Conférence du 5/11/2016 – Archipel des sans-voix

Samedi 5 novembre 2016, au siège du Grand Orient de France à Paris 9e, devant un public de 200 personnes intéressé et désireux de mieux comprendre leurs difficultés et leurs propositions de solutions  des Sans-Voix ont témoigné de leurs parcours et proposé des solutions qui leurs tiennent à coeur.

http://archipel-des-sans-voix.fr/samedi-05112016-reunion-publique-a-paris-des-sans-voix-proposent/

 

 

 

J’ai rencontré Mireille Calmel – Auteure

 

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A l’occasion de la sortie de son dernier livre « Les lionnes de Venise », paru aux Editions XO, j’ai rencontré Mireille Calmel. Jusque là, me direz-vous, c’est normal. Et en effet, j’anime un blog, j’interviewe des auteurs donc tout est normal.

Ben oui, mais non.

Le jour où j’ai croisé Mireille, je sortais de chez une amie commune avec qui j’avais passé l’après midi, et elle m’avait parlé de Mireille. De son écriture. De leur amitié. Je venais de lui dire  : « j’espère avoir la chance de l’interviewer un jour ».

Et le jour même, je croise Mireille  chez notre éditeur.  Surprise et émotion.  En un quart de seconde (si, si ça existe vraiment), je visualise la rangée de livres sur Aliénor dans ma bibliothèque, et dans celles de mes copines en Sud-Gironde.  Nous sommes à  dix kilomètres de Monségur, Bastide imaginée et bâtie par Aliénor, vous vous doutez que Mireille Calmel est une de nos auteure favorite.

Voilà pour l’anecdote de ma rencontre.

Mireille est un soleil, un sourire, un regard, une amitié. Elle est rieuse et amusante. Elle a accepté l’interview avec beaucoup de gentillesse et de générosité.

Je suis heureuse de la partager  avec vous.

Et surtout…courez vite à la librairie acheter son dernier roman « Les Lionnes de Venise », un formidable roman de cape et d’épée qui vous entraînera de la cité des masques aux terres des mousquetaires.

 

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Carène Ponte, l’Auteure qui veut notre bonheur

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J’ai connu Carène Ponte grâce à la délicieuse Sonia Dagotor. J’adore aller sur sa page auteure parce qu’il s’y passe toujours quelque chose.

Et là il s’y passait quelque chose : on parlait de Carène Ponte  auteure de :  « Un merci de trop » et « Tu as promis que tu vivrais pour moi », son dernier livre paru chez Michel Lafon.

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Du coup, Carène me donne l’envie de la suivre sur FaceBook, et j’y  découvre une jeune auteure au succès grandissant.

Au moment où je reçois  » Tu as promis que tu vivrais pour moi »,  je suis touchée par le décès d’une de mes amies. Cela ne s’invente pas. Carène n’en sait rien. Je le lui apprendrai plus tard.

J’ai donc le livre entre les mains et l’histoire que je lis me touche forcément.  Je suis bouleversée pour plusieurs raisons.

D’abord, je découvre au fil des pages une histoire d’amitié merveilleusement incroyable, quasi sororale.

Ensuite, je découvre une étrange mission qui est confiée à l’héroïne par son amie défunte au travers d’un paquet de lettres.

Cette mission lui en apprendra beaucoup sur elle-même. Cette promesse faite à Marie, l’obligera à donner un vrai sens à sa vie. Si Marie est morte, Molly va découvrir qu’elle ne  doit pas  seulement vivre pour deux, mais surtout pour elle-même.

Les mots de Carène sont doux mais percutants. S’ils paraissent légers, ils invitent néanmoins à s’interroger, non seulement sur le sens de la vie, mais sur l’urgence à ne tricher ni avec les autres, ni avec soi-même et sur celle à s’autoriser, enfin, à être heureux.

L’histoire est non seulement bouleversante mais  bien écrite. Je n’ai pas pu lâcher le livre avant de l’avoir terminé.

Carène écrit des choses jolies, vraies, en toute humilité parce que ce petit bout de jeune femme a déjà vécu beaucoup de choses. Des choses tristes, des choses difficiles qu’elle transforme en choses jolies pour insuffler à ses lecteurs le goût du bonheur et rien d’autre. Carène est une vraie gentille qui écrit des romans qui donnent envie de vivre. Et ça c’est un art. Et ça tombe bien.

Je suis très heureuse de vous faire à mon tour découvrir ce trésor d’authenticité en des temps où l’égo et la méchanceté font fureur. Et vous verrez, ça fait du bien.

Vous venez ? On n’est pas dimanche, et j’ai reçu Carène Ponte.   Lire la suite « Carène Ponte, l’Auteure qui veut notre bonheur »

Margaux Gilquin lauréate du prix 2017 Le Toit Citoyen, pour son livre « Le Dernier Salaire » paru aux Editions XO

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Après délibération du jury, au célèbre Restaurant littéraire Procope

à Paris

 

Le président Jean Auroux, entouré des jurés en bas du célèbre escalier du Procope, prend la pose quelques instants avant que les délibérations ne commencent…

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En bas à gauche, Jean-Michel Socrier, un des plus anciens membres du Club des CE Citoyens, exprime ses choix lors d’un tour de table passionné et très professionnel – Photo Catherine Cros

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Le troquet Formica années 50 – Paris

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C’est un drôle de troquet que j’ai trouvé là. Çà alors. Un troquet en formica couleurs pastels. Un troquet rigolo, avec des gens gentils. Occupés mais gentils.

