Le Dernier Salaire, souvenirs épars

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Conférence du 5/11/2016 – Archipel des sans-voix

Samedi 5 novembre 2016, au siège du Grand Orient de France à Paris 9e, devant un public de 200 personnes intéressé et désireux de mieux comprendre leurs difficultés et leurs propositions de solutions  des Sans-Voix ont témoigné de leurs parcours et proposé des solutions qui leurs tiennent à coeur.

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La vie qui m’attendait de Julien Sandrel

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QUAND LE BONHEUR N’ARRIVE PAS, QUAND UN MENSONGE A TOUT FAUSSE, ET SI C’ETAIT L’HEURE DE LA DEUXIEME CHANCE ? « Ma petite Romane, on se connaît depuis longtemps, il faut que je vous dise : je vous ai vue sortir en larmes du bureau de ce pneumologue à Marseille. Pourquoi vous cachiez-vous sous une perruque rousse ?  » Romane, 39 ans, regarde avec incrédulité la vieille dame qui vient de lui parler. Jamais Romane n’a mis les pieds à Marseille. Mais un élément l’intrigue, car il résonne étrangement avec un détail connu de Romane seule : sa véritable couleur de cheveux est un roux flamboyant, qu’elle déteste et masque depuis l’adolescence sous un classique châtain. Qui était à Marseille ? Troublée par l’impression que ce mystère répond au vide qu’elle ressent depuis toujours, Romane décide de partir à la recherche de cette autre elle-même. En cheminant vers la vérité, elle se lance à corps perdu dans un étonnant voyage entre rires et douleurs. UN ROMAN LUMINEUX SUR LA QUETE DU BONHEUR, LA FORCE DES LIENS FAMILIAUX ET LE COURAGE DE REINVENTER SA VIE.

*-*-*-*

Il y a tellement de choses à dire sur ce joli roman que Julien nous offre. Comment écrire sans « spoiler » ? Vaste question à laquelle je vais tenter de répondre en quelques lignes.

Ce roman est comment dire…? Surprenant. Surprenant par l’histoire qu’il cache.

Je ne vais pas vous dire que l’on passe du rire aux larmes parce que ce n’est pas ce que j’ai ressenti. Romane est névrosée. Très névrosée. On a envie de la secouer, de la prendre par les pieds, de lui mettre la tête en bas pour qu’elle voit la vie autrement. Une vie qu’elle devine mais dont elle ne veut pas approcher jusqu’au jour où…tout bascule. Très vite. On lit,  on tourne les pages, on lit, on veut savoir, on veut comprendre et tout à coup le mystère éclate.

Croit on.

Car ce n’est pas fini. Le plus beau reste à venir. Et je vous laisse le découvrir. Je vous l’avais dit. Je ne peux pas en dire plus car ce serait spoiler.

Merci à toi Julien pour ce joli moment riche de surprises, d’amour et d’espoir.

 

 

Les sanglots de Pierre, de Dominique Faget

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Hortense règne d’une main de maître sur le domaine de La Louvière. Cette femme indomptable et forte a connu des années difficiles. La Grande Guerre lui a volé son mari, le grand amour de sa vie, et son fils aîné est mort lors de la Seconde guerre mondiale. En cet été 1955, elle aurait mérité que sa vie soit enfin douce et tranquille… Mais tout est compliqué par les manigances de son petit-fils qui projette de transformer le domaine familial en maison d’hôtes. Sans compter également ces meurtres qui se produisent dans le voisinage. Est-ce un fou qui a décidé de semer la terreur dans la région ? A la Louvière, Hortense pressent qu’il s’agit d’autre chose et que certains secrets du passé risquent de remonter à la surface et de bouleverser de nombreuses existences…

*-*-*-*

Avec ce livre, vous allez vite plonger dans des secrets de famille dignes de sagas télévisées ! On en redemande. On attend le prochain chapitre comme on attendrait le prochain épisode car chaque chapitre nous entraîne dans un vertige historique et familial qui nous laisse sans répit.

L’histoire se déroule durant deux périodes : celle de la guerre et celle de l’après guerre, fin des années 50.

