Conférence du 5/11/2016 – Archipel des sans-voix

Samedi 5 novembre 2016, au siège du Grand Orient de France à Paris 9e, devant un public de 200 personnes intéressé et désireux de mieux comprendre leurs difficultés et leurs propositions de solutions  des Sans-Voix ont témoigné de leurs parcours et proposé des solutions qui leurs tiennent à coeur.

http://archipel-des-sans-voix.fr/samedi-05112016-reunion-publique-a-paris-des-sans-voix-proposent/

 

 

 

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Je vous souhaite bienvenue sur mon blog

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Je ne suis pas chroniqueuse et encore moins critique. J’aime les gens, l’amitié, la culture sous toutes ses formes. Je réalise simplement des interviews qui permettent à chacun de se raconter.

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Entrez- Frédéric Livyns

Une chronique attractive…Merci !

FRENESIES LIVRESQUES

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Titre : Entrez

Auteur : Frédéric Livyns

Éditeur : Editions Elyxiria

Résumé :

De la nouvelle fantastique au conte noir, ce recueil contient des histoires terrifiantes. Possession, hantise, folie, phobie : tels sont les ingrédients majeurs de cet ouvrage. Insidieusement, l’auteur nous entraîne dans les méandres de l’épouvante et nous nous laissons prendre au piège de l’horreur.

Alors, vous qui êtes sur le seuil de l’inconnu, laissez-vous tenter. Entrez…

Notre avis :

Je tenais tout d’abord à remercier l’auteur Frédéric Livyns et les Editions Elyxiria pour ce service presse papier.

Second livre que je lis de cet auteur, je ne me lasse pas de sa plume et même j’en redemande encore.

Pour cette fois, il nous a préparé vingt petites nouvelles, toutes plus terrifiantes les unes que les autres. Je ne sais pas où il va chercher tout ça mais il a une sacré imagination…

Elles ont bien sûr toutes…

Voir l’article original 132 mots de plus

L’ile du Diable de Nicolas Beuglet – Editions XO

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Le résumé

Le corps recouvert d’une étrange poudre blanche…
Des extrémités gangrenées…
Un visage figé dans un rictus de douleur…

En observant le cadavre de son père, Sarah Geringën est saisie d’épouvante. Et quand le médecin légiste lui tend la clé retrouvée au fond de son estomac, l’effroi la paralyse.
Et si son père n’était pas l’homme qu’il prétendait être ?
Des forêts obscures de Norvège aux plaines glaciales de Sibérie, l’ex-inspectrice des forces spéciales s’apprête à affronter un secret de famille terrifiant.
Que découvrira-t-elle dans ce vieux manoir perdu dans les bois ?
Osera-t-elle se rendre jusqu’à l’île du Diable ?

*-*-*-*

Mon émotion

Sarah est de retour.

 Je dis volontairement Sarah et non pas l’inspecteur Sarah Geringën. Ce n’est plus l’inspecteur Sarah Geringën  qui enquête sur une affaire. C’est Sarah qui enquête sur elle.

 Je dis volontairement  Sarah parce que cette fois nous entrons au plus profond sa vie,   j’ai  presque envie de dire dans la pire intimité qui soit.

 Je dis volontairement Sarah parce que nous devenons Sarah, nous sommes Sarah.

*-*-*-*

La chronique

Dans  Le Complot, nous avions quitté Sarah en prison.  Dans L’île du Diable, elle en sort.

Elle s’apprête à affronter ses démons résolue à en découdre mais elle est loin d’imaginer ce qui l’attend. Et ça démarre à peine a t’elle posé un pied hors prison.

Son père a été assassiné la veille dans des conditions aussi obscures qu’étranges, et surtout très violentes.

Abasourdie, choquée, Sarah se voit néanmoins confier l’enquête en compagnie d’Adrian, jeune inspecteur fraîchement sorti de l’école de police, qui va pour des raisons officielles et officieuses accompagner et soutenir Sarah dans cette épreuve. Parce que là c’est une épreuve de force pour Sarah qui va se trouver confrontée à un secret de famille dont on est loin, très loin d’imaginer les tenants et les aboutissants.

