir envie de lire ses livres dont cette fameuse intrigue « La Lettre Froissée ».

Mais je ne connais pas Alice Quinn. Je ne l’ai jamais lue. Mes copines oui.

Je me penche sur sa photo et me dit « Allez go…ose ! Va lui demander un peu qui elle est cette dame ». Et voilà. Un portrait que je vous laisse découvrir espérant qu’il vous séduira comme moi il m’a séduite.

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Laurence Marino, la pétillante auteure qui vient clore le cycle des auteures Bordelaises

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Nadia Bourgeois – Auteure de romans et pièces de théâtre mais pas que…Non, pas que

Elle est pétillante et malicieuse, observatrice et psychologue. Elle donne aussi des cours de « Sacologie »…oui vous avez bien lu…des cours de « Sacologie », en lisant son portrait vous comprendrez mieux:).

Bon, il est temps que je vous présente Nadia Bourgeois. Mais  d’abord je vous voudrais vous dire ce que, moi, j’ai ressenti en sa présence. Oui, en sa présence, parce-que j’ai eu la chance de partager un repas avec Nadia, dans le QG des auteures bordelaises, et que ce repas je ne suis pas prête de l’oublier.

Il y a eu le premier regard échangé, équivalent à un coup de foudre amical. Vous savez le premier regard qui donne le sentiment que cette nana là on la connait depuis toujours.

Puis les premiers pas faits ensemble jusqu’au restaurant. La porte poussée, la table choisie, le repas commandé et enfin le tête à tête.

La minute qui fait que ça passe.

Ou pas.

Et perso, bah c’est super bien passé avec Nadia. Tellement bien qu’on a pas vu l’heure tourner, qu’on a pleuré de rire, souri de tendresse. Tellement bien qu’on va remettre ça parce-que Nadia c’est une nana pas comme les autres du tout. Elle écrit à merveille, anime des ateliers d’écriture, écrit des pièces de théatre. Et le tout dans la simplicité la plus totale…

Je suis conquise par ce troisième portrait d’auteures Bordelaises.

Merci

 

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Rencontre avec Serge Corrieras, le voleur d’âmes….Photographe au Grand Coeur

Portrait réalisé par Marie Nel http://marienel-lit.over-blog.com/ et Margaux Gilquin

Par quoi dois-je commencer ? Comment dois-je commencer ? A quoi je pense, si je pense Serge Corrieras ?

Je me cale au fond de mon fauteuil, j’écoute le tic-tac de l’horloge ancienne, le feu qui crépite et je ferme les yeux. Je restitue l’ambiance.

Où ai-je connu Serge ? A Préface en Blaye, le salon du livre.

Qu’ai je retenu de lui ? Un type barbu, biker un peu fou, un peu pas là mais tellement présent,  arpentant le Salon du livre Préface à Blaye,  l’appareil photo en bandoulière, à la recherche  d’âmes à capturer car c’est ainsi que Serge se définit. Un voleur d’âmes.

Je me souviens ses allées et venues, l’air de rien mais l’oeil en éveil, sachant très bien ce qu’il venait chercher dans le Couvent des Minimes de la Citadelle, mais ne sachant comment convaincre ses futurs modèles de le suivre dans le cloitre afin  qu’il puisse se saisir de leur âme. Et c’est ce qu’il a fait. Il a saisi mon âme puisque tous les amis qui ont vu la photo qu’il a réalisée me l’ont dit. Se sont extasiés. Ont aimé  cette photo. Et moi je sais qu’elle est la restitution parfaite du moment présent. Et je sais pourquoi.

J’ai beaucoup joué avec les photographes durant quelques mois. Celui d’un grand magazine particulièrement, et lorsque Serge a fait les clichés, j’ai de suite joué avec l’objectif, avec le vent, avec la lumière, la façon de se placer, de regarder. Serge a compris rapidement qu’il n’aurait pas à voler mon âme. J’allais la lui offrir.

Voilà oui je me souviens très bien.

J’ai rencontré un photographe comme je les aime, au sourire doux, au regard gourmand.

Merci Serge pour ce moment fabuleux.

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Pouvez-vous me raconter comment vous êtes venu à la photo et ce que vous avez commencé à photographier ?