L’écriture de Dominique Faget est très élégante mais ne vous y trompez pas. Sous cette élégance, Dominique sait raconter la guerre et les fondations de ce qui deviendront une histoire de vengeance et d’amour.

Dans ce livre, vous croiserez des gens qui n’avaient aucune raison de se connaître, de se croiser. Vous buterez sur des cadavres. Parce qu’il s’en passe des choses dans ce village.

Je vous recommande, vraiment, ce livre aux accents de notre terroir.

Merci à Dominique pour le clin d’oeil à Delly:) Je cherche toujours « Dans les ruines » de ces auteurs. Car Delly n’est pas un auteur mais deux !

 

 

 

L’île aux orages, de Martial Maury

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Livre coup de coeur    !

Je remercie infiniment Martial pour ce livre qui m’a fait un bien fou !

 

 

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Depuis des générations, une terrible malédiction semble frapper la famille d’Antonin. Tous les hommes meurent juste avant la naissance de leur enfant. Persuadé qu’il ne sera pas épargné, il redoute l’arrivée prochaine de son bébé. Véritable malédiction ? Hasard ? Vengeance ? Lorsque, finalement, il reçoit des menaces de mort, Antonin comprend qu’il va devoir plonger dans le passé de sa famille pour tenter de conjurer le sort. Le futur père va découvrir qu’un demi-siècle plus tôt, une tragédie a frappé sa grand-mère sur l’île Nouvelle, dans l’estuaire de la Gironde. Une nuit d’orage où de sombres secrets ont marqué à tout jamais les membres d’une famille…

-*-*-

L’Ile aux orages, malgré son titre, est un livre doux et paisible. Enfin, au début… C’est bien du Martial, ça, que de nous embarquer dans une pareille histoire.

Son écriture s’affirme. Elle est de plus en plus maîtrisée et comme le bon vin, elle se bonifie au fil des livres. J’ai littéralement « dégusté » le dernier au point de courir en racheter un après avoir oublié le premier dans un train qui me ramenait de Vendée.

Tout comme la promesse que l’aube nous offre, Martial distille le bonheur de page en page et les couleurs qui s’invitent et se dévoilent disent les saisons de cette histoire.

Saison des amours, saison des amitiés, saison des secrets, saison des tragédies.

J’ai aimé la description des paysages, l’enchantement de l’estuaire, son histoire, ses îles. J’ai aimé apprendre la vie des Ilouts, personnages croqués avec cette précision qui nous donne à croire que nous les connaissons. Ils nous ouvrent la porte de leur maison, nous invitent à leur table, nous présentent leur famille, leurs amis. Nous dévoilent leur vie, leurs secrets. Ils sont criants de vérité dans l’évocation de leur vie si particulière sur cette île proche de Blaye et pourtant assez lointaine pour que la traversée, ou devrais-je dire, le voyage de Blaye à l’Ile aux Orages ressemble à un périple.

C’est là que Léa, par qui tout commence, arrive au lendemain de la guerre pour prendre son premier poste d’institutrice.

La subtilité de l’auteur affleure à chaque coin de page avec subtilité et humour, cet humour qui le caractérise. Martial Maury nous entraîne aux côtés d’Antonin dans une histoire familiale terrible qui scelle, croit-il, le sort de sa famille pour toujours.

Antonin, héros récurrent des livres de Martial, va être père. Il devrait être heureux. Oui mais voilà, la terrible malédiction qui hante sa vie vient frapper à sa porte. Il est l’heure de mourir.

Animé de flash-back savamment orchestrés tant le présent et le passé se mêlent habilement, le rythme va crescendo jusqu’à laisser exploser la vérité.

Entre-temps, nous aurons des crises de fous rire sur le statut d’auteur régional incarné par Antonin qui voit à sa plus grande stupeur se dérouler le tapis rouge qu’il pensait être pour lui sous les pieds de son ennemi de toujours. Écrit avec humour, on y décèle la fragilité des auteurs qui voient leurs confrères saisir le Graal à deux mains quand d’autres se contentent d’un gobelet plastique.

Autre crise de fou-rire assurée quand on monte avec Antonin au Paradis, suite à un accident. Je ne me souviens pas avoir ri autant dans un train en lisant !