Le roman est très bien construit. L’écriture de Nicolas Beuglet s’affine au fil de ses romans. Les descriptions sont habilement ciselées tout en étant concises. On va à  l’essentiel tel un regard que l’on pose sur quelque chose ou quelqu’un. On entre dans chaque pièce, on découvre chaque endroit, on avance sur chaque chemin, on touche chaque objet, on lit chaque document. Nicolas impulse au gré des chapitres et des évènements  dynamiques, oppression, angoisse, terreur et espoir au moment où il faut. Juste comme il faut.

On a mal, on a peur,  on avance, on découvre l’horreur en même temps que Sarah.

L’horreur c’est Nazino, petite île fluviale en Sibérie. L’horreur c’est l’histoire vraie de  la déportation en 1933 de 6 000 « éléments nuisibles » qu’il faut purifier socialement.

L’horreur c’est l’histoire des descendants de Nazino et c’est là que l’épigénétique intervient.  Elle nous  rappelle que, parfois, les traumatismes des nôtres s’inscrivent dans nos gènes et nous interrogent sur la part de nos ancêtres qui vit en nous.

Et c’est cela que Sarah va découvrir. Qui elle est et surtout…pourquoi.

*-*-*-*

Merci Nicolas pour ce livre

Merci aux Editions XO pour leur confiance

Merci pour tous vos partages amis lecteurs

*-*-*-*

Liens utiles

L’île du Diable

 

 

L’ Île du Diable de Nicolas Beuglet

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Courez vite, très vite l’acheter. J’ai la grande chance de l’avoir eu en Service Presse.

Il est sublissime.

Chronique à venir, mais sachez que si vous en voulez pour votre compte de suspense c’est l’Ile du Diable qu’il faut lire !

Nicolas Beuglet a fait fort, très très fort ! Ce livre, cette histoire, tout est incroyable et surtout incroyablement haletant, prenant, et tout et tout comme on dit quand on est heureux ! Lisez le !

Dans « L’île du diable », Sarah Geringën doit faire face à ses propres démons pour découvrir la vérité…
Retrouvez jeudi en librairie le nouveau thriller de Nicolas Beuglet !
+ d’infos ➡️ http://bit.ly/l-ile-du-diable

 

Rencontre avec Alain Maumelat Professeur d’Aïkido

 

Bonjour Alain et merci de partager avec nous ta passion pour l’Aïkido. Tu nous en parles en quelques mots ?

L’Aïkido est un budo, un art martial japonais créé dans les années 1930 par Morihei Ueshiba. Comme la plupart des budos modernes, il est l’héritier des arts martiaux développés durant les périodes de guerre, puis modifiés durant les moments de paix et par la disparition des samouraïs.

Comment l’Aïkido a t-il évolué au fil des années ?

La maîtrise de Morihei Ueshiba en arts martiaux a orienté sa pratique vers un nouvel état d’esprit, non pas pour combattre ou pour vaincre, mais pour supprimer la notion d’ennemi. Le nom d’Aïkido se décompose de la façon suivante : aÏ (unité, union) ; ki (énergie vitale) ; do (la voie, la recherche).

Le but ultime de cette recherche est l’unité du corps et de l’esprit.

Pourquoi, selon toi, cette pratique se démocratise t’elle ?

L’Aïkido se caractérise par des techniques de projections et d’immobilisations de l’adversaire (lequel est un partenaire) par la recherche d’un déséquilibre provoqué par différents déplacements du corps. Donc, cette pratique s’adresse aussi bien à un public jeune, adultes, que séniors.

Comment as-tu connu l’Aïkido  et qu’est-ce que cela t’apporte de le pratiquer ?

Après m’être essayé au Judo, comme beaucoup de personnes attirées par les arts martiaux, je l’ai délaissé car la compétition n’était pas faite pour moi ! Dans le même dojo, il y avait un club d’Aïkido. J’ai franchi la porte pour voir, ne voulant pas abandonner la pratique des arts martiaux, et cela fait 32 ans que cela dure !!

Au-delà de l’entretien du corps et de la connaissance (même modeste !) d’un catalogue de techniques, l’Aïkido m’apporte un épanouissement personnel, une confiance en moi et une sorte de dimension philosophique par les valeurs véhiculées, bien entendu sans aucune prétention que celle de poursuivre encore et encore ma pratique.

Et, je n’oublie pas le côté convivial à la fois sur le tatami, même sérieusement, et après la séance autour du verre de l’amitié (avec modération !). C’est aussi cela que peut transmettre l’Aïkido.