Me promenant dans le Marais,  c’est la façade en carrelage qui m’a attirée. Je me suis arrêtée, j’ai regardé et je n’ai pas été déçue car à travers la vitre,  j’ai vu un poster géant des Stones. Vous imaginez mon impatience à m’asseoir sous  l’ Affiche mythique  et  boire un verre au son du rock. Parce-que l’équipe aime le rock et a une play-list incroyable ! Si comme moi, vous êtes passionnés par le rock des années 70, ce n’est pas un verre que vous allez prendre mais plusieurs car pour tous les amateurs de rock ce bar est « l’endroit » idéal.

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Si par mégarde vous avez bu trop de verres, le Pick-Clops a un test imparable :

le test Ricard.

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Le décor kitch contribue à une ambiance hors du temps.

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Dans une ambiance rétro des années 50, ce café bistro sert une variété de rhum,
tartines, salades et planches.
Adresse : 16 Rue Vieille du Temple, 75004 Paris  Tel 01 40 29 02 18

 

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L’Hôtel du Nord – Canal St Martin

J’avais besoin de changer d’atmosphère. Oui je sais elle est facile. Mais n’empêche, j’avais besoin de changer d’air. En plus c’est vrai.

Bon. Vous ne me croyez pas ? Et ben suivez moi, vous allez voir.

La balade a commencé le long du Canal St Martin. Je vous l’ai dit, envie de changer d’air, besoin de douceur au fil de l’eau. Et puis il commençait à faire chaut à Paris. Moi quand il fait chaud, j’ai soif et j’aime me baigner. Forcément dans le Canal ce n’est pas possible. Mais se promener oui. Mes pas, depuis République, m’ont menée jusqu’à l’Hôtel du Nord.

Mais l’Hôtel du Nord ça se mérite. Il faut marcher sur les pavés le long du Canal. Eviter les embûches. Et puis faut pas déranger les pêcheurs. A la ligne.

Enfin il faut enjamber un pont. Et découvrir l’Hôtel.  Franchir le pas de la porte et faire un bon en arrière de …, attendez je compte, presque 80 ans. J’ai beau savoir que le film n’a pas été tourné là, j’ai quand même une émotion et un pincement au coeur.

Très peu de choses ont changé à part l’entrée. L’Hôtel n’existe plus mais le bar et le restaurant oui.

A propos du restaurant, un nouveau chef Depuis janvier 2017, l’Hôtel du Nord accueille un nouveau chef en la personne de Wilfried Graux. Invité de l’édition 2016 de Top Chef, il officie aussi depuis presque deux ans au restaurant Les Chouettes dans le Marais, managé également par Guillaume Manikowski et Stéphane Delacourcelle, propriétaires de l’Hôtel du Nord. Wilfried Graux aime mettre en avant les produits dans leur simplicité, avec une cuisine authentique et revisitée, riche de saveurs du terroir agrémentées d’une touche de fantaisie. Sa carte varie en fonction des saisons.

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http://www.hoteldunord.org/fr/

Vous me suivez alors ?

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https://fr.wikipedia.org/wiki/H%C3%B4tel_du_Nord

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On le croyait mort. Armand Bacquer

En me promenant le long de la Seine, je découvre cette plaque qui mentionne l’exécution de deux gardiens de la paix. Un des deux va survivre. Il ne m’en a pas fallu plus pour mener mon enquête et découvrir l’histoire incroyable d’Armand.

Le Parisien, 19 aout 2014

Samedi 19 août au petit matin. Alors qu’il allait rejoindre d’autres policiers en grève depuis quatre jours, le gardien de la paix Armand Bacquer est arrêté par une patrouille allemande. L’homme de 24 ans est conduit au square Montholon où il est enfermé dans une cellule. Le soir même, Armand et Maurice Guinoiseaux, un autre policier de 36 ans soupçonné de résistance, sont extraits de leurs cellules et conduits sur la berge, cours la Reine, à proximité du port de la Concorde. Alignés contre le mur du quai, ils sont tous deux fusillés vers 23 heures. Armand est touché aux jambes et à la poitrine, son collègue à la nuque et à la tête. Miraculeusement, Armand a survécu aux 14 balles qui l’ont atteint. Il est sauvé le lendemain matin par un pompier, après une nuit à lutter contre la mort. Le Mort vivant, comme ses collègues le surnommeront par la suite, continuera sa carrière dans la police avant de prendre sa retraite en 1975. Il est décédé vingt ans plus tard. Une plaque commémore l’épisode de l’exécution à l’endroit même où elle s’est déroulée.

http://liberation-de-paris.gilles-primout.fr/fusille-mais-bien-vivant