Ce que je veux vous dire, sans trop en dire, c’est que ce livre est merveilleux. Il nous emmène de 1946 à 2018 dans un cortège d’émotions jusqu’à des révélations surprenantes qui nous laissent sans voix.

Ne dit-on pas « Je sais où je vais, si je sais d’où je viens » ?

Je te souhaite longue vie, Antonin !

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Libre d’aimer, d’Olivier Merle

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Juillet 1942.

Elle s’appelle Esther, elle a vingt ans, elle est juive. Ses parents ont été arrêtés, elle erre dans les rues de Paris, perdue et terrifiée. Alors qu’elle se repose sur un banc, son regard croise celui d’une femme élégante, plus âgée qu’elle, qui fume de longues cigarettes à la terrasse d’un café. Esther ne le sait pas encore mais sa rencontre prochaine avec Thérèse Dorval, l’épouse d’un homme cynique et violent qui collabore avec les Allemands, va bouleverser sa vie. Naissance d’un désir irrésistible, en pleine tragédie. Amour interdit de deux femmes emportées par le feu de la passion. À Dinard, où elles se réfugient, elles devront, sous la pluie des bombes alliées, décider de leur destin : se séparer pour tenter de survivre ou accepter de mourir par amour.

La brûlante passion de deux femmes sous l’Occupation

Un hymne à la liberté, contre toutes les oppressions.

*-*-*-*-*

Rien n’aurait dû permettre la rencontre d’Esther, Juive issue d’un milieu modeste, et Thérèse, Catholique, issue d’un milieu noble.

Et pourtant ces deux là, dans le contexte historique de l’occupation et du gouvernement de Vichy vont s’aimer.

Olivier Merle nous offre une jolie histoire pleine de sensualité, de passion malgré un contexte historique particulièrement pénible. La plume de l’auteur fluide et agréable nous invite au fil des pages à découvrir et partager cet amour interdit, les risques encourus si leur homosexualité était découverte.

Une jolie romance que je vous invite à lire.

 

Merci aux Editions XO pour ce service presse

 

 

 

« Tu verras Maman, tu seras bien », un témoignage de Jean Arcelin aux Editions XO

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A la suite du décès de sa grand-mère adorée, et après une riche carrière dans l’automobile de luxe, l’auteur prend un virage professionnel qui donne sens à son parcours, lui qui a deux passions : les voitures et les Anciens.

Diplômé d’une école de commerce, ce qui lui a permis de savoir diriger une entreprise, il reprend des études de psychologie et apprend que ses diplômes lui permettent de diriger un EHPAD, établissement privé commercial (soit 30% des EHPAD en France). Ce changement professionnel lui apparaît comme une évidence ; l‘esprit humain le fascine.

Mais son immersion dans le secteur médico-social n’est pas chose aisée. Il faut rentabiliser ; l’argent est le moteur. L’Humain passe au second plan. La loi du marché annihile le bien-être et la protection des personnes vulnérables. Très rapidement, le Directeur est révolté par les moyens mis à sa disposition (manque chronique de personnel – personnel en souffrance), la non-considération des personnes dépendantes, l’obsession du taux d’occupation, les équipes épuisées, les familles insatisfaites, l’éthique malmenée, le manque voire l’absence de respect et de bienveillance …

Les Anciens sont des « pompes à cash », là où ils devraient être protégés de l’âpreté du gain.

L’auteur aura tenu trois ans avant de jeter l’éponge, victime d’un burn-out, vidé de toute force et de toute illusion.

Je remercie Jean Arcelin car ce témoignage permet de :

  • rendre hommage aux personnels (en manque d’effectifs constants) et aux résidents
  • dénoncer et s’insurger contre ces entreprises qui, par souci d’économie, laissent leurs résidents souvent livrés à eux-mêmes, faute de personnel, et les humilient par manque de soin et d’attention
  • prendre conscience que la maltraitance institutionnelle est due en majorité au manque de moyens (en personnels – manque de la qualité de la prise en charge)
  • dénoncer la rentabilité à outrance (budgets toujours plus restrictifs pour générer toujours plus de profit au détriment des plus vulnérables)

Au delà de ce constat amer, il y a le beau. Le beau et la force. La force de ces hommes et de ces femmes isolés, car trop souvent sans visite, qui s’accrochent à la vie. Ces hommes et ces femmes qui continuent d’avancer coûte que coûte et qui l’ont ému, et qui nous émeuvent.