Penses-tu qu’en concordant vers la paix, on crée l’harmonie et que c’est ce qui fait que les gens sont attirés par cette discipline ?

Je ne sais pas trop, je n’ai pas la prétention de pouvoir répondre correctement à cette question.

En continuant la pratique, chacun d’entres nous peut être à la recherche de sa propre « harmonie », dont l’humilité, la justesse, ….

Pour ma part, c’est un peu le sens de ma démarche humblement.

 La méditation, la zénitude sont-elles associées à l’Aïkido ?

Parfois et en fin de séance, il arrive que le cours se termine par un moment de retour au calme en position « zeiza », c’est-à-dire que l’on est à genoux les fesses sur les talons, on jointe les mains au niveau du « hara », le ventre qui est le centre de l’énergie vitale, et on ferme les yeux en essayant de faire le vide tout en se relâchant. Peut être que l’on peut y voir une forme de méditation.

Il en est parfois, également, de même pour le début de la séance de travail.

Comment se déroule une séance d’Aïkido ?

D’abord, l’ensemble des participants saluent le fondateur de l’Aïkido, puis élèves et professeur se saluent en utilisant une formule « onegaishimasu », qui veut dire « s’il vous plaît », qui est une invitation à la pratique.

Invariablement, un cours d’Aïkido déroule par une séquence d’échauffement en étirant toutes les articulations du haut vers le bas du corps.

Ensuite, le professeur (appelé « sensei » en japonais) déroule son cours en tenant compte du nombre d’élèves et de leur niveau.

Le cours se termine par une petite séquence d’étirement, histoire de revenir au calme.

Enfin, les participants saluent à nouveau le fondateur, et se saluent respectivement en prononçant la formule « dōmo arigatō gozaimashita », qui veut dire « merci », mais un merci allongé comme une sorte de reconnaissance d’avoir pratiqué.

Y’a t-il des grades en Aïkido ? 

Oui, comme pour le judo : on démarre ceinture blanche (6ème Kyu), puis ceinture jaune (5ème Kyu), orange (4ème Kyu), verte (3ème Kyu), bleue (2ème Kyu), et marron (1er Kyu).

Ces grades sont attribués par le professeur au sein du club, sauf pour la ceinture blanche puisqu’on commence la pratique de l’Aïkido avec cette ceinture.

Ensuite, il y a les grades DAN (ou ceinture noire) : du 1er au 8ème (le plus haut en grade en France).

Ces grades sont décernés après le passage d’un examen devant une commission régionale.

Cette commission est composée de hauts gradés (du 5ème au 7ème Dan), et l’examen dure environ 15mn durant lequel on est interrogé à la fois sur le « catalogue technique » et sur les aptitudes à accéder au grade que l’on présente.

Existe-t-il des tournois ?

Non pas de tournois, mais des stages organisés régulièrement dans lesquels les pratiquants des clubs se retrouvent autour d’un haut gradé qui anime le stage.

Où peut-on trouver des clubs dans la région ?

D’abord sur le site national de la FFAAA (Fédération Française d’Aïkido, Aïkibudo et Affinitaires) dans la rubrique « trouver un club », ensuite sur le site régional CID (Comité Inter Départemental) de la FFAAA avec, également, une rubrique consacrée aux noms et adresses des clubs de la région.

Quand a lieu le prochain forum qui nous permettra de découvrir ce club ?

Le forum des sports se déroulera à Monségur (Gironde) le 14 septembre 2019 dans l’après-midi durant laquelle il y aura une démonstration d’Aïkido de 14h25 à 14h45, ainsi qu’un stand avec flyers, … et… des sympathiques représentants de l’Aïkido Réolais !!!

Pour s’inscrire à l’Aïkido 

Dojo du Stade Jean-Pierre Astorgis 33190 LA REOLE (derrière le centre hospitalier)

 

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Le Lac d’Escourroux, en pays de Duras

 

 

Vaste étendue d’eau destinée à l’irriguation, l’Escourroux est séparé en deux par la route. La partie nord, plus petite et la plus sauvage, est la queue du lac. La partie sud offre cependant d’excellentes conditions d’observation en automne lors de la migration des oiseaux. Les niveaux d’eau étant alors très bas, on pourra observer tous les limicoles de la région, avec ponctuellement quelques espèces rares comme le bécasseau rousset ou le chevalier stagnatile. Balbuzard pêcheur et guifettes y sont aussi de passage régulier.