En fréquentant un bar dont le patron était fondu de photo (surtout collectionneur d’appareils), à côté d’un photographe-studio, et la fréquentation d’un ami photographe, pigiste pour Corse Nice Matin.

Je dois te préciser qu’à 14 ans, je faisais l’ouverture d’un bar, tous les matins jusqu’à l’apéro du midi à Ajaccio.

J’ai quand même eu un bac lettre en 76, à la suite de quoi, j’étais inscrit en lettres modernes à l’université de Valence, mais ai plutôt fréquenté le milieu motard délinquant que la fac. Donc retour en Corse où j’ai  enchainé des petits boulots : camelot-vendeur de bijoux-pacotille sur marché, Bâtiment, mécanique, télégraphiste pour la poste, barman, serveur, disquaire. Grâce à ma culture de la musique, surtout dans le domaine du Blues, du Jazz, de la soul, du funk, vite embauché comme DJ dans divers night-club en Corse et donc fréquentation du milieu nocturne et de la pègre, les armes, la came, etc…jusqu’à avoir des problèmes judiciaires et une condamnation.

Amnistié grâce à l’élection de Tonton en 81. Il était temps de prendre le large et me suis retrouvé saisonnier à Avoriaz comme barman/serveur et encore le milieu de la nuit. Je faisais des photos pour mon plaisir avec un Minox 35 GT et donnait mes films à développer au seul studio de la station qui pratiquait ce qui s’appelle du filmage (shooting des touristes sur les pistes, mais aussi restaurants, bars, nights).

Comme ils avaient observé que je me démerdais pas mal avec mon Minox et que j’étais tous les soirs en bringue, ils m’on fournit un reflex professionnel Contax avec flash Metz et en avant Sergio. J’y allais de bon coeur, faisait du rentre-dedans, photos de brute mais avec une certaine approche et psychologie. Je suis devenu le meilleur vendeur de la boutique. A la fin de la saison, j’avais du fric, acheté le matos qu’on m’avais prête et décidé à ne plus me consacrer à ça.  Grace à un passé professionnel, avec fiche de paye, etc, j’ai pu suivre une formation à L’ETPA de Toulouse (Ecole Technique Privée audiovisuel) où j’ai reçu une excellente formation technique.

Serge,  vous faisiez beaucoup de photos étant ado ?

Non pas du tout ! Ado je faisais du sport (cross-country / handball / judo) et déjà du 2 roues à moteur.

Quelle place la photo occupait-elle chez vos parents ?

Mon père faisait des photo en Kodachrome avec une rétinette Kodak pendant les vacances et au retour du dev, c’était le diaporama.

J’ai une question Serge, comment vous vient l’idée d’une photo ?

D’une image dans la rue, au supermarché, d’un visage rencontré, d’une situation…

De qui vous inspirez vous pour vos modèles ?

De mon environnement, la rue. Ceci dit, j’ai une culture photographique , artistique et littéraire qui n’est pas à négliger. Et puis j’aime l’humain. J’aime capturer l’âme. Je suis diabolique ! Tu sais, ça a rien à voir avec ta question, mais on n’a pas parlé musique mais j’aime le blues, le jazz, le rock. La musique a aussi une place importante dans ma vie.

Préférez-vous la photo couleur ou noir et blanc ? Des portraits ou des paysages ?

Ma préférence va au N&B mais j’estime que ce n’est un critère de qualité. Un image merdique en N&B, comparée à une bonne image couleur, c’est l’image qui prime. Et il faut se souvenir que depuis l’invention de la photographie, on s’est efforcé à restituer la réalité et dépasser les peintres sur cet aspect. Merci Nicephore Niepce et Ducaux Du Horon.

Avez-vous créé des livres suite à vos photos ? Si oui, lesquels ?

Oui, sur internet, non publié sur papier avec mon pote écrivain Thierry Poncet.

Contribution à des divers ouvrages de librairie( Pol Pot by Philip Short, Novellas by Didier Daeninckx, Portrais – Libé)

Avez-vous déjà eu l’occasion d’être invité en tant que photographe à l’étranger ?

Oui, en Italie : conférence à l’université de Bolzano et diverses expos,

Foreign Correspondent Club Phnom Penh- Cambodge, FFCC Bangkok

 

D’après mes recherches, vous partez au Cambodge en 1991, vous serez d’ailleurs présent lors du retour de l’ancien dirigeant du régime des Khmers rouges, pourriez-vous nous raconter cette période importante dans l’histoire de ce pays, vos conditions de travail ?

Bad conditions, dangerous, but fun !

Du coup ça m’amène à une remarque : est-ce que selon vous le photographe a un rôle particulier à jouer dans la société ?

Sur, c’est un rôle fondamental de témoin de l’actualité et de son époque. Nous sommes des historiens

Quel est, ou quels sont les pays que vous auriez aimé photographier ? Et pourquoi ?

Afghanistan, Chine,Yemen, Turquie, Syrie, Libye, Mexique, que des pays tranquilles, en somme. Et pourquoi pas la Suisse ou le Luxembourg

De la  photographie au film, il n’y a pas un grand pas, l’avez-vous franchi ? Quel est votre rôle dans ce cas ?

Oui, co-réalisateur d’un documentaire et surtout au cadrage.

Racontez-nous votre projet Serge ? En quoi vous touche t’il ?

A 60 balais, malgré un background assez chargé, je crève la misère et bien que volontaire pour l’Afghanistan, la Syrie, la Lybie, etc auprès des Nations Unies, niente, nada. Ca me fout les boules ! Maintenant, il faut s’auto-financer, avec les risques et les frais que cela comporte pour réaliser un reportage en zone de conflit ou autre*. Les canards ne donnent plus de ce qui s ‘appelait des garanties, ni les agences.

* un pote médecin Corse (ex-toxico),  que je connais depuis una vita (on fumait des joints derrière la statue de Napoléon à Ajaccio) qui exerce dans les quartiers Nord et donc soigne les toxicos et les putes m’a dit de laisser tomber. Ca peut le mettre dans la merde et risque de me prendre une bastos.

Le projet le voici…. country-doc-texte

 

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Valérie Capelle, l’auteure douceur….

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Qui est Valérie Capelle, l’auteure de ce formidable roman « Sept jours à vivre » ?

 

Tu vois, Antoine, là y’a deux coquelicots qui se touchent. Ils se prennent dans les bras pour danser… » Que feriez-vous si vous appreniez qu’il ne vous reste que quelques jours à vivre, et si une inconnue vous invitait dans sa maison de campagne pour vous apprendre à respirer ? Antoine, lui, ne réfléchit pas longtemps.

C’est ce que nous allons découvrir à travers ce joli portrait.

J’ai eu l’occasion de rencontrer Valérie, le samedi 27 janvier à la Libraire Jeux de Mots à Cadillac chez le délicieux Christophe, un libraire comme nous les aimons. Attentif aux auteurs. Il aime lire et partager ses coups de coeur, que les auteurs soient célèbres ou pas, l’important étant la qualité de la relation établie avec l’auteur afin que celui-ci puisse se sentir à l’aise lors de la dédicace. Valérie ne pouvait pas mieux tomber pour sa première dédicace-conférence, et nous avons tous répondu présents tellement le lieu est magique et chargé de réelles bonnes ondes.

 

Cette rencontre fut à la hauteur de mes espérances. Nous avions échangé par FB et par téléphone, nous avions failli nous rencontrer, et puis vous le savez nous courons toutes et tous…et notre rendez-vous a été reporté. J’en avais nourri un léger chagrin tant son livre m’avait plu.

Et comment ne pas aimer « Sept jours pour vivre ? »…comment pourrais-je ne pas aimer ce livre après avoir accompagnée Tante Marthe au bout du chemin ? Car ce livre évoque la fin de la vie d’un jeune homme. Il croise la route de Paulette, à moins que ce ne soit le contraire allez savoir avec le destin, et…le reste de l’histoire est magique. Tout comme Valérie. Merci Valérie tu es une merveilleuse rencontre.

Je souhaite longue vie à ton livre, longue vie à Paulette et Antoine et je souhaite que chacun d’entre nous croise un jour la route d’une Valérie…

Chers amis lecteurs, lisez ce livre et votre approche sur l’accompagnement en fin de vie, sera désormais teintée, non, noyée de douceur.

Merci

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