En effet, comment ne pas être ému par ce couple qui dans un dernier sursaut vit une histoire d’amour bouleversante. Elle est atteinte d’Alzheimer et lui est handicapé.

« Je serai ta tête, tu seras mes jambes » lui déclare t’il, scellant ainsi leur histoire.

En fin d’ouvrage, Jean nous livre des conseils pour choisir un EHPAD et des solutions concrètes pour relever l’un des plus grands défis de nos sociétés vieillissantes. 

Nous serons 5 millions en 2050. De quoi donner le vertige.

 

Chronique rédigée par Emmanuelle Lullier avec la complicité de Margaux Gilquin

*-*-*-*

LA PRESSE EN PARLE

“C’est passionnant “
Marina Carrère d’Encausse, Le magazine de la santé – France 5

“C’est un document […] passionnant. […] C’est un livre très fort !”
Michel Drucker, Vivement dimanche prochain– France 2

“Un livre bouleversant [..] écrit avec beaucoup de sincérité.”
Wendy Bouchard – Europe 1

“C’est à lire absolument !”
Vincent Parizot, RTL Soir

“C’est un livre magnifique.”
Marie Dupin, M comme Maïtena – RMC

“[…] Un livre tendre et édifiant.”
Christophe Cirone, Nice-Matin

 

 

 

Acheter le livre

https://www.interforum.fr/Affiliations/accueil.do?refLivre=9782374481234&refEditeur=24

 

Je remercie les éditions XO pour ce service presse

Chère Marthe,

Malgré le changement d’heure, le soir tombe doucement si l’on prend le temps d’observer la nature.

C’est ce que j’ai fait ce soir. Je suis restée sur la terrasse et j’ai  regardé le jardin s’endormir doucement, j’ai écouté les oiseaux, j’ai lu dans le ciel tous les messages que vous laissez pour nous.

Il y a eu un vol de grues magnifique ! Le plaisir est de les entendre, au loin, puis de les attendre patiemment. Et la récompense arrive. Elles sont là au-dessus de nos têtes, formant un « V  » magnifique. Quelle émotion de les voir, de les entendre. Le jour elles planent souvent mais la nuit, ho la nuit, j’adore entendre leur vol battu.

Catherine Rechenmann a dit un jour à propos des grues, cette phrase bouleversante :

Le 1er vol de grues est toujours émouvant ! Depuis que l’homme est sur terre …horloge immuable

 

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Chère Marthe, le

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Chère Marthe,

J’ai un oncle exceptionnel. Je vous raconte. Son malin plaisir lors des repas de famille durant, il cache mal son ennui, aime bien à la fin du repas lancer une question sur un sujet.

Mais un sujet qui fâche.

Je vous vois froncer les sourcils et me demander « quel style de sujet qui fâche, Laure  ? »

Et bien du style suivant.

Pendant le repas, tout le monde s’est abstenu de parler politique car tout le monde sait que ce sujet fâche et peut amener à des empoignades verbales.

Et mon Oncle, l’air de rien, lance une question sur la politique du jour avant de filer, dans la cuisine où exceptionnellement il se livre à faire la vaisselle, le nettoyage, etc…

Puis il bourre sa pipe tranquillement, comme dirait sa mère, donc ma grand mère, « c’est pas un rapide entre deux gares », et revient s’assurer que tout le monde se met bien sur le museau comme on dit chez moi…

Je l’aime bien mon Oncle vous savez Marthe. Je vous parle de ça parce-qu’à midi toute la tablée réunie pour le 1er novembre, n’attendait que ça.

La question qui fâche…

Voilà ça c’est fait je me venge de toutes les fois où il me plantait une poupée sans tête sous le nez pour me faire peur

 

Chère Marthe, toujours le 1er novembre

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Chère Marthe,

Il en arrive de drôles vous savez aujourd’hui…

Léa en voulant s’attaquer à un merle est tombée sur un os.

Enfin non sur des plumes.

Je n’avais encore jamais vu un merle déplumé sur un côté et pas l’autre.

On dirait un oiseau tribal, genre Mohican. Du coup ça donne un Merlican.

J’espère que sa femme et ses enfants vont le reconnaître et ne pas le chasser du nid.

 

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Chère Marthe, le 1er novembre

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Chère Marthe,

Je suis allée au cimetière aujourd’hui. Je sais vous me l’avez souvent dit la fête des morts n’est pas le 1er mais le 2 novembre.

Et pourtant comme chaque année, je fais mon tour au cimetière chaque 1er novembre.

J’ai croisé du monde ce matin vous savez Marthe. Ce n’est pas l’endroit propice à la rigolade mais devinez qui j’ai croisé ?

J’ai croisé Lulu. Vous vous souvenez Lulu ? Mais si ! 

Celui à qui on disait « tu veux un p’tit Lu, Lulu  » en se marrant.

Bon ben aujourd’hui il m’a répondu :  » touillou ». J’ai pas compris. Je suis restée comme deux ronds de flan et, perplexe, je suis remontée en voiture. Qu’a t’il voulu dire ? « Touillou, touillou St Tropez » peut-être ? Non ça peut pas être ça.

 Pourquoi Lulu a t’il  répondu « touillou » ?

J’ai mis ça sur le compte de l’émotion.

Il sortait, comme moi, du cimetière ce qui n’est pas donné à tout le monde. En général quand on y entre, il y a peu de chances d’en sortir on est d’accord. Sauf un 1er novembre, jour où il a plus de vivants au cimetière que de morts.

Je sais, je fais de l’humour noir…mais aujourd’hui j’ai le boyau de la rigolade. Ne me demandez pas pourquoi.

Bref, en rentrant à la maison j’ai cherché « touillou » sur le net.  Rien trouvé.

Je suis sortie dans le jardin pour prendre l’air, c’est là que j’ai vu le Merlican, dont je vous reparlerai. Et puis j’ai eu une étincelle ! Je suis rentrée et j’ai tapé « Petit beurre  » et là j’ai trouvé « Touyou ».

Et j’ai compris que Lulu avait voulu faire de l’humour. Sauf que cette réponse, « Touyou », s’applique si on pose cette question

Connais-tu le pluriel de petit beurre ? Non ? C’est « des touyous ».
–Ah bon ?:confused:
–Un p’tit beurre, des touyous.

Happy birthday to you…

Rien à voir avec « Tu veux un p’tit Lu, Lulu ? ». Pauvre Lulu, il me fait de la peine. J’aurais dû comprendre, rire avec lui. Alors j’ai décidé que quand je le reverrai, je lui raconterai l’histoire du Petit-Beurre.

Le Petit-Beurre compte  52 dents (en comptant les quatre grosses des coins), ce qui représente les 52 semaines de l’année. Les quatre « oreilles », elles, symbolisent les quatre saisons. Et les 24 points qui le perforent évoquent les 24 heures de la journée. L’idée est donc que le Petit-Beurre est un biscuit qui peut se manger à toute heure de la journée, toute l’année.

 

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Chère Marthe, le 22 septembre

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Chère Marthe,

J’ai fait un brin de rangement dans votre salle de bains.

Que j’aime parcourir les étagères de mes mains, saisir les flacons, les ouvrir, en respirer l’odeur et puis les reposer là où ils étaient.

En général vos flacons sont encore un peu rempli. Mais là j’ai saisi un flacon d’eau de rose vide et pourtant, pourtant, l’odeur est si tenace.

Je suis allée voir dans votre petit livre, là où vous avez noté vos meilleures recettes de beauté et j’ai trouvé ceci :

 

Choisir 100 g de boutons de rose ou de pétales de rose
Récolter 250 ml d’eau d’eau de pluie

La veille

Mettre les boutons de rose dans une casserole, verser l’eau bouillante dessus et recouvrir. Laissez infuser toute la nuit.

Le matin

Filtrer l’eau de rose en écumant les boutons puis la filtrer  à nouveau à l’aide d’une gaze de coton

Verser l’eau de rose dans des bocaux stérilisés fermés hermétiquement