L’hiver venu, de beaux regroupements de canards de surface et plongeurs peuvent être observer, quand les niveaux d’eau remontent. On pourra ainsi observer plongeons imbin, arctique, harles piette lors de grands froids ou macreuse brune.

http://www.paysdeduras.com/index.php?option=com_sirtaqi&view=naturelles&id=46&id_offre=PNAAQU047FS0000O&id_struct=1&Itemid=82#!prettyPhoto

 

 

Au fait ? Tu l’a lu le dernier Musso alors ?

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« Bah non je l’ai pas « lu. Tu vois bien que je suis en train de le lire ».

« Et » ?

« Et quoi » ?

« Bah », regard à droite, à gauche, « c’est Musso quoi » …

« Ah ouais  ? C’est Musso ? Qu’est ce que tu veux que ça me foute que ce soit Musso, la Mère Michel ou le père fouettard ? Du moment que ça me plaît, c’est tout ce que je demande ».

« Je pensais pas ça de toi ».

« Ha ? »

« Non. Je te voyais plus littéraire. Tu tires à vue des fois quand même ! »

« Ouais. Ca arrive que je tire à vue. Demande toi pourquoi ».

« Ha tu vois tu as tout de même des limites »

« Nan j’ai pas de limites. Mais j’aime pas les prétentieux, les auto-suffisants, les qui oublie d’où ils viennent, les morveux qui s’affichent la morve au nez et la gueule en biais très fiers d’eux. Musso n’est rien de tout ça. Il écrit, il dédicace, il est sympa. Après bah après on aime, on aime pas. Je te le dis avec mes mots. »

« Je vois… »

« Je peux lire maintenant ? J’ai répondu à tes questions de bobos élitistes ? »

 

Changer l’eau des fleurs, de Valérie Perrin

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Violette Toussaint est garde-cimetière dans une petite ville de Bourgogne. Les gens de passage et les habitués viennent se réchauffer dans sa loge où rires et larmes se mélangent au café qu’elle leur offre. Son quotidien est rythmé par leurs confidences. Un jour, parce qu’un homme et une femme ont décidé de reposer ensemble dans son carré de terre, tout bascule. Des liens qui unissent vivants et morts sont exhumés, et certaines âmes que l’on croyait noires, se révèlent lumineuses.

Quelle charmante découverte que je viens de faire en la personne de la romancière Valérie Perrin.

J’avais une toute petite crainte : lire un feel-good. Et si une amie, qui ne prise pas non plus les feel-good, ne m’avait pas parlé de ce livre, je serais passée à côté. Comme quoi il ne faut pas se fier aux couvertures et aux quatrième de couv’ comme on dit dans le jargon.

J’étais malgré tout partie pour lire un roman léger. Je m’attendais à des histoires qu’aurait collectée une garde-cimetière durant sa vie. Vous savez des histoires tristes, ou alors rigolotes, inattendues, sûrement…Je m’apprêtais à des fous rires suivis  de larmes.

Valérie a une façon à la fois charmante et étonnante de transmettre des émotions en effleurant un mystère, le sien, qui se dévoile au fil des pages de façon très subtile et dont on ne soupçonne pas l’existence. Son récit m’a surprise là où je ne m’y attendais absolument pas.

Et me voici embarquée, non pas dans des histoires mais dans UNE histoire.

Une seule et unique histoire : celle de Violette Toussait. Une histoire terrible. Une vie complexe ponctuée de malheurs et de rencontres improbables qui vont l’amener à devenir qui elle est.

C’est un roman lent au sens noble du terme car c’est un roman plein. Il accueille la terre entière. Il panse les plaies, il réconcilie, il console. Il apaise et donne à croire que malgré tout : la vie est belle.

 Je n’en dirai rien de plus. Je vous invite à découvrir ce livre merveilleux oui merveilleux. Vous ne vous sentirez plus jamais seuls.

Merci Valérie. De tout mon coeur.

Le Jardin du Boissonna, lieu magique

Si, comme moi, vous aimez le calme, les roses et le thé, alors je vous invite à une douce promenade dans ce jardin serein et magique du Lot et Garonne

 

